Un studio sous surveillance, une intervention nocturne et des accusations graves
Selon Libération, le commissariat central de Thiès a procédé, le samedi 4 juillet 2026, à l’interpellation de quatre individus dans un studio situé à Nguinth. L’intervention fait suite à une information signalant la présence d’un groupe qui se livrerait à des actes contre nature dans ce logement. L’affaire, désormais entre les mains des enquêteurs, vise notamment des faits présumés d’association de malfaiteurs, d’actes contre nature et de transmission volontaire du VIH.
Une opération déclenchée après une information reçue par la police
D’après le récit de Libération, les policiers ont exploité une information faisant état d’un groupe d’individus réunis dans un studio à Nguinth. Les éléments du commissariat central de Thiès se sont alors rendus sur les lieux.
À leur arrivée, les agents auraient découvert plusieurs personnes dans une même chambre d’un studio pris en location par Mor Khary Ndiaye, présenté par le journal comme l’organisateur de la soirée. Au moment de l’intervention, les policiers auraient trouvé au moins six personnes sur place.
Deux personnes prennent la fuite par le balcon
La descente policière aurait provoqué un mouvement de panique. Libération rapporte qu’une partie du groupe, entièrement nue selon le texte source, aurait réussi à s’échapper en sautant par le balcon. Deux des mis en cause auraient ainsi pris la fuite dans ces conditions.
Dans la chambre, les enquêteurs auraient découvert un gel lubrifiant entamé, élément relevé dans le compte rendu publié par le quotidien.
Quatre personnes arrêtées
Les quatre personnes interpellées sont présentées par Libération comme Mor Khary Ndiaye, 39 ans, se disant enseignant et domicilié à Nguinth ; Ousmane Ndao, 31 ans, se disant gérant de boutique et domicilié aux Parcelles assainies de Thiès ; Moustapha Kanté, 24 ans, pâtissier domicilié à Bountou Dépôt ; et Baye Talla Diop, 22 ans, se disant chauffeur et domicilié à Mbour 3.
Après leur interpellation, les mis en cause ont été entendus sommairement, après notification de leur droit à un conseil, selon le journal.
Le volet VIH au cœur de l’enquête
L’un des éléments les plus sensibles de cette affaire concerne le statut sérologique évoqué dans le texte de Libération. Le quotidien indique que Mor Khary Ndiaye, également cité sous le surnom de « Joe », aurait reconnu avoir contracté le VIH/Sida en 2015, tout en précisant qu’il serait sous traitement antirétroviral depuis cette date.
Libération rapporte également que le reste du groupe ignorait ce statut sérologique. C’est dans ce contexte que l’affaire est présentée sous l’angle de la transmission volontaire du VIH, un volet que les enquêteurs devront clarifier.
À ce stade, les faits restent au stade de l’enquête. Libération précise que les investigations se poursuivent afin d’établir les responsabilités, d’identifier les personnes ayant pris la fuite et de déterminer les circonstances exactes de cette soirée interrompue par la police.
Selon Libération, le commissariat central de Thiès a procédé, le samedi 4 juillet 2026, à l’interpellation de quatre individus dans un studio situé à Nguinth. L’intervention fait suite à une information signalant la présence d’un groupe qui se livrerait à des actes contre nature dans ce logement. L’affaire, désormais entre les mains des enquêteurs, vise notamment des faits présumés d’association de malfaiteurs, d’actes contre nature et de transmission volontaire du VIH.
Une opération déclenchée après une information reçue par la police
D’après le récit de Libération, les policiers ont exploité une information faisant état d’un groupe d’individus réunis dans un studio à Nguinth. Les éléments du commissariat central de Thiès se sont alors rendus sur les lieux.
À leur arrivée, les agents auraient découvert plusieurs personnes dans une même chambre d’un studio pris en location par Mor Khary Ndiaye, présenté par le journal comme l’organisateur de la soirée. Au moment de l’intervention, les policiers auraient trouvé au moins six personnes sur place.
Deux personnes prennent la fuite par le balcon
La descente policière aurait provoqué un mouvement de panique. Libération rapporte qu’une partie du groupe, entièrement nue selon le texte source, aurait réussi à s’échapper en sautant par le balcon. Deux des mis en cause auraient ainsi pris la fuite dans ces conditions.
Dans la chambre, les enquêteurs auraient découvert un gel lubrifiant entamé, élément relevé dans le compte rendu publié par le quotidien.
Quatre personnes arrêtées
Les quatre personnes interpellées sont présentées par Libération comme Mor Khary Ndiaye, 39 ans, se disant enseignant et domicilié à Nguinth ; Ousmane Ndao, 31 ans, se disant gérant de boutique et domicilié aux Parcelles assainies de Thiès ; Moustapha Kanté, 24 ans, pâtissier domicilié à Bountou Dépôt ; et Baye Talla Diop, 22 ans, se disant chauffeur et domicilié à Mbour 3.
Après leur interpellation, les mis en cause ont été entendus sommairement, après notification de leur droit à un conseil, selon le journal.
Le volet VIH au cœur de l’enquête
L’un des éléments les plus sensibles de cette affaire concerne le statut sérologique évoqué dans le texte de Libération. Le quotidien indique que Mor Khary Ndiaye, également cité sous le surnom de « Joe », aurait reconnu avoir contracté le VIH/Sida en 2015, tout en précisant qu’il serait sous traitement antirétroviral depuis cette date.
Libération rapporte également que le reste du groupe ignorait ce statut sérologique. C’est dans ce contexte que l’affaire est présentée sous l’angle de la transmission volontaire du VIH, un volet que les enquêteurs devront clarifier.
À ce stade, les faits restent au stade de l’enquête. Libération précise que les investigations se poursuivent afin d’établir les responsabilités, d’identifier les personnes ayant pris la fuite et de déterminer les circonstances exactes de cette soirée interrompue par la police.
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