Le CDEPS exprime sa profonde inquiétude et son grand étonnement à la suite de la lecture du communiqué de mise en garde contre des médias, émis par le Président du CNRA, consécutivement aux échanges entre un chroniqueur et un responsable d’un parti politique lors d’une émission télévisée.
Le CDEPS condamne avec vigueur les injures, les propos diffamatoires et outranciers observés dans l’espace public depuis de nombreuses années, sans que cela n’ait ému le CNRA au point de justifier la diffusion d’un communiqué signé du Président à la suite de l'appel d'un parti politique.
Ce rappel aux médias, fait par le Président du CNRA, dans le fond comme dans la forme, est une manière insidieuse de mettre au pas la presse et de s’immiscer dans le fonctionnement interne des rédactions.
Le CDEPS ne saurait accepter une liberté surveillée accordée aux groupes de presse, surtout dans un contexte où le régime, depuis son installation, multiplie les atteintes à la liberté de la presse, par des inquisitions fiscales, la privation de publicités, le refus d’honorer les prestations déjà effectuées, les coupures illégales de signaux de certaines chaînes de télévision et la volonté de régir l’exercice du journalisme.
Le CDEPS appelle le CNRA à se conformer en priorité aux textes en vigueur en procédant à l’installation des huit nouveaux membres de son collège. Ce communiqué de son Président est la preuve d’un fonctionnement bancal, voire illégal, de l'organe.
L’instance, censée réguler un secteur vital à la démocratie comme la presse, ne saurait souffrir de tels manquements, qui nuisent à son efficacité et à sa crédibilité.
Le CDEPS réitère son exigence d'une indépendance absolue du CNRA et met en garde contre toute soumission aux pressions partisanes.
Réaffirmant son attachement indéfectible à la liberté de la presse, pilier essentiel de la démocratie, le CDEPS appelle les autorités à agir sans délai pour :
· Garantir la sécurité des journalistes et des médias ;
· Rétablir le fonctionnement indépendant du CNRA ;
· Mettre fin à toute forme d’intimidation ou de pression contre la presse.
Le CDEPS, mercredi 26 mars 2025.
Le CDEPS condamne avec vigueur les injures, les propos diffamatoires et outranciers observés dans l’espace public depuis de nombreuses années, sans que cela n’ait ému le CNRA au point de justifier la diffusion d’un communiqué signé du Président à la suite de l'appel d'un parti politique.
Ce rappel aux médias, fait par le Président du CNRA, dans le fond comme dans la forme, est une manière insidieuse de mettre au pas la presse et de s’immiscer dans le fonctionnement interne des rédactions.
Le CDEPS ne saurait accepter une liberté surveillée accordée aux groupes de presse, surtout dans un contexte où le régime, depuis son installation, multiplie les atteintes à la liberté de la presse, par des inquisitions fiscales, la privation de publicités, le refus d’honorer les prestations déjà effectuées, les coupures illégales de signaux de certaines chaînes de télévision et la volonté de régir l’exercice du journalisme.
Le CDEPS appelle le CNRA à se conformer en priorité aux textes en vigueur en procédant à l’installation des huit nouveaux membres de son collège. Ce communiqué de son Président est la preuve d’un fonctionnement bancal, voire illégal, de l'organe.
L’instance, censée réguler un secteur vital à la démocratie comme la presse, ne saurait souffrir de tels manquements, qui nuisent à son efficacité et à sa crédibilité.
Le CDEPS réitère son exigence d'une indépendance absolue du CNRA et met en garde contre toute soumission aux pressions partisanes.
Réaffirmant son attachement indéfectible à la liberté de la presse, pilier essentiel de la démocratie, le CDEPS appelle les autorités à agir sans délai pour :
· Garantir la sécurité des journalistes et des médias ;
· Rétablir le fonctionnement indépendant du CNRA ;
· Mettre fin à toute forme d’intimidation ou de pression contre la presse.
Le CDEPS, mercredi 26 mars 2025.
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