Intervenant à la première séance de l’assemblée annuelle 2022 de la Banque mondiale sur l’état de la région africaine, le Vice-président, Afrique de l’Ouest et centrale de la Banque mondiale, Ousmane Diagana a souligné l’impact des conséquences de la conjoncture marquée par les crises liées à la pandémie de la covid-19, au climat et aux conflits que connaissent la région africaine.
Selon l’autorité, les répercussions sont visibles et se traduisent par l’appauvrissement des africains et des migrations mais aussi par les tensions sociales avec des coups d’état (6 en tout en Afrique). Les autres secteurs, notamment les enseignements et apprentissages, l’éducation et l’agriculture n’échappent pas à la crise, a souligné Ousmane Diagana. Le Vice-président, Afrique de l’Ouest et centrale de la Banque mondiale a axé son plaidoyer sur des réponses rapides pour limiter les dégâts et relancer l’économie africaine. Pour lui, il est indispensable de protéger et sauver des vies en mettant en place un système de protection sociale globale avec le renforcement des programmes sociaux, créer les conditions d’accès à l’alimentation, limiter les dégâts de l’insécurité alimentaire, lancer la reprises de la relance économique mais surtout d’investir davantage pour le développement et ainsi hisser plus haut le niveau de partenariat de l’Afrique.
Il ressort des échanges que 40 millions de personnes en Afrique se trouvent dans la pauvreté et plus de 508 millions d’africains n’ont pas accès à l’énergie. 10 à 12 millions d’emplois sont requis sur le continent avec une offre de 2 millions par an.
L'événement sur l'état de l’Afrique a fait le point sur les vents contraires mondiaux qui affectent la région et a donné un aperçu opportun des tendances macroéconomiques, compte tenu du ralentissement du PIB, de la dette élevée et des prix historiquement élevés des denrées alimentaires et de l'énergie.
La discussion s’est spécifiquement concentrée sur les mesures pouvant apporter des gains importants pour la sécurité alimentaire sur le continent, telles des dépenses publiques mieux ciblées, des investissements dans la transformation alimentaire et les systèmes alimentaires résilients, et le renforcement du commerce intrarégional.
Selon l’autorité, les répercussions sont visibles et se traduisent par l’appauvrissement des africains et des migrations mais aussi par les tensions sociales avec des coups d’état (6 en tout en Afrique). Les autres secteurs, notamment les enseignements et apprentissages, l’éducation et l’agriculture n’échappent pas à la crise, a souligné Ousmane Diagana. Le Vice-président, Afrique de l’Ouest et centrale de la Banque mondiale a axé son plaidoyer sur des réponses rapides pour limiter les dégâts et relancer l’économie africaine. Pour lui, il est indispensable de protéger et sauver des vies en mettant en place un système de protection sociale globale avec le renforcement des programmes sociaux, créer les conditions d’accès à l’alimentation, limiter les dégâts de l’insécurité alimentaire, lancer la reprises de la relance économique mais surtout d’investir davantage pour le développement et ainsi hisser plus haut le niveau de partenariat de l’Afrique.
Il ressort des échanges que 40 millions de personnes en Afrique se trouvent dans la pauvreté et plus de 508 millions d’africains n’ont pas accès à l’énergie. 10 à 12 millions d’emplois sont requis sur le continent avec une offre de 2 millions par an.
L'événement sur l'état de l’Afrique a fait le point sur les vents contraires mondiaux qui affectent la région et a donné un aperçu opportun des tendances macroéconomiques, compte tenu du ralentissement du PIB, de la dette élevée et des prix historiquement élevés des denrées alimentaires et de l'énergie.
La discussion s’est spécifiquement concentrée sur les mesures pouvant apporter des gains importants pour la sécurité alimentaire sur le continent, telles des dépenses publiques mieux ciblées, des investissements dans la transformation alimentaire et les systèmes alimentaires résilients, et le renforcement du commerce intrarégional.
Autres articles
-
Popenguine 2026 : après l’appel vibrant de l’archevêque, les pèlerins entrent dans la grande marche de foi
-
Kahone : Les habitants de Kanda Amady Diakho en brassards rouges pour protester contre le ruissellement des eaux usées...
-
Thiès : 57.800 têtes de moutons enregistrées à 5 jours de la Tabaski dans les marchés à bétail de Séokhaye et Touba Toul...
-
Aly Ngouille Ndiaye après son entretien avec Diomaye : « Nous avons discuté des questions économiques, politiques et sécuritaires »
-
Sonko recadre les DG sur les déplacements « Trop de jours à l’étranger…je vais contrôler tous les…»



