Un nouveau round judiciaire annoncé
Le dossier opposant Moustapha Tall à la Société générale du Sénégal revient devant la justice. D’après Les Échos, l’affaire a été évoquée lundi 6 juillet 2026 devant la chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Dakar, en l’absence des parties et de leurs avocats.
Le tribunal a finalement renvoyé le dossier à l’audience du 20 juillet prochain pour les plaidoiries. Ce nouveau rendez-vous judiciaire intervient huit mois après la relaxe de Moustapha Tall par le tribunal correctionnel de Dakar.
Une relaxe obtenue en novembre 2025
Le 12 novembre 2025, Moustapha Tall avait été relaxé en première instance dans une procédure où il était poursuivi pour escroquerie au jugement. La banque, qui estimait avoir subi un préjudice, avait réclamé 1,5 milliard de francs CFA lors du procès du 8 octobre 2025.
Mais les premiers juges avaient débouté l’institution bancaire. La Société générale du Sénégal n’en est toutefois pas restée là : son conseil a interjeté appel, relançant ainsi le bras de fer judiciaire.
Un contentieux qui remonte à 2004
Selon Les Échos, l’origine du dossier remonte à 2004, à une période où Moustapha Tall était en contentieux avec la douane sénégalaise. Son compte bancaire logé à la Société générale avait alors fait l’objet d’un avis à tiers détenteur.
Par la suite, dans le cadre d’une transaction financière avec la douane, des chèques de banque auraient été restitués en 2005. Le débat porte notamment sur deux chèques qui, selon les éléments rapportés par le journal, auraient été débités du compte de Moustapha Tall, alors que la banque soutient avoir annulé les opérations comme l’homme d’affaires l’aurait souhaité.
La banque évoque une procédure tardive
D’après l’argumentaire rapporté par Les Échos, Moustapha Tall se serait rapproché de la banque le 2 juillet 2005 pour signaler le débit de deux chèques. L’institution financière affirme avoir recrédité le compte en reprenant les montants concernés.
Mais plusieurs années plus tard, en 2018, l’homme d’affaires a engagé une procédure d’assignation pour obtenir la restitution des montants. C’est dans ce contexte que la Société générale du Sénégal a été condamnée en 2019 à lui payer les montants liés aux avis à tiers détenteur, pour un total de 200 millions de francs CFA, ainsi que 100 millions de francs CFA de dommages et intérêts.
La thèse de l’escroquerie au jugement contestée
Pour la banque, cette condamnation aurait constitué le cœur du délit d’escroquerie au jugement. Mais Moustapha Tall, pour sa défense, avait évoqué un “trop-perçu”, expliquant que la douane lui avait restitué deux chèques liés à ce trop-perçu.
Le dossier est donc désormais entre les mains de la Cour d’appel, appelée à examiner à nouveau les arguments des deux parties. Le prochain acte est attendu le 20 juillet.
Le dossier opposant Moustapha Tall à la Société générale du Sénégal revient devant la justice. D’après Les Échos, l’affaire a été évoquée lundi 6 juillet 2026 devant la chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Dakar, en l’absence des parties et de leurs avocats.
Le tribunal a finalement renvoyé le dossier à l’audience du 20 juillet prochain pour les plaidoiries. Ce nouveau rendez-vous judiciaire intervient huit mois après la relaxe de Moustapha Tall par le tribunal correctionnel de Dakar.
Une relaxe obtenue en novembre 2025
Le 12 novembre 2025, Moustapha Tall avait été relaxé en première instance dans une procédure où il était poursuivi pour escroquerie au jugement. La banque, qui estimait avoir subi un préjudice, avait réclamé 1,5 milliard de francs CFA lors du procès du 8 octobre 2025.
Mais les premiers juges avaient débouté l’institution bancaire. La Société générale du Sénégal n’en est toutefois pas restée là : son conseil a interjeté appel, relançant ainsi le bras de fer judiciaire.
Un contentieux qui remonte à 2004
Selon Les Échos, l’origine du dossier remonte à 2004, à une période où Moustapha Tall était en contentieux avec la douane sénégalaise. Son compte bancaire logé à la Société générale avait alors fait l’objet d’un avis à tiers détenteur.
Par la suite, dans le cadre d’une transaction financière avec la douane, des chèques de banque auraient été restitués en 2005. Le débat porte notamment sur deux chèques qui, selon les éléments rapportés par le journal, auraient été débités du compte de Moustapha Tall, alors que la banque soutient avoir annulé les opérations comme l’homme d’affaires l’aurait souhaité.
La banque évoque une procédure tardive
D’après l’argumentaire rapporté par Les Échos, Moustapha Tall se serait rapproché de la banque le 2 juillet 2005 pour signaler le débit de deux chèques. L’institution financière affirme avoir recrédité le compte en reprenant les montants concernés.
Mais plusieurs années plus tard, en 2018, l’homme d’affaires a engagé une procédure d’assignation pour obtenir la restitution des montants. C’est dans ce contexte que la Société générale du Sénégal a été condamnée en 2019 à lui payer les montants liés aux avis à tiers détenteur, pour un total de 200 millions de francs CFA, ainsi que 100 millions de francs CFA de dommages et intérêts.
La thèse de l’escroquerie au jugement contestée
Pour la banque, cette condamnation aurait constitué le cœur du délit d’escroquerie au jugement. Mais Moustapha Tall, pour sa défense, avait évoqué un “trop-perçu”, expliquant que la douane lui avait restitué deux chèques liés à ce trop-perçu.
Le dossier est donc désormais entre les mains de la Cour d’appel, appelée à examiner à nouveau les arguments des deux parties. Le prochain acte est attendu le 20 juillet.
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