L'ONU a annoncé la reprise mercredi de ses vols humanitaires au Niger, suspendus après le coup d'Etat de juillet, où environ 4,3 millions de personnes ont besoin d'aide. "Le Service aérien d'aide humanitaire des Nations unies (UNHAS) reprend ses vols intérieurs mercredi", a indiqué à l'AFP le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA) à Niamey.
OCHA à Genève avait indiqué mardi soir que les vols humanitaires reprendraient mercredi au Niger à la faveur de la levée des "restrictions" des vols intérieurs imposées au lendemain du coup d'Etat militaire qui a renversé le président élu Mohamed Bazoum le 26 juillet. Cette reprise des opérations aériennes intérieures doit permettre de reprendre la livraison mensuelle de près de 2,4 tonnes de fournitures médicales, ainsi que les évacuations médicales et du personnel humanitaire, selon OCHA.
Après le coup d'Etat de juillet et en dépit de l'interdiction de ses vols, l'ONU a maintenu son assistance au Niger, immense pays désertique où environ 4,3 millions de personnes dépendent de l'aide humanitaire. Les vols UNHAS desservent des grandes régions comme Diffa (sud-est) située à un millier de km de Niamey et qui abrite des milliers de réfugiés nigérians et déplacés internes ayant fui les atrocités du groupe armé jihadiste Boko Haram et de son rival, l'Etat islamique en Afrique de l'ouest (Iswap).
L'agence onusienne redoute toutefois d'être confrontée "à des difficultés pour ravitailler ses avions". Le Niger subit depuis le coup d'Etat de lourdes sanctions économiques et financières imposées par la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cedeao). Cet embargo a crée une grave inflation et des pénuries de certains produits, dont des médicaments. Selon des sources humanitaires, d'importants tonnages de fret destinés à l'assistance au Niger demeurent bloqués au port de Cotonou, au Bénin voisin, membre de la Cedeao.
Fustigé par les pays occidentaux dont la plupart ont coupé leur aide au développement, le régime militaire nigérien cherche d'autres alliés, notamment dans la région. Plusieurs voix se sont élevées hors du Niger contre la politique des sanctions, dont celle de l'ONG Médecins sans frontières (MSF) qui a appelé début septembre "à rompre avec toute logique de punition collective".
OCHA à Genève avait indiqué mardi soir que les vols humanitaires reprendraient mercredi au Niger à la faveur de la levée des "restrictions" des vols intérieurs imposées au lendemain du coup d'Etat militaire qui a renversé le président élu Mohamed Bazoum le 26 juillet. Cette reprise des opérations aériennes intérieures doit permettre de reprendre la livraison mensuelle de près de 2,4 tonnes de fournitures médicales, ainsi que les évacuations médicales et du personnel humanitaire, selon OCHA.
Après le coup d'Etat de juillet et en dépit de l'interdiction de ses vols, l'ONU a maintenu son assistance au Niger, immense pays désertique où environ 4,3 millions de personnes dépendent de l'aide humanitaire. Les vols UNHAS desservent des grandes régions comme Diffa (sud-est) située à un millier de km de Niamey et qui abrite des milliers de réfugiés nigérians et déplacés internes ayant fui les atrocités du groupe armé jihadiste Boko Haram et de son rival, l'Etat islamique en Afrique de l'ouest (Iswap).
L'agence onusienne redoute toutefois d'être confrontée "à des difficultés pour ravitailler ses avions". Le Niger subit depuis le coup d'Etat de lourdes sanctions économiques et financières imposées par la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cedeao). Cet embargo a crée une grave inflation et des pénuries de certains produits, dont des médicaments. Selon des sources humanitaires, d'importants tonnages de fret destinés à l'assistance au Niger demeurent bloqués au port de Cotonou, au Bénin voisin, membre de la Cedeao.
Fustigé par les pays occidentaux dont la plupart ont coupé leur aide au développement, le régime militaire nigérien cherche d'autres alliés, notamment dans la région. Plusieurs voix se sont élevées hors du Niger contre la politique des sanctions, dont celle de l'ONG Médecins sans frontières (MSF) qui a appelé début septembre "à rompre avec toute logique de punition collective".
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