Pour revendiquer leurs augmentations salariales à l’image de leurs collègues au niveau national, les travailleurs des collectivités territoriales décrètent 96 heures de grève.
Ainsi, selon Ibrahima Koïta, mandataire régional du syndicat FDTS/Kolda, cette grève est observée pour réclamer l’effectivité de la fonction publique locale.
Dans la foulée, il soutient qu’ils vont décréter toutes les semaines 96 heures de grève si le problème reste non résolu. Désormais, il précise qu'en plus de cela, ils ne travailleront que les lundis jusqu’à satisfaction de leurs revendications. Selon lui, leur ministre de tutelle joue au dilatoire. Ainsi, le torchon continue de brûler entre les travailleurs des collectivités territoriales et leur ministère de tutelle.
À en croire Ibrahima Koïta toujours, « nous avons renouvelé 96 heures de grève, du mardi 22 au vendredi 25 août. Ainsi, nous sommes à notre 12e plan d’action pour réclamer nos droits. Aujourd’hui, nous sommes encore plus que déterminés à aller jusqu’à satisfaction totale de nos revendications. Désormais, nous ne travaillerons que les lundis dans la semaine en décrétant 96 heures de grève renouvelable, car nous avons compris qu’avec ce gouvernement seul la lutte libère. » En ce sens, il précise « c’est pourquoi, nous voulons que les populations comprennent que cette situation est indépendante de notre volonté. Pour montrer notre bonne foi, on a observé deux mois de trêve durant lesquelles nous avons cru que l’État allait en profiter pour régler nos revendications. Mais, nous avons constaté que l’État est dans le dilatoire. D’ailleurs nous condamnons notre ministre de tutelle qui n’arrive pas à rendre effective les directives données par le président de la République. »
Dans cette dynamique, il soutient : « nous sommes les parents pauvres de l’administration car tous les autres corps de l’administration ont bénéficié des augmentations sauf nous. Notre combat est légitime et reste en harmonie avec l’article 29 du statut des agents des collectivités territoriales. Et cette loi, on ne l’a pas inventée, elle est bien écrite en noir et blanc. »
« Nous déplorons l’attitude de notre ministre qui est dans du dilatoire. Aujourd’hui, tous les prix des denrées de première nécessité ont doublé voire triplé. Et les travailleurs des collectivités territoriales vivent mal cette situation. C’est pourquoi, nous déplorons cette iniquité sociale qui ne dit pas son nom. Désormais, on n’acceptera plus ça. Si on constate l’augmentation dans nos bulletins de salaire, on va surseoir à la grève, ou on continue… »
Ainsi, selon Ibrahima Koïta, mandataire régional du syndicat FDTS/Kolda, cette grève est observée pour réclamer l’effectivité de la fonction publique locale.
Dans la foulée, il soutient qu’ils vont décréter toutes les semaines 96 heures de grève si le problème reste non résolu. Désormais, il précise qu'en plus de cela, ils ne travailleront que les lundis jusqu’à satisfaction de leurs revendications. Selon lui, leur ministre de tutelle joue au dilatoire. Ainsi, le torchon continue de brûler entre les travailleurs des collectivités territoriales et leur ministère de tutelle.
À en croire Ibrahima Koïta toujours, « nous avons renouvelé 96 heures de grève, du mardi 22 au vendredi 25 août. Ainsi, nous sommes à notre 12e plan d’action pour réclamer nos droits. Aujourd’hui, nous sommes encore plus que déterminés à aller jusqu’à satisfaction totale de nos revendications. Désormais, nous ne travaillerons que les lundis dans la semaine en décrétant 96 heures de grève renouvelable, car nous avons compris qu’avec ce gouvernement seul la lutte libère. » En ce sens, il précise « c’est pourquoi, nous voulons que les populations comprennent que cette situation est indépendante de notre volonté. Pour montrer notre bonne foi, on a observé deux mois de trêve durant lesquelles nous avons cru que l’État allait en profiter pour régler nos revendications. Mais, nous avons constaté que l’État est dans le dilatoire. D’ailleurs nous condamnons notre ministre de tutelle qui n’arrive pas à rendre effective les directives données par le président de la République. »
Dans cette dynamique, il soutient : « nous sommes les parents pauvres de l’administration car tous les autres corps de l’administration ont bénéficié des augmentations sauf nous. Notre combat est légitime et reste en harmonie avec l’article 29 du statut des agents des collectivités territoriales. Et cette loi, on ne l’a pas inventée, elle est bien écrite en noir et blanc. »
« Nous déplorons l’attitude de notre ministre qui est dans du dilatoire. Aujourd’hui, tous les prix des denrées de première nécessité ont doublé voire triplé. Et les travailleurs des collectivités territoriales vivent mal cette situation. C’est pourquoi, nous déplorons cette iniquité sociale qui ne dit pas son nom. Désormais, on n’acceptera plus ça. Si on constate l’augmentation dans nos bulletins de salaire, on va surseoir à la grève, ou on continue… »
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