Dans le cadre de ses activités, Africa Feliz Sénégal, une association à but non lucratif dont le grand défi est de lutter contre le chômage endémique et l'émigration irrégulière à travers la formation qualifiante, vient d'octroyer à 45 jeunes leurs parchemins de fin de formation.
Occasion saisie par l'Abbé Henri Ciss, représentant du vicaire épiscopal de Thiès pour dénoncer ce "choix improbable" des jeunes qui bravent la mer à la recherche d'un mieux être.
"Le Sénégal est meurtri ces jours-ci avec le décès en pleine mer de centaines de jeunes qui voulaient émigrer clandestinement pour échapper à la pauvreté et au chômage qui les frappent", déclare-t-il, avant d'inviter les jeunes à rester au pays.
"Devant l'incapacité de l'État à offrir un emploi décent à toute la jeunesse, la seule voie qui reste est celle de la formation professionnelle pour permettre aux jeunes de créer leur propre entreprise ou business. À ce titre, toutes les initiatives privées pour permettre l'employabilité des jeunes méritent d'être saluées", a-t-il laissé entendre.
En effet, selon l'Abbé, Henri Ciss, "cette formation vous est non seulement utile pour travailler dignement, valoriser les produits de nos terroirs, mais aussi vous capaciter pour prendre en main votre destin et celui de vos familles", renchérit l'Abbé.
Ces jeunes ont subi une formation qualifiante en arts plastiques, sérigraphie, infographie, soudage à l'arc et industriel, développement personnel, coaching mental, transformation de produits locaux, renforcement de capacité sur l'énergie solaire etc... Ce qui fera dire à la présidente d'Africa Feliz Sénégal, Mariama Badji : "une personne qui a une formation, c'est comme une personne qui a une seconde identité".
Non sans ajouter que "réussir au Sénégal, c'est bien possible". Mariama Badji en a, par ailleurs, profité pour renouveler ses remerciements à la direction des œuvres diocésaines qui n'a ménagé aucun effort pour les appuyer dans cette tâche...
Occasion saisie par l'Abbé Henri Ciss, représentant du vicaire épiscopal de Thiès pour dénoncer ce "choix improbable" des jeunes qui bravent la mer à la recherche d'un mieux être.
"Le Sénégal est meurtri ces jours-ci avec le décès en pleine mer de centaines de jeunes qui voulaient émigrer clandestinement pour échapper à la pauvreté et au chômage qui les frappent", déclare-t-il, avant d'inviter les jeunes à rester au pays.
"Devant l'incapacité de l'État à offrir un emploi décent à toute la jeunesse, la seule voie qui reste est celle de la formation professionnelle pour permettre aux jeunes de créer leur propre entreprise ou business. À ce titre, toutes les initiatives privées pour permettre l'employabilité des jeunes méritent d'être saluées", a-t-il laissé entendre.
En effet, selon l'Abbé, Henri Ciss, "cette formation vous est non seulement utile pour travailler dignement, valoriser les produits de nos terroirs, mais aussi vous capaciter pour prendre en main votre destin et celui de vos familles", renchérit l'Abbé.
Ces jeunes ont subi une formation qualifiante en arts plastiques, sérigraphie, infographie, soudage à l'arc et industriel, développement personnel, coaching mental, transformation de produits locaux, renforcement de capacité sur l'énergie solaire etc... Ce qui fera dire à la présidente d'Africa Feliz Sénégal, Mariama Badji : "une personne qui a une formation, c'est comme une personne qui a une seconde identité".
Non sans ajouter que "réussir au Sénégal, c'est bien possible". Mariama Badji en a, par ailleurs, profité pour renouveler ses remerciements à la direction des œuvres diocésaines qui n'a ménagé aucun effort pour les appuyer dans cette tâche...
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