Un contrôle de casque qui débouche sur une affaire de drogue
Tout commence le 3 juillet 2026, lors d’une opération de contrôle portant sur le respect du port obligatoire du casque par les conducteurs de motocyclettes. Les éléments du corps urbain de Bargny, en service au rond-point du TER de Bargny, sur la route nationale n°1, interpellent William Biagui, 25 ans, domicilié à Rufisque, Cité Socabeg.
Le jeune homme circulait à bord d’une motocyclette de marque Jakarta. Mais le contrôle va rapidement prendre une autre tournure. Selon Libération, une palpation de sécurité permet aux policiers de découvrir un gramme de crack de cocaïne, soigneusement dissimulé dans une boîte de préservatifs de marque « Protec », retrouvée dans la poche de son pantalon.
Le convoyeur présumé désigne une intermédiaire à Rufisque
Entendu sommairement sur la provenance de la drogue, William Biagui explique l’avoir acquise auprès d’un ressortissant nigérian vivant aux Parcelles Assainies. Il précise que l’opération se serait faite par l’intermédiaire d’une certaine Khadidjatou, demeurant à la Cité Millionnaire de Rufisque.
Selon ses déclarations rapportées par Libération, il convoyait cette drogue vers Thiès, où il devait la remettre à un individu de nationalité malienne dont il disait ignorer l’identité. En contrepartie, il devait percevoir une rémunération de 15 000 FCFA.
Descente à Rufisque : Khadidjatou Ndir arrêtée
À partir de ces premières déclarations, les éléments de la Brigade de recherches se transportent à Rufisque, en compagnie de William Biagui, afin de poursuivre les investigations. Cette opération conduit à l’interpellation de Khadidjatou Ndir, âgée de 34 ans, domiciliée à Rufisque, Cité Millionnaire, ainsi que de Mouhamed Ndir, âgé de 40 ans.
La fouille minutieuse de la chambre occupée par Khadidjatou Ndir permet aux policiers de découvrir un gramme de crack de cocaïne. Au moment de cette découverte, son frère Mouhamed aurait tenté, selon Libération, de dissimuler la substance pour éviter toute implication de sa sœur.
Khadidjatou Ndir reconnaît la détention de la drogue
Interrogée, Khadidjatou Ndir reconnaît être détentrice de la drogue retrouvée. Elle déclare l’avoir achetée auprès de son fournisseur nigérian, prénommé Samuel, domicilié aux Parcelles Assainies, Unité 10.
Toujours selon Libération, elle précise que la drogue était destinée à son compagnon malien, connu sous le nom de Bathily, résidant à Thiès. Elle explique également que William Biagui, présenté comme son coursier, se rendait régulièrement aux Parcelles Assainies pour s’approvisionner en crack de cocaïne.
Un fournisseur présumé localisé aux Parcelles Assainies
Khadidjatou Ndir indique que le fournisseur retrouvait le coursier devant le cinéma de l’Unité 3 des Parcelles Assainies. C’est à cet endroit que se faisaient, selon ses déclarations, la remise de la marchandise et le règlement de la transaction.
Informés de ces nouveaux éléments, les enquêteurs se rendent immédiatement aux Parcelles Assainies. Ils y interpellent le fournisseur présumé, un ressortissant nigérian répondant au nom de Samuel Odinaka Okéréké, âgé de 30 ans, commerçant, domicilié à l’Unité 09.
1,5 kilogramme de chanvre indien saisi
La perquisition opérée dans sa chambre permet la découverte et la saisie d’un kilogramme cinq cents grammes de chanvre indien, soit un poids total de 1,5 kilogramme.
Entendu sur l’origine de cette substance, Samuel Odinaka Okéréké conteste en être le propriétaire. Toutefois, selon Libération, il reconnaît être le fournisseur de crack de cocaïne de Khadidjatou Ndir. Il indique également que son propre fournisseur de cocaïne résiderait à Ngor, sans pouvoir donner plus de précisions sur son identité.
Tout commence le 3 juillet 2026, lors d’une opération de contrôle portant sur le respect du port obligatoire du casque par les conducteurs de motocyclettes. Les éléments du corps urbain de Bargny, en service au rond-point du TER de Bargny, sur la route nationale n°1, interpellent William Biagui, 25 ans, domicilié à Rufisque, Cité Socabeg.
