Il a été à plusieurs reprises question des intérêts étrangers lors de la Déclaration de politique générale du Premier ministre. En effet, nombreux ont été les députés qui ont déploré la part belle faite aux multinationales au détriment du secteur privé national. Pour toute réponse, Mahammed Boun Abdallah a voulu remettre les choses à l'endroit en indiquant aux députés théoriciens du déclin du privé national qu'”il n'y a pas un Sénégal pour les étrangers”. “il n'y a pas un Sénégal où on doit interdire aux étrangers de venir”, a aussi déclaré le chef du gouvernement selon qui, il ne faudrait pas se recroqueviller sur soi même car “nous avons besoin de technologie”. “Nous sommes obligés d'interagir avec ceux qui détiennent la technologie”, argue Boun Abdallah Dionne.
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