La tension politique et médiatique autour des propos de Cheikh Omar Diagne a franchi un nouveau cap judiciaire. Placé sous mandat de dépôt après son arrestation par la Sûreté urbaine de Dakar, le secrétaire général du parti Rassemblement pour la vérité sera jugé ce mardi 11 mars devant le tribunal des flagrants délits de Dakar. Une affaire qui trouve son origine dans des déclarations jugées particulièrement graves à l’encontre du Premier ministre.
Selon le quotidien Libération, Cheikh Omar Diagne a été interpellé vendredi avant d’être déféré au parquet pour diffusion de fausses nouvelles ainsi que pour actes et manœuvres de nature à compromettre la sécurité publique. Après son passage devant le procureur, il a été placé sous mandat de dépôt dans l’attente de son procès.
Des propos qui déclenchent la tempête
L’affaire remonte à une intervention médiatique de Cheikh Omar Diagne dans l’émission « Grand Plateau » diffusée sur Sen TV. Au cours de ce débat télévisé, il avait affirmé que le Premier ministre aurait assumé avoir donné l’ordre de « tuer » l’étudiant Abdoulaye Ba, une déclaration qui a rapidement provoqué une vive controverse.
Ces propos, jugés extrêmement graves, ont suscité une réaction rapide des autorités et conduit à l’ouverture d’une procédure judiciaire. Les enquêteurs de la Sûreté urbaine ont alors convoqué puis arrêté l’opposant politique afin de l’entendre sur la portée exacte de ses déclarations.
Devant les enquêteurs, un discours nuancé
Cependant, lors de son audition, Cheikh Omar Diagne a nettement nuancé ses propos, rapporte Libération. Face aux enquêteurs, il a expliqué que ses déclarations faisaient référence à une « responsabilité morale et politique » du Premier ministre dans les événements ayant conduit à la mort de l’étudiant.
Selon lui, cette responsabilité découlerait du fait que le chef du gouvernement aurait reconnu avoir autorisé les forces de police à intervenir à l’intérieur du campus universitaire. Cheikh Omar Diagne soutient ainsi qu’il ne parlait pas d’un ordre explicite de tuer, mais plutôt d’une analyse politique de la situation.
L’homme politique a également affirmé qu’il s’agissait d’un commentaire politique formulé dans le cadre d’un débat médiatique, regrettant que seul un extrait de l’émission ait été largement diffusé dans l’espace public, et non l’intégralité de son intervention.
Selon le quotidien Libération, Cheikh Omar Diagne a été interpellé vendredi avant d’être déféré au parquet pour diffusion de fausses nouvelles ainsi que pour actes et manœuvres de nature à compromettre la sécurité publique. Après son passage devant le procureur, il a été placé sous mandat de dépôt dans l’attente de son procès.
Des propos qui déclenchent la tempête
L’affaire remonte à une intervention médiatique de Cheikh Omar Diagne dans l’émission « Grand Plateau » diffusée sur Sen TV. Au cours de ce débat télévisé, il avait affirmé que le Premier ministre aurait assumé avoir donné l’ordre de « tuer » l’étudiant Abdoulaye Ba, une déclaration qui a rapidement provoqué une vive controverse.
Ces propos, jugés extrêmement graves, ont suscité une réaction rapide des autorités et conduit à l’ouverture d’une procédure judiciaire. Les enquêteurs de la Sûreté urbaine ont alors convoqué puis arrêté l’opposant politique afin de l’entendre sur la portée exacte de ses déclarations.
Devant les enquêteurs, un discours nuancé
Cependant, lors de son audition, Cheikh Omar Diagne a nettement nuancé ses propos, rapporte Libération. Face aux enquêteurs, il a expliqué que ses déclarations faisaient référence à une « responsabilité morale et politique » du Premier ministre dans les événements ayant conduit à la mort de l’étudiant.
Selon lui, cette responsabilité découlerait du fait que le chef du gouvernement aurait reconnu avoir autorisé les forces de police à intervenir à l’intérieur du campus universitaire. Cheikh Omar Diagne soutient ainsi qu’il ne parlait pas d’un ordre explicite de tuer, mais plutôt d’une analyse politique de la situation.
L’homme politique a également affirmé qu’il s’agissait d’un commentaire politique formulé dans le cadre d’un débat médiatique, regrettant que seul un extrait de l’émission ait été largement diffusé dans l’espace public, et non l’intégralité de son intervention.
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