Le jeune homme circulait à bord d’une motocyclette de marque Jakarta. Mais le contrôle va rapidement prendre une autre tournure. Selon Libération, une palpation de sécurité permet aux policiers de découvrir un gramme de crack de cocaïne, soigneusement dissimulé dans une boîte de préservatifs de marque « Protec », retrouvée dans la poche de son pantalon.
Le convoyeur présumé désigne une intermédiaire à Rufisque
Entendu sommairement sur la provenance de la drogue, William Biagui explique l’avoir acquise auprès d’un ressortissant nigérian vivant aux Parcelles Assainies. Il précise que l’opération se serait faite par l’intermédiaire d’une certaine Khadidjatou, demeurant à la Cité Millionnaire de Rufisque.
Selon ses déclarations rapportées par Libération, il convoyait cette drogue vers Thiès, où il devait la remettre à un individu de nationalité malienne dont il disait ignorer l’identité. En contrepartie, il devait percevoir une rémunération de 15 000 FCFA.
Descente à Rufisque : Khadidjatou Ndir arrêtée
À partir de ces premières déclarations, les éléments de la Brigade de recherches se transportent à Rufisque, en compagnie de William Biagui, afin de poursuivre les investigations. Cette opération conduit à l’interpellation de Khadidjatou Ndir, âgée de 34 ans, domiciliée à Rufisque, Cité Millionnaire, ainsi que de Mouhamed Ndir, âgé de 40 ans.
La fouille minutieuse de la chambre occupée par Khadidjatou Ndir permet aux policiers de découvrir un gramme de crack de cocaïne. Au moment de cette découverte, son frère Mouhamed aurait tenté, selon Libération, de dissimuler la substance pour éviter toute implication de sa sœur.
Khadidjatou Ndir reconnaît la détention de la drogue
Interrogée, Khadidjatou Ndir reconnaît être détentrice de la drogue retrouvée. Elle déclare l’avoir achetée auprès de son fournisseur nigérian, prénommé Samuel, domicilié aux Parcelles Assainies, Unité 10.
Toujours selon Libération, elle précise que la drogue était destinée à son compagnon malien, connu sous le nom de Bathily, résidant à Thiès. Elle explique également que William Biagui, présenté comme son coursier, se rendait régulièrement aux Parcelles Assainies pour s’approvisionner en crack de cocaïne.
Un fournisseur présumé localisé aux Parcelles Assainies
Khadidjatou Ndir indique que le fournisseur retrouvait le coursier devant le cinéma de l’Unité 3 des Parcelles Assainies. C’est à cet endroit que se faisaient, selon ses déclarations, la remise de la marchandise et le règlement de la transaction.
Informés de ces nouveaux éléments, les enquêteurs se rendent immédiatement aux Parcelles Assainies. Ils y interpellent le fournisseur présumé, un ressortissant nigérian répondant au nom de Samuel Odinaka Okéréké, âgé de 30 ans, commerçant, domicilié à l’Unité 09.
1,5 kilogramme de chanvre indien saisi
La perquisition opérée dans sa chambre permet la découverte et la saisie d’un kilogramme cinq cents grammes de chanvre indien, soit un poids total de 1,5 kilogramme.
Entendu sur l’origine de cette substance, Samuel Odinaka Okéréké conteste en être le propriétaire. Toutefois, selon Libération, il reconnaît être le fournisseur de crack de cocaïne de Khadidjatou Ndir. Il indique également que son propre fournisseur de cocaïne résiderait à Ngor, sans pouvoir donner plus de précisions sur son identité.
Autres articles
-
Injures publiques et discours contraires aux bonnes mœurs contre le PCA de l’ISRA : un couple placé sous mandat de dépôt
-
L’attractivité du Sénégal ne se construira pas sur l’affaiblissement du droit du travail
-
Le plus grand danger pour la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) n’est pas une enquête. Le véritable danger, c’est le doute, l’opacité et le silence.
-
Finances publiques : les recettes fiscales bondissent à 757,8 milliards de francs CFA
-
Moustapha Tall face à la Société générale : le contentieux bancaire repart en appel





