Ce vendredi 30 Mars s’est tenu à Dakar l’atelier portant sur la Revue Annuelle des Performances (RAP) du Ministère de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation (MESRI). Parmi l’une des recommandations faites au cours des débats, la question des étudiants étrangers a attiré l’attention du ministre de l’ESRI, M. Mary T. Niane.
Dans son discours de clôture, il est revenu largement sur le rôle que peut jouer l’enseignement supérieur dans notre diplomatie. En effet, selon lui, « le nombre d’étudiants étrangers dans nos universités, est de loin beaucoup plus important que dans beaucoup de pays développés. Cela doit être une opportunité énorme pour notre diplomatie. »
Pour lui, la qualité de notre système attire de plus en plus de jeunes étrangers, qui seront demain des cadres dans leurs pays d’origine. L’université met ainsi des ponts entre le Sénégal et les pays d’origine des étudiants. D’ailleurs les débats qui ont suivi le coordinateur de la Cellule des Études et de la Planification (CEP), M. Diop a rebondi sur l’idée.
« Il serait très bénéfique dans le cadre de notre diplomatie de bon voisinage d’avoir plus d’étudiants nous venant de la Gambie, du Mali, de la Mauritanie et tous les autres pays voisins. Cela ne peut être que bénéfique pour notre diplomatie » Le ministre ne compte pas s’arrêter en si bon chemin et compte poursuivre la réflexion, en organisant par exemple un colloque sur « Enseignement supérieur et Diplomatie » en rapport avec le Ministère des affaires étrangères...
Dans son discours de clôture, il est revenu largement sur le rôle que peut jouer l’enseignement supérieur dans notre diplomatie. En effet, selon lui, « le nombre d’étudiants étrangers dans nos universités, est de loin beaucoup plus important que dans beaucoup de pays développés. Cela doit être une opportunité énorme pour notre diplomatie. »
Pour lui, la qualité de notre système attire de plus en plus de jeunes étrangers, qui seront demain des cadres dans leurs pays d’origine. L’université met ainsi des ponts entre le Sénégal et les pays d’origine des étudiants. D’ailleurs les débats qui ont suivi le coordinateur de la Cellule des Études et de la Planification (CEP), M. Diop a rebondi sur l’idée.
« Il serait très bénéfique dans le cadre de notre diplomatie de bon voisinage d’avoir plus d’étudiants nous venant de la Gambie, du Mali, de la Mauritanie et tous les autres pays voisins. Cela ne peut être que bénéfique pour notre diplomatie » Le ministre ne compte pas s’arrêter en si bon chemin et compte poursuivre la réflexion, en organisant par exemple un colloque sur « Enseignement supérieur et Diplomatie » en rapport avec le Ministère des affaires étrangères...
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