L’affaire a démarré le 31 juillet 2026, lorsque les policiers de l’antenne de la DNLT de Kédougou ont été informés de l’arrivée de deux jeunes femmes nigérianes dans le village de Kharakhéna.
Selon Libération, les deux jeunes femmes auraient été convoyées par une ressortissante nigériane répondant au nom d’Angel Isobo. Elles auraient été destinées à la prostitution.
Interpellée puis soumise à un interrogatoire, Angel Isobo a été amenée à s’expliquer sur la provenance des deux jeunes femmes et sur les raisons de leur présence à son domicile.
Concernant l’une des jeunes femmes, identifiée sous les initiales F. Akumo, Angel Isobo aurait déclaré l’avoir fait venir du Nigeria.
À son arrivée, elle l’aurait contrainte à se prostituer afin de lui rembourser intégralement une somme de 2,5 millions de francs CFA.
Libération rapporte que la jeune femme aurait d’abord été logée à Kharakhéna. Elle aurait ensuite été transférée dans plusieurs localités, notamment à Dakar, dans le secteur de Ouest-Foire, à Foundiougne, dans la région de Fatick, puis à Diaguiry, dans la région de Kédougou, avant d’être ramenée à Kharakhéna.
Ce parcours géographique constitue l’un des éléments examinés par les enquêteurs.
La deuxième jeune femme, désignée sous les initiales G. Edong, aurait été confiée à Angel Isobo par une autre ressortissante nigériane surnommée « Gold », installée à Dakar.
Angel Isobo aurait été chargée d’encaisser les revenus tirés de la prostitution de la jeune femme avant de les transférer à « Gold ».
Interrogée sur les conditions dans lesquelles elle était parvenue à faire venir F. Akumo au Sénégal, la mise en cause aurait évoqué un procédé appelé « Sponsor ».
Selon les déclarations rapportées par Libération, Angel Isobo aurait affirmé avoir participé avec « Gold » au financement du voyage de la jeune femme.
Angel Isobo aurait versé 250 000 francs CFA tandis que « Gold » aurait apporté 100 000 francs CFA.
Cette contribution financière devait, selon le récit livré aux enquêteurs, se refléter dans le partage des revenus issus de la prostitution. La mise en cause aurait présenté ce système comme une forme de participation financière collective ou de « tontine » entre elles.
Les enquêteurs cherchent toutefois à déterminer l’organisation exacte du dispositif, le rôle de chaque protagoniste et les conditions dans lesquelles les jeunes femmes ont été déplacées.
À l’issue de l’enquête, Angel Isobo a été déférée pour association de malfaiteurs, proxénétisme et traite des personnes.
Les deux jeunes femmes ont, de leur côté, été remises en liberté et confiées à l’Organisation non gouvernementale La Lumière, basée à Kédougou.
Selon Libération, les deux jeunes femmes auraient été convoyées par une ressortissante nigériane répondant au nom d’Angel Isobo. Elles auraient été destinées à la prostitution.
Interpellée puis soumise à un interrogatoire, Angel Isobo a été amenée à s’expliquer sur la provenance des deux jeunes femmes et sur les raisons de leur présence à son domicile.
Concernant l’une des jeunes femmes, identifiée sous les initiales F. Akumo, Angel Isobo aurait déclaré l’avoir fait venir du Nigeria.
À son arrivée, elle l’aurait contrainte à se prostituer afin de lui rembourser intégralement une somme de 2,5 millions de francs CFA.
Libération rapporte que la jeune femme aurait d’abord été logée à Kharakhéna. Elle aurait ensuite été transférée dans plusieurs localités, notamment à Dakar, dans le secteur de Ouest-Foire, à Foundiougne, dans la région de Fatick, puis à Diaguiry, dans la région de Kédougou, avant d’être ramenée à Kharakhéna.
Ce parcours géographique constitue l’un des éléments examinés par les enquêteurs.
La deuxième jeune femme, désignée sous les initiales G. Edong, aurait été confiée à Angel Isobo par une autre ressortissante nigériane surnommée « Gold », installée à Dakar.
Angel Isobo aurait été chargée d’encaisser les revenus tirés de la prostitution de la jeune femme avant de les transférer à « Gold ».
Interrogée sur les conditions dans lesquelles elle était parvenue à faire venir F. Akumo au Sénégal, la mise en cause aurait évoqué un procédé appelé « Sponsor ».
Selon les déclarations rapportées par Libération, Angel Isobo aurait affirmé avoir participé avec « Gold » au financement du voyage de la jeune femme.
Angel Isobo aurait versé 250 000 francs CFA tandis que « Gold » aurait apporté 100 000 francs CFA.
Cette contribution financière devait, selon le récit livré aux enquêteurs, se refléter dans le partage des revenus issus de la prostitution. La mise en cause aurait présenté ce système comme une forme de participation financière collective ou de « tontine » entre elles.
Les enquêteurs cherchent toutefois à déterminer l’organisation exacte du dispositif, le rôle de chaque protagoniste et les conditions dans lesquelles les jeunes femmes ont été déplacées.
À l’issue de l’enquête, Angel Isobo a été déférée pour association de malfaiteurs, proxénétisme et traite des personnes.
Les deux jeunes femmes ont, de leur côté, été remises en liberté et confiées à l’Organisation non gouvernementale La Lumière, basée à Kédougou.
Autres articles
-
Kanico: François Marro, surnommé « Raoul », père de sept enfants retrouvé pendu derrière sa concession
-
Goudi Thiante à Dianatou : Serigne Saliou Thioune et ses disciples font vibrer le Grand Magal jusqu'à l'aube
-
L’interpellation du député Cheikh Oumar à Diomaye: « Le thème central du Magal nous rappelle l’importance du respect de la parole donnée »
-
21 décès lors du Magal / Le ministre Abdou Lahat Ndiaye face aux accidents enregistrés: « Nous assumons notre responsabilité »
-
Accidents sur la route / Mouhamadou Makhtar Cissé, MINT: « Il ne s’agit plus de faire des constats sans suite, mais de poser des actes…»





