Avec les évènements du 8 Février dernier lors de la première convocation du leader de Pastef, l’État chercherait à fomenter un autre délit. Celui de « rébellion » et qui serait collé à Ousmane Sonko. C’est l’intéressé lui-même qui l’a annoncé lors d’un point de presse tenu chez lui en début de soirée.
Ce qui est recherché c'est de créer un dossier dans le dossier, a-t-il dit. « C’est cela qui est recherché et si je ne défère pas à la convocation, la conséquence directe est un mandat d’amener, et l’armée qu’ils vont envoyer peut trouver une résistance. Et avec la moindre résistance et même en l’absence ils vont fomenter ce délit. »
« Ils pourront me traîner en flagrant délit, me condamner à six mois et ainsi salir mon casier judiciaire », a-t-il prévenu.
Le dossier, a-t-il indiqué par ailleurs, aurait été ouvert au niveau du Cabinet du juge Samba Sall du 1er Cabinet et mis sur la tête des personnes arrêtées lors des manifestations intervenues à Dakar et à l’intérieur du pays.
« Le dossier pour lequel ils veulent me souiller est vide, et les sénégalais en sont persuadés, un juge aussi « tordu » qu'i soit ne peut condamner quelqu’un sur cette base. Il ne faut pas que nous tombions dans leur piège. Ils savent que le dossier est vide et ils voudraient s’en débarrasser » a-t-il dit. Ousmane Sonko de finir par préciser n’avoir jamais appelé à l’insurrection, « au contraire c’est eux qui ont fait un délit de provocation », a-t-il accusé.
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