Le suspense atteint son paroxysme au sommet de l’appareil judiciaire sénégalais. Selon des informations rapportées par L’Observateur, la journée du mardi 28 avril 2026 s’annonce décisive pour Pape Malick Ndour et Farba Ngom. Les deux figures politiques de l’Alliance pour la République verront leurs dossiers examinés par la plus haute juridiction du pays.
Une audience sous haute surveillance politique
C’est dans l’enceinte de la Cour suprême du Sénégal que se jouera une étape cruciale de ces deux affaires judiciaires qui agitent la scène politique depuis plusieurs mois. Entre batailles procédurales et recours en cassation, les avocats des deux responsables tenteront de convaincre les magistrats appelés à trancher.
Pape Malick Ndour : le combat pour desserrer l’étau judiciaire
Assigné à résidence sous contrôle judiciaire strict, Pape Malick Ndour cherche à obtenir un allègement, voire une levée des mesures qui pèsent sur lui. L’ancien ministre conteste notamment la décision ayant infirmé son placement sous bracelet électronique, suivie d’un mandat de dépôt ordonné par la Chambre d’accusation financière du Pool judiciaire financier.
Au cœur du dossier : un rapport d’expertise du cabinet ADR qui évoque des irrégularités financières estimées à 2,7 milliards de FCFA, ainsi que des retenues de garantie jugées non justifiées à hauteur de 40 millions de FCFA dans le cadre du Domaine agricole communautaire de Séfa. Ces éléments ont conduit à son inculpation pour association de malfaiteurs, escroquerie sur des deniers publics et blanchiment de capitaux.
Farba Ngom : l’espoir d’une liberté définitive
De son côté, Farba Ngom joue également gros. Incarcéré depuis février 2025, le député-maire des Agnam avait entrevu une issue favorable début 2026, après une ordonnance de mise en liberté provisoire confirmée par la Chambre d’accusation.
Mais le parquet, déterminé à poursuivre la procédure, a introduit un pourvoi en cassation, relançant ainsi le bras de fer judiciaire. L’élu est poursuivi dans une affaire portant sur des soupçons de blanchiment de capitaux, faux et usage de faux, ainsi que d’escroquerie sur des deniers publics estimés à 125 milliards de FCFA, à la suite d’investigations de la Cellule nationale de traitement des informations financières.
Un duel judiciaire décisif
Mardi, ce sera donc un face-à-face crucial entre le parquet et la défense des deux responsables politiques.
Une audience sous haute surveillance politique
C’est dans l’enceinte de la Cour suprême du Sénégal que se jouera une étape cruciale de ces deux affaires judiciaires qui agitent la scène politique depuis plusieurs mois. Entre batailles procédurales et recours en cassation, les avocats des deux responsables tenteront de convaincre les magistrats appelés à trancher.
Pape Malick Ndour : le combat pour desserrer l’étau judiciaire
Assigné à résidence sous contrôle judiciaire strict, Pape Malick Ndour cherche à obtenir un allègement, voire une levée des mesures qui pèsent sur lui. L’ancien ministre conteste notamment la décision ayant infirmé son placement sous bracelet électronique, suivie d’un mandat de dépôt ordonné par la Chambre d’accusation financière du Pool judiciaire financier.
Au cœur du dossier : un rapport d’expertise du cabinet ADR qui évoque des irrégularités financières estimées à 2,7 milliards de FCFA, ainsi que des retenues de garantie jugées non justifiées à hauteur de 40 millions de FCFA dans le cadre du Domaine agricole communautaire de Séfa. Ces éléments ont conduit à son inculpation pour association de malfaiteurs, escroquerie sur des deniers publics et blanchiment de capitaux.
Farba Ngom : l’espoir d’une liberté définitive
De son côté, Farba Ngom joue également gros. Incarcéré depuis février 2025, le député-maire des Agnam avait entrevu une issue favorable début 2026, après une ordonnance de mise en liberté provisoire confirmée par la Chambre d’accusation.
Mais le parquet, déterminé à poursuivre la procédure, a introduit un pourvoi en cassation, relançant ainsi le bras de fer judiciaire. L’élu est poursuivi dans une affaire portant sur des soupçons de blanchiment de capitaux, faux et usage de faux, ainsi que d’escroquerie sur des deniers publics estimés à 125 milliards de FCFA, à la suite d’investigations de la Cellule nationale de traitement des informations financières.
Un duel judiciaire décisif
Mardi, ce sera donc un face-à-face crucial entre le parquet et la défense des deux responsables politiques.
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