Lucie Bourthoumieux, Roland Dumas, Jacques Vergès et Marcel Ceccaldi jugent « outrageants » et « indécents » des propos de la candidate au primaire du parti socialiste français à l’encontre de l’ancien président ivoirien, en résidence surveillée dans le nord de la Côte d’Ivoire. Martine Aubry s'exprimait dimanche dernier lors de l'émission Dimanche+ sur la chaîne de télévision Canal +.
Les propos incriminés durent quelques secondes. En fin d'émission, Martine Aubry est invitée à réagir après un reportage sur la visite des avocats de Laurent Gbagbo à Korogho le 17 septembre dernier: « d’abord Alassane Ouattara a bien fait de saisir la Cour pénale internationale pour crimes d’abord, contre son peuple, contre M. Gbagbo. Mais quand j’entends Roland Dumas, « il n’a fait que, si j’ai bien compris, que prendre de l’argent. On ne va pas faire tomber pour ça un chef de l’Etat. » Voyez où on en arrive aujourd’hui. C’est terrifiant. »
Martine Aubry accuse Laurent Gbagbo de « crimes contre son peuple » alors qu'aujourd'hui, il est inculpé par la justice ivoirienne pour seuls « crimes économiques ». Maitre Lucie Bourthoumieux, l'un des avocats de l'ancien président ivoirien a fortement réagi: « ce sont des propos qui sont bizarrement très légers de la part d’une personnalité aussi avisée de la politique et surtout de la situation en Côte d’Ivoire, puisque elle s’invite dans ce débat. Ce sont des débats qui sont non seulement diffamatoires mais indécents à l’encontre non seulement du président Laurent Gbagbo, à l’encontre aussi et surtout du peuple ivoirien qui a besoin aujourd’hui pour penser ses plaies de connaître la réalité des faits ».
Les avocats de Laurent Gbagbo poursuivent donc leur stratégie offensive après une plainte contre l'armée française pour « tentative d'assassinat » lors de l'opération militaire contre la résidence de l'ancien chef de l'Etat, opération menée par les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI), avec l'appui de la France et de l'ONU.
( RFI )
Les propos incriminés durent quelques secondes. En fin d'émission, Martine Aubry est invitée à réagir après un reportage sur la visite des avocats de Laurent Gbagbo à Korogho le 17 septembre dernier: « d’abord Alassane Ouattara a bien fait de saisir la Cour pénale internationale pour crimes d’abord, contre son peuple, contre M. Gbagbo. Mais quand j’entends Roland Dumas, « il n’a fait que, si j’ai bien compris, que prendre de l’argent. On ne va pas faire tomber pour ça un chef de l’Etat. » Voyez où on en arrive aujourd’hui. C’est terrifiant. »
Martine Aubry accuse Laurent Gbagbo de « crimes contre son peuple » alors qu'aujourd'hui, il est inculpé par la justice ivoirienne pour seuls « crimes économiques ». Maitre Lucie Bourthoumieux, l'un des avocats de l'ancien président ivoirien a fortement réagi: « ce sont des propos qui sont bizarrement très légers de la part d’une personnalité aussi avisée de la politique et surtout de la situation en Côte d’Ivoire, puisque elle s’invite dans ce débat. Ce sont des débats qui sont non seulement diffamatoires mais indécents à l’encontre non seulement du président Laurent Gbagbo, à l’encontre aussi et surtout du peuple ivoirien qui a besoin aujourd’hui pour penser ses plaies de connaître la réalité des faits ».
Les avocats de Laurent Gbagbo poursuivent donc leur stratégie offensive après une plainte contre l'armée française pour « tentative d'assassinat » lors de l'opération militaire contre la résidence de l'ancien chef de l'Etat, opération menée par les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI), avec l'appui de la France et de l'ONU.
( RFI )
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