La Galerie Vema, située au parking de l’embarcadère de Gorée, a accueilli ce dimanche 12 avril le vernissage de l’exposition intitulée « Le Nœud de la cohésion », un hommage posthume à l’artiste peintre sénégalais Moussa Diop Sambalaye. L’événement, riche en émotions, a réuni artistes, autorités culturelles, amateurs d’art et proches du défunt.
Curateur et directeur artistique de l’espace, Idrissa Diallo a livré une lecture profonde et engagée de l’exposition. Pour lui, « l’art consiste avant tout à donner du sens ». À travers ce thème du « nœud », il évoque ce qui unit la société sénégalaise : ses valeurs, ses traditions et surtout le rôle central des guides religieux dans la régulation sociale et la cohésion nationale.
L’exposition marque une évolution notable dans le travail de Sambalaye, connu pour son style abstrait. Ici, le public découvre des œuvres figuratives, notamment des collages intégrant des portraits de guides religieux, figures omniprésentes dans les foyers sénégalais. Une démarche artistique qui, selon le curateur, interroge notre rapport au vivre-ensemble à l’ère du numérique et des réseaux sociaux.
Très ému, Idrissa Diallo a également rappelé les liens personnels qui l’unissaient à l’artiste, avec qui il a partagé plus d’une décennie au Village des Arts. « Revenir sur son œuvre, c’est raviver des souvenirs, des moments de vie, mais aussi mesurer l’ampleur de son héritage », a-t-il confié.
Présent à la cérémonie, Abdoulaye Gaye, représentant le ministère de la Culture, a salué la mémoire d’un « artiste d’exception » dont l’œuvre continue d’inspirer. Dans son discours, il a souligné la portée symbolique des portraits exposés, représentant des guides religieux considérés comme des piliers de la stabilité sociale et politique du Sénégal.
« Ces œuvres ne sont pas de simples représentations. Elles incarnent une mémoire vivante, un héritage spirituel et culturel profondément enraciné dans notre histoire », a-t-il déclaré. Il a également réaffirmé l’engagement de l’État à soutenir les arts visuels, notamment à travers des stratégies visant à renforcer la création et la diffusion artistique.
S’étendant du 12 avril au 25 mai 2026, l’exposition propose un parcours à travers des œuvres réalisées entre 1995 et 2014, offrant ainsi une rétrospective significative du travail de Sambalaye, décédé en 2017 à Paris.
Au-delà de l’hommage, « Le Nœud de la cohésion » se veut une invitation à la réflexion sur les valeurs fondamentales du Sénégal : le respect, la tolérance et l’unité. Une exposition qui, selon les organisateurs, rappelle que l’art demeure un puissant vecteur de dialogue, de mémoire et de cohésion sociale.
Curateur et directeur artistique de l’espace, Idrissa Diallo a livré une lecture profonde et engagée de l’exposition. Pour lui, « l’art consiste avant tout à donner du sens ». À travers ce thème du « nœud », il évoque ce qui unit la société sénégalaise : ses valeurs, ses traditions et surtout le rôle central des guides religieux dans la régulation sociale et la cohésion nationale.
L’exposition marque une évolution notable dans le travail de Sambalaye, connu pour son style abstrait. Ici, le public découvre des œuvres figuratives, notamment des collages intégrant des portraits de guides religieux, figures omniprésentes dans les foyers sénégalais. Une démarche artistique qui, selon le curateur, interroge notre rapport au vivre-ensemble à l’ère du numérique et des réseaux sociaux.
Très ému, Idrissa Diallo a également rappelé les liens personnels qui l’unissaient à l’artiste, avec qui il a partagé plus d’une décennie au Village des Arts. « Revenir sur son œuvre, c’est raviver des souvenirs, des moments de vie, mais aussi mesurer l’ampleur de son héritage », a-t-il confié.
Présent à la cérémonie, Abdoulaye Gaye, représentant le ministère de la Culture, a salué la mémoire d’un « artiste d’exception » dont l’œuvre continue d’inspirer. Dans son discours, il a souligné la portée symbolique des portraits exposés, représentant des guides religieux considérés comme des piliers de la stabilité sociale et politique du Sénégal.
« Ces œuvres ne sont pas de simples représentations. Elles incarnent une mémoire vivante, un héritage spirituel et culturel profondément enraciné dans notre histoire », a-t-il déclaré. Il a également réaffirmé l’engagement de l’État à soutenir les arts visuels, notamment à travers des stratégies visant à renforcer la création et la diffusion artistique.
S’étendant du 12 avril au 25 mai 2026, l’exposition propose un parcours à travers des œuvres réalisées entre 1995 et 2014, offrant ainsi une rétrospective significative du travail de Sambalaye, décédé en 2017 à Paris.
Au-delà de l’hommage, « Le Nœud de la cohésion » se veut une invitation à la réflexion sur les valeurs fondamentales du Sénégal : le respect, la tolérance et l’unité. Une exposition qui, selon les organisateurs, rappelle que l’art demeure un puissant vecteur de dialogue, de mémoire et de cohésion sociale.
Autres articles
-
Genève : Ismaël Lô en concert à l’Alhambra pour célébrer l’Afrique et la Francophonie
-
Espagne : le Barça fait un pas de plus vers un 29e titre, Yamal triplement décisif
-
Italie : l'AC Milan sombre à domicile et dit adieu au titre
-
Ligue 1 : les résultats de la 29e journée
-
Championnat africain scolaire U15 : le Sénégal sacré au bout du suspense








