Une banale querelle autour d’une recharge Woyofal de 5 000 francs CFA a tourné au cauchemar à Nguékokh, dans le département de Mbour. Selon les révélations du quotidien L’Observateur, une violente bagarre entre deux colocataires s’est soldée par la section complète d’un doigt après une morsure d’une rare brutalité.
Au cœur de cette affaire qui défraie la chronique : K. Cissokho, une femme enceinte actuellement placée en détention à la maison d’arrêt et de correction de Mbour, et sa colocataire Y. Fall. Les deux femmes vivaient dans la même concession lorsqu’un conflit lié au paiement de l’électricité a dégénéré de manière spectaculaire.
D’après L’Observateur, tout serait parti du mari de K. Cissokho, identifié sous les initiales O. Sy. Profitant de l’absence de Y. Fall, celui-ci aurait coupé le fil électrique alimentant les pièces occupées par la commerçante, lui reprochant trois mois d’arriérés liés à la facture d’électricité.
À son retour, Y. Fall découvre ses chambres et sa cuisine plongées dans le noir. Furieuse, elle réclame des explications avant de décider, plus tard dans la soirée, de couper le disjoncteur général de la maison, plongeant cette fois toute la concession dans l’obscurité totale. Une première altercation éclate alors entre les deux femmes.
Mais selon L’Observateur, le pire survient le lendemain, en l’absence de leurs maris respectifs. La tension remonte brutalement et une nouvelle bagarre éclate. Les coups pleuvent des deux côtés jusqu’au moment où K. Cissokho parvient à attraper la main de sa rivale. Dans un accès de violence, elle mord violemment l’annulaire de Y. Fall jusqu’à le sectionner complètement.
Transportée d’urgence à l’hôpital, la victime a obtenu un certificat médical attestant d’une incapacité temporaire de travail de 30 jours. De son côté, K. Cissokho a également bénéficié d’un certificat médical de 7 jours.
Les deux femmes ont ensuite été déférées au parquet après leurs plaintes respectives déposées à la brigade de gendarmerie de Nguékokh. Toutefois, Y. Fall a bénéficié d’une liberté provisoire tandis que sa colocataire enceinte est restée en détention.
À la barre du tribunal de grande instance de Mbour, K. Cissokho a reconnu les faits sans détour, tout en tentant de justifier son geste. Selon sa version relayée par L’Observateur, Y. Fall l’aurait d’abord mordue à la mâchoire. Elle affirme que c’est en appelant au secours que le doigt de sa rivale serait entré dans sa bouche, l’amenant à mordre pour se dégager.
Une explication fermement rejetée par la partie civile, qui réclame dix millions de francs CFA de dommages et intérêts. En retour, K. Cissokho demande cinq millions de francs CFA.
Le procureur de la République a requis l’application stricte de la loi. Après avoir refusé la demande de liberté provisoire introduite par la défense de la femme enceinte, le tribunal a mis l’affaire en délibéré pour le 19 mai.
Au cœur de cette affaire qui défraie la chronique : K. Cissokho, une femme enceinte actuellement placée en détention à la maison d’arrêt et de correction de Mbour, et sa colocataire Y. Fall. Les deux femmes vivaient dans la même concession lorsqu’un conflit lié au paiement de l’électricité a dégénéré de manière spectaculaire.
D’après L’Observateur, tout serait parti du mari de K. Cissokho, identifié sous les initiales O. Sy. Profitant de l’absence de Y. Fall, celui-ci aurait coupé le fil électrique alimentant les pièces occupées par la commerçante, lui reprochant trois mois d’arriérés liés à la facture d’électricité.
À son retour, Y. Fall découvre ses chambres et sa cuisine plongées dans le noir. Furieuse, elle réclame des explications avant de décider, plus tard dans la soirée, de couper le disjoncteur général de la maison, plongeant cette fois toute la concession dans l’obscurité totale. Une première altercation éclate alors entre les deux femmes.
Mais selon L’Observateur, le pire survient le lendemain, en l’absence de leurs maris respectifs. La tension remonte brutalement et une nouvelle bagarre éclate. Les coups pleuvent des deux côtés jusqu’au moment où K. Cissokho parvient à attraper la main de sa rivale. Dans un accès de violence, elle mord violemment l’annulaire de Y. Fall jusqu’à le sectionner complètement.
Transportée d’urgence à l’hôpital, la victime a obtenu un certificat médical attestant d’une incapacité temporaire de travail de 30 jours. De son côté, K. Cissokho a également bénéficié d’un certificat médical de 7 jours.
Les deux femmes ont ensuite été déférées au parquet après leurs plaintes respectives déposées à la brigade de gendarmerie de Nguékokh. Toutefois, Y. Fall a bénéficié d’une liberté provisoire tandis que sa colocataire enceinte est restée en détention.
À la barre du tribunal de grande instance de Mbour, K. Cissokho a reconnu les faits sans détour, tout en tentant de justifier son geste. Selon sa version relayée par L’Observateur, Y. Fall l’aurait d’abord mordue à la mâchoire. Elle affirme que c’est en appelant au secours que le doigt de sa rivale serait entré dans sa bouche, l’amenant à mordre pour se dégager.
Une explication fermement rejetée par la partie civile, qui réclame dix millions de francs CFA de dommages et intérêts. En retour, K. Cissokho demande cinq millions de francs CFA.
Le procureur de la République a requis l’application stricte de la loi. Après avoir refusé la demande de liberté provisoire introduite par la défense de la femme enceinte, le tribunal a mis l’affaire en délibéré pour le 19 mai.
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