« On y inscrit cependant un nouveau point qui nous préoccupe : il s’agit de l’ostracisme syndical qui semble être érigé en système de management. Les médias publics sénégalais connaissent tous une tension sociale », fait savoir le SG du Synpics.
Présentant le cahier de doléances des professionnels des médias, Bamba Kassé a mis à nu les différends entre les médias publics et les leaders syndicaux. « Lorsqu’une affectation est brandie comme sanction d’un agent, c’est grave. Lorsque cette affectation intervient à la suite de divergence syndicale, lorsque surtout on constate que ces affectations font suite à une candidature pour un poste de délégué du personnel, cela devient alarmant. Lorsqu’une direction met au frigo des agents du fait de leur refus de rejoindre un nouveau syndicat créé de toutes pièces par cette même direction, c’est petit. Lorsque Monsieur le Président de la République, l’on décide de retenir volontairement et en violation flagrante de la loi, le salaire d’un travailleur pour tenter de le faire plier, c’est ignoble. Lorsqu’on décide d’affaiblir par des procédés comptables une coopérative, une mutuelle ou un IPM, c’est inacceptable. Lorsqu'on cumule huit licenciements en quatre ans de présence à la tête d'un média public, une moyenne de 2 licenciements par an, le problème ne vient plus des travailleurs, mais du manager ».
« Il s’agit là de tentatives de musèlement de leaders syndicaux dans des médias publics dont je suis hélas la plus grande victime, et ce depuis plus de trois ans. Pour faire taire un secrétaire général de syndicat, coupable de soutenir ses camarades, la décision inique a été prise de lui couper son salaire. Comme ça ! et de l’obliger à passer la plupart de son temps au tribunal. Mais heureusement Dieu est au contrôle comme disent nos amis Ivoiriens », dénonce le syndicaliste...
Présentant le cahier de doléances des professionnels des médias, Bamba Kassé a mis à nu les différends entre les médias publics et les leaders syndicaux. « Lorsqu’une affectation est brandie comme sanction d’un agent, c’est grave. Lorsque cette affectation intervient à la suite de divergence syndicale, lorsque surtout on constate que ces affectations font suite à une candidature pour un poste de délégué du personnel, cela devient alarmant. Lorsqu’une direction met au frigo des agents du fait de leur refus de rejoindre un nouveau syndicat créé de toutes pièces par cette même direction, c’est petit. Lorsque Monsieur le Président de la République, l’on décide de retenir volontairement et en violation flagrante de la loi, le salaire d’un travailleur pour tenter de le faire plier, c’est ignoble. Lorsqu’on décide d’affaiblir par des procédés comptables une coopérative, une mutuelle ou un IPM, c’est inacceptable. Lorsqu'on cumule huit licenciements en quatre ans de présence à la tête d'un média public, une moyenne de 2 licenciements par an, le problème ne vient plus des travailleurs, mais du manager ».
« Il s’agit là de tentatives de musèlement de leaders syndicaux dans des médias publics dont je suis hélas la plus grande victime, et ce depuis plus de trois ans. Pour faire taire un secrétaire général de syndicat, coupable de soutenir ses camarades, la décision inique a été prise de lui couper son salaire. Comme ça ! et de l’obliger à passer la plupart de son temps au tribunal. Mais heureusement Dieu est au contrôle comme disent nos amis Ivoiriens », dénonce le syndicaliste...
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