Le journaliste Madiambal Diagne a sorti son premier roman « Le Dîner à la Maison Blanche attendra », ce jeudi 19 décembre 2024. La présentation de l’ouvrage a été faite par l’ancienne garde des sceaux, Me Aïssata Tall Sall. Ce roman évoque la question de l’émigration clandestine vers les États-Unis d’Amérique, par la route du Nicaragua. Les acteurs politiques, proches ainsi que ses confrères et consœurs ont tenu à assister à la présentation de ce livre.
Selon Aïssata Tall Sall, ce roman fait l’odyssée d’une jeune femme originaire du Fouta qui a connu une difficile scolarité avec de manière précoce, le mariage forcé, l’infanticide et bannie de la concession familiale et bien évidemment parti à l’aventure et enfin à la migration irrégulière.
D’après son point de vue, Madiambal Diagne a voulu raconter la traversée d’une jeune fille de cet océan avec des difficultés. Pour elle, c’est quelque chose que n’importe quel sénégalais aurait pu vivre. Donc en réalité, dit-elle, il est adossé à une dure réalité que les sénégalais vivent. Ce qui fait dire à l’ancienne garde des sceaux que Madiambal Diagne a sa façon à lui d’adresser la question de la migration irrégulière. De faire que tous les sénégalais dans tous les segments, dans toutes les pupitres puissent se pencher sur cette lancinante question. « Que faut- il faire face à la migration irrégulière ? », s’est-elle interrogée en disant que cette question n’est pas seulement politique, ni seulement économique, elle n’est pas seulement sociologique, elle est le tout à la fois.
De son opinion, l’on doit dans la pluridisciplinarité arriver à adresser ce sujet, arriver à profiler des solutions en tout cas continuer à discuter, à parler pour faire face à ce phénomène qui est en train de détruire littéralement la société, nos économies et notre jeunesse. Donc le mérite de Madiambal beaucoup plus que le procès de solution, c’est déjà d’adresser la question et que chacun s’en saisisse pour que ce débat soit général, passionnel et que nous puissions ensemble arriver à convenir de quelques pistes de solutions possibles », a-t-elle indiqué.
Selon Aïssata Tall Sall, ce roman fait l’odyssée d’une jeune femme originaire du Fouta qui a connu une difficile scolarité avec de manière précoce, le mariage forcé, l’infanticide et bannie de la concession familiale et bien évidemment parti à l’aventure et enfin à la migration irrégulière.
D’après son point de vue, Madiambal Diagne a voulu raconter la traversée d’une jeune fille de cet océan avec des difficultés. Pour elle, c’est quelque chose que n’importe quel sénégalais aurait pu vivre. Donc en réalité, dit-elle, il est adossé à une dure réalité que les sénégalais vivent. Ce qui fait dire à l’ancienne garde des sceaux que Madiambal Diagne a sa façon à lui d’adresser la question de la migration irrégulière. De faire que tous les sénégalais dans tous les segments, dans toutes les pupitres puissent se pencher sur cette lancinante question. « Que faut- il faire face à la migration irrégulière ? », s’est-elle interrogée en disant que cette question n’est pas seulement politique, ni seulement économique, elle n’est pas seulement sociologique, elle est le tout à la fois.
De son opinion, l’on doit dans la pluridisciplinarité arriver à adresser ce sujet, arriver à profiler des solutions en tout cas continuer à discuter, à parler pour faire face à ce phénomène qui est en train de détruire littéralement la société, nos économies et notre jeunesse. Donc le mérite de Madiambal beaucoup plus que le procès de solution, c’est déjà d’adresser la question et que chacun s’en saisisse pour que ce débat soit général, passionnel et que nous puissions ensemble arriver à convenir de quelques pistes de solutions possibles », a-t-elle indiqué.
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