Un an après la cessation des activités des bases françaises au Sénégal, le collectif des ex-travailleurs des bases françaises a lancé un appel solennel aux autorités sénégalaises pour trouver une solution à la situation de centaines d'anciens employés confrontés à une précarité croissante.
Lors d'une déclaration rendue publique ce 30 juin 2026, le président du collectif, Mathieu Sagna, a dénoncé les difficultés économiques et sociales auxquelles font face les ex-travailleurs depuis la fermeture des installations militaires françaises.
Lors d'une déclaration rendue publique ce 30 juin 2026, le président du collectif, Mathieu Sagna, a dénoncé les difficultés économiques et sociales auxquelles font face les ex-travailleurs depuis la fermeture des installations militaires françaises.
Selon lui, de nombreuses familles peinent désormais à faire face aux dépenses essentielles, notamment le logement, la santé, la scolarité des enfants et le remboursement des crédits bancaires.
Tout en affirmant respecter la décision souveraine de l'État sénégalais de mettre fin à la présence des bases militaires étrangères, le collectif estime que cette orientation stratégique ne doit pas se traduire par l'abandon des travailleurs ayant consacré parfois plus de 40 ans de leur vie professionnelle à ces structures.
Les ex-travailleurs regrettent également de ne pas avoir été associés aux projets de reconversion des anciens sites, notamment dans le cadre des préparatifs des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026. Ils réclament notamment une audience avec le président de la République, la mise en place d'un cadre de concertation, des mesures d'accompagnement social d'urgence, des mécanismes de reconversion professionnelle ainsi qu'une indemnisation qu'ils jugent proportionnelle aux préjudices subis.
Se disant attaché au dialogue et à la paix sociale, le collectif assure toutefois qu'il restera mobilisé jusqu'à l'obtention de réponses concrètes à ses revendications.
Tout en affirmant respecter la décision souveraine de l'État sénégalais de mettre fin à la présence des bases militaires étrangères, le collectif estime que cette orientation stratégique ne doit pas se traduire par l'abandon des travailleurs ayant consacré parfois plus de 40 ans de leur vie professionnelle à ces structures.
Les ex-travailleurs regrettent également de ne pas avoir été associés aux projets de reconversion des anciens sites, notamment dans le cadre des préparatifs des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026. Ils réclament notamment une audience avec le président de la République, la mise en place d'un cadre de concertation, des mesures d'accompagnement social d'urgence, des mécanismes de reconversion professionnelle ainsi qu'une indemnisation qu'ils jugent proportionnelle aux préjudices subis.
Se disant attaché au dialogue et à la paix sociale, le collectif assure toutefois qu'il restera mobilisé jusqu'à l'obtention de réponses concrètes à ses revendications.
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