Le tribunal des flagrants délits de Diourbel a rendu son verdict ce jeudi dans l’affaire opposant la députée Amy Ndiaye Gniby à l’opérateur semencier Modou Mbengue. Ce dernier a été condamné à payer 10,3 millions de francs CFA à la parlementaire pour faute civile.
L’affaire remonte à deux ans environ. À l’époque, Modou Mbengue, opérateur économique spécialisé dans les semences, avait vendu à Amy Ndiaye Gniby, elle-même opératrice économique, plus de 130 tonnes de graines d’arachide destinées à une opération agricole. N’ayant utilisé qu’une partie de sa commande, la députée avait confié les 76,288 tonnes restantes à Modou Mbengue, à sa demande. L’opérateur s’était engagé à restituer cette quantité à la prochaine période des semences ou, à défaut, à la racheter au prix de 575 FCFA le kilogramme.
Mais une fois la date échue, Modou Mbengue n’a ni restitué les graines, ni versé l’argent correspondant à leur valeur. Pire encore, lorsque Amy Ndiaye Gniby a saisi la police, l’opérateur a affirmé ne rien lui devoir. Cette attitude a conduit à son inculpation et à son placement sous mandat de dépôt pour abus de confiance.
Devant le juge Saliou Mbengue ce jeudi, Modou Mbengue a maintenu sa position, niant toute dette envers la députée. Mais Amy Ndiaye Gniby, surnommée “la lionne de Gniby”, n’a pas lâché l’affaire. Constituée partie civile, elle a réclamé 10,3 millions de francs CFA à titre de dommages et intérêts.
Le procureur Farba Niowi Ngom a été particulièrement sévère dans son réquisitoire, qualifiant le prévenu de « très mauvaise foi ». Il a requis une peine de deux ans de prison dont six mois ferme. Les avocats de Modou Mbengue, Maîtres Assane Dioma Ndiaye et Serigne Diongue, ont plaidé la relaxe à titre principal. Subsidiairement, ils ont sollicité une application bienveillante de la loi pénale à l’égard de leur client.
Après délibération, le tribunal a finalement retenu la faute civile contre Modou Mbengue plutôt que l’abus de confiance pénal. Il a été condamné à payer intégralement les 10,3 millions de francs CFA réclamés par Amy Ndiaye Gniby. Une décision qui met fin ainsi à ce litige commercial qui a finalement empoisonné les relations entre les deux opérateurs économiques.
L’affaire remonte à deux ans environ. À l’époque, Modou Mbengue, opérateur économique spécialisé dans les semences, avait vendu à Amy Ndiaye Gniby, elle-même opératrice économique, plus de 130 tonnes de graines d’arachide destinées à une opération agricole. N’ayant utilisé qu’une partie de sa commande, la députée avait confié les 76,288 tonnes restantes à Modou Mbengue, à sa demande. L’opérateur s’était engagé à restituer cette quantité à la prochaine période des semences ou, à défaut, à la racheter au prix de 575 FCFA le kilogramme.
Mais une fois la date échue, Modou Mbengue n’a ni restitué les graines, ni versé l’argent correspondant à leur valeur. Pire encore, lorsque Amy Ndiaye Gniby a saisi la police, l’opérateur a affirmé ne rien lui devoir. Cette attitude a conduit à son inculpation et à son placement sous mandat de dépôt pour abus de confiance.
Devant le juge Saliou Mbengue ce jeudi, Modou Mbengue a maintenu sa position, niant toute dette envers la députée. Mais Amy Ndiaye Gniby, surnommée “la lionne de Gniby”, n’a pas lâché l’affaire. Constituée partie civile, elle a réclamé 10,3 millions de francs CFA à titre de dommages et intérêts.
Le procureur Farba Niowi Ngom a été particulièrement sévère dans son réquisitoire, qualifiant le prévenu de « très mauvaise foi ». Il a requis une peine de deux ans de prison dont six mois ferme. Les avocats de Modou Mbengue, Maîtres Assane Dioma Ndiaye et Serigne Diongue, ont plaidé la relaxe à titre principal. Subsidiairement, ils ont sollicité une application bienveillante de la loi pénale à l’égard de leur client.
Après délibération, le tribunal a finalement retenu la faute civile contre Modou Mbengue plutôt que l’abus de confiance pénal. Il a été condamné à payer intégralement les 10,3 millions de francs CFA réclamés par Amy Ndiaye Gniby. Une décision qui met fin ainsi à ce litige commercial qui a finalement empoisonné les relations entre les deux opérateurs économiques.
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