Une histoire d’amour née au Maroc
Entre S. Sané et P. A. D. Faye, l’histoire commence en 2022 au Maroc. Tous deux Sénégalais, ils travaillent dans un centre d’appel et vivent une relation amoureuse marquée par la naissance d’un enfant.
La même année, le couple décide de se lancer dans un projet de vente de véhicules en provenance de Dubaï. C’est dans ce cadre que S. Sané affirme avoir remis 9,4 millions FCFA à P. A. D. Faye pour l’acquisition des véhicules et leur acheminement vers le Sénégal.
Mais le projet n’a jamais vu le jour.
Le départ de P. A. D. Faye au Sénégal
Selon le récit rapporté par L’Observateur, P. A. D. Faye quitte ensuite sa compagne au Maroc et rejoint la station balnéaire de Saly, où il mène désormais ses activités économiques.
La plaignante affirme qu’il a refait sa vie avec une autre femme au Sénégal. Se sentant trahie, elle décide de porter plainte contre lui pour escroquerie portant sur près de 10 millions FCFA.
La plainte est formalisée en 2026 au commissariat urbain de Saly Portudal.
Le mis en cause conteste les accusations
Devant le tribunal correctionnel de Mbour, P. A. D. Faye, qui a comparu libre, a rejeté les accusations de son ex-compagne. Il soutient que S. Sané ne lui aurait remis que 1,5 million FCFA comme participation au projet de vente de véhicules.
Il affirme également avoir lui-même mobilisé une enveloppe de 15 millions FCFA. Pour justifier l’échec du projet, il évoque des lenteurs administratives.
Dans sa défense, P. A. D. Faye a aussi brandi des documents de transfert d’argent pour soutenir qu’il aurait toujours pris en charge certains besoins financiers de son ex-compagne, notamment des frais d’inscription et des dépenses médicales, même après son retour au Sénégal.
La plaignante réclame 20 millions FCFA
S. Sané maintient toutefois ses accusations. Son dossier médical révèle qu’elle est actuellement suivie par un psychiatre, élément versé dans le dossier.
Elle réclame 20 millions FCFA en guise de dommages et intérêts. Pour elle, les fonds remis à son ex-concubin devaient servir au projet commun, et leur disparition constitue une escroquerie.
La défense, de son côté, conteste l’existence d’une manœuvre frauduleuse et présente le litige comme une affaire de couple doublée d’un désaccord financier.
Le délibéré fixé au 25 septembre
Au terme des débats d’audience, le tribunal correctionnel de Mbour n’a pas immédiatement rendu sa décision. Le juge a fixé le délibéré au 25 septembre prochain.
L’affaire reste donc ouverte, dans l’attente du verdict qui dira si les accusations d’escroquerie sont retenues ou non contre P. A. D. Faye.
Entre S. Sané et P. A. D. Faye, l’histoire commence en 2022 au Maroc. Tous deux Sénégalais, ils travaillent dans un centre d’appel et vivent une relation amoureuse marquée par la naissance d’un enfant.
La même année, le couple décide de se lancer dans un projet de vente de véhicules en provenance de Dubaï. C’est dans ce cadre que S. Sané affirme avoir remis 9,4 millions FCFA à P. A. D. Faye pour l’acquisition des véhicules et leur acheminement vers le Sénégal.
Mais le projet n’a jamais vu le jour.
Le départ de P. A. D. Faye au Sénégal
Selon le récit rapporté par L’Observateur, P. A. D. Faye quitte ensuite sa compagne au Maroc et rejoint la station balnéaire de Saly, où il mène désormais ses activités économiques.
La plaignante affirme qu’il a refait sa vie avec une autre femme au Sénégal. Se sentant trahie, elle décide de porter plainte contre lui pour escroquerie portant sur près de 10 millions FCFA.
La plainte est formalisée en 2026 au commissariat urbain de Saly Portudal.
Le mis en cause conteste les accusations
Devant le tribunal correctionnel de Mbour, P. A. D. Faye, qui a comparu libre, a rejeté les accusations de son ex-compagne. Il soutient que S. Sané ne lui aurait remis que 1,5 million FCFA comme participation au projet de vente de véhicules.
Il affirme également avoir lui-même mobilisé une enveloppe de 15 millions FCFA. Pour justifier l’échec du projet, il évoque des lenteurs administratives.
Dans sa défense, P. A. D. Faye a aussi brandi des documents de transfert d’argent pour soutenir qu’il aurait toujours pris en charge certains besoins financiers de son ex-compagne, notamment des frais d’inscription et des dépenses médicales, même après son retour au Sénégal.
La plaignante réclame 20 millions FCFA
S. Sané maintient toutefois ses accusations. Son dossier médical révèle qu’elle est actuellement suivie par un psychiatre, élément versé dans le dossier.
Elle réclame 20 millions FCFA en guise de dommages et intérêts. Pour elle, les fonds remis à son ex-concubin devaient servir au projet commun, et leur disparition constitue une escroquerie.
La défense, de son côté, conteste l’existence d’une manœuvre frauduleuse et présente le litige comme une affaire de couple doublée d’un désaccord financier.
Le délibéré fixé au 25 septembre
Au terme des débats d’audience, le tribunal correctionnel de Mbour n’a pas immédiatement rendu sa décision. Le juge a fixé le délibéré au 25 septembre prochain.
L’affaire reste donc ouverte, dans l’attente du verdict qui dira si les accusations d’escroquerie sont retenues ou non contre P. A. D. Faye.
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