Le système financier africain, en pleine mutation et expansion depuis une vingtaine d’années, doit continuer à se développer pour répondre aux besoins exponentiels des économies africaines.
Dominé par les banques conventionnelles, ce système financier s’étoffe notamment grâce aux innovations telles que le mobile banking, mais aussi grâce aux nouveaux outils de la finance islamique qui regroupe l’ensemble des produits financiers conformes à la loi islamique, la Charia.
À l’heure actuelle, à peine 1,5 % des investissements islamiques mondiaux sont dirigés vers le continent africain. Malgré cette présence encore très faible, cette finance alternative à la finance conventionnelle représente pourtant un espoir pour de nombreux investisseurs du continent. En effet, la croissance démographique galopante pose des défis majeurs au continent. D’après les chiffres de l’Institut national d'études démographiques (INED), la population du continent devrait s’établir à 3,6 milliards d’habitants en 2100. Les besoins en termes d’infrastructures, d’éducation, d’emploi et donc d’investissements sont gigantesques.
Face à de telles exigences, le secteur financier a un rôle primordial à jouer. Son développement et sa capacité à lever des fonds permettront de transformer la manne démographique en atout. « L’industrie de la Finance islamique représente un volume mondial de plus de 4.000 milliards de dollars de transactions avec un taux de croissance situé entre 15 et 25% », selon le président Macky Sall.
« Notre pays pourrait mieux faire… Nous pouvons aller plus loin en adossant à des investissements rentables comme les autoroutes à péages pour trente ans, avec des bâtiments avec la SOGEPA, la gestion du patrimoine de l’État. Des investissements rentables, cela nous projetterait sur des montants beaucoup plus importants. Il y a aussi les contrats pétroliers, nous avons une loi qui nous interdit de gager les ressources futures. Mais nous pouvons, avec le Ministère des Finances, lever le financement des contreparties du Sénégal dans l’exploitation du pétrole et du gaz… En réalité nous ne nous commercialisons pas et n’investissons pas suffisamment entre musulmans. C’est un constat. Pour tirer avantage de la finance islamique, nos pays gagneraient à partager leurs expériences dans ce domaine. Au Sénégal on a commencé à faire le WAQF… », a-t-il relevé lors de son allocution à la cérémonie de lancement du Forum international sur la Finance islamique de l’Afrique de l’Ouest qui s'est tenu du 20 au 21 juin au CICAD.
Dominé par les banques conventionnelles, ce système financier s’étoffe notamment grâce aux innovations telles que le mobile banking, mais aussi grâce aux nouveaux outils de la finance islamique qui regroupe l’ensemble des produits financiers conformes à la loi islamique, la Charia.
À l’heure actuelle, à peine 1,5 % des investissements islamiques mondiaux sont dirigés vers le continent africain. Malgré cette présence encore très faible, cette finance alternative à la finance conventionnelle représente pourtant un espoir pour de nombreux investisseurs du continent. En effet, la croissance démographique galopante pose des défis majeurs au continent. D’après les chiffres de l’Institut national d'études démographiques (INED), la population du continent devrait s’établir à 3,6 milliards d’habitants en 2100. Les besoins en termes d’infrastructures, d’éducation, d’emploi et donc d’investissements sont gigantesques.
Face à de telles exigences, le secteur financier a un rôle primordial à jouer. Son développement et sa capacité à lever des fonds permettront de transformer la manne démographique en atout. « L’industrie de la Finance islamique représente un volume mondial de plus de 4.000 milliards de dollars de transactions avec un taux de croissance situé entre 15 et 25% », selon le président Macky Sall.
« Notre pays pourrait mieux faire… Nous pouvons aller plus loin en adossant à des investissements rentables comme les autoroutes à péages pour trente ans, avec des bâtiments avec la SOGEPA, la gestion du patrimoine de l’État. Des investissements rentables, cela nous projetterait sur des montants beaucoup plus importants. Il y a aussi les contrats pétroliers, nous avons une loi qui nous interdit de gager les ressources futures. Mais nous pouvons, avec le Ministère des Finances, lever le financement des contreparties du Sénégal dans l’exploitation du pétrole et du gaz… En réalité nous ne nous commercialisons pas et n’investissons pas suffisamment entre musulmans. C’est un constat. Pour tirer avantage de la finance islamique, nos pays gagneraient à partager leurs expériences dans ce domaine. Au Sénégal on a commencé à faire le WAQF… », a-t-il relevé lors de son allocution à la cérémonie de lancement du Forum international sur la Finance islamique de l’Afrique de l’Ouest qui s'est tenu du 20 au 21 juin au CICAD.
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