En déplacement dans la cité religieuse, Alioune Sarr a marqué son étape à l’Université Al Azhar de Touba, au lendemain d’une audience avec le khalife général des Mourides. L’occasion pour l’ancien ministre de livrer une vision claire : le développement territorial ne saurait se faire sans une symbiose entre connaissance, industrie et urbanisme maîtrisé.
« Le développement de notre pays ne peut être dissocié du développement du savoir et de l’innovation », a-t-il martelé, saluant le caractère singulier de Touba, « lieu de spiritualité par excellence mais aussi berceau de l’enseignement ». Preuve en est, la ville compte déjà deux universités, démontrant que « nos cités religieuses peuvent être des temples du savoir et des innovations ».
C’est dans cet esprit qu’Alioune Sarr a dédicacé son ouvrage intitulé « Notro Diobasse, Smart City » au sein même de l’institut Al Azhar. Un geste hautement symbolique : « Nous avons voulu montrer que le développement de nos territoires passe par le développement des pôles industriels, la création d’entreprises et une urbanisation maîtrisée au service de nos populations », a-t-il expliqué, affirmant qu’il est tout à fait possible de « développer des modèles d’urbanisme et des modèles industriels qui n’ont rien à envier aux autres ».
Pour l’ancien ministre, la cité de Khadimou Rassoul incarne la parfaite matérialisation de ce legs. « Nos anciens, piliers de la nation, étaient déjà connectés à l’avenir à travers la création d’institutions ultramodernes dans les domaines de la recherche, de la science, de l’éducation et du développement », a-t-il conclu, saluant la vision prémonitoire des grands bâtisseurs de l’histoire religieuse et intellectuelle du Sénégal.
« Le développement de notre pays ne peut être dissocié du développement du savoir et de l’innovation », a-t-il martelé, saluant le caractère singulier de Touba, « lieu de spiritualité par excellence mais aussi berceau de l’enseignement ». Preuve en est, la ville compte déjà deux universités, démontrant que « nos cités religieuses peuvent être des temples du savoir et des innovations ».
C’est dans cet esprit qu’Alioune Sarr a dédicacé son ouvrage intitulé « Notro Diobasse, Smart City » au sein même de l’institut Al Azhar. Un geste hautement symbolique : « Nous avons voulu montrer que le développement de nos territoires passe par le développement des pôles industriels, la création d’entreprises et une urbanisation maîtrisée au service de nos populations », a-t-il expliqué, affirmant qu’il est tout à fait possible de « développer des modèles d’urbanisme et des modèles industriels qui n’ont rien à envier aux autres ».
Pour l’ancien ministre, la cité de Khadimou Rassoul incarne la parfaite matérialisation de ce legs. « Nos anciens, piliers de la nation, étaient déjà connectés à l’avenir à travers la création d’institutions ultramodernes dans les domaines de la recherche, de la science, de l’éducation et du développement », a-t-il conclu, saluant la vision prémonitoire des grands bâtisseurs de l’histoire religieuse et intellectuelle du Sénégal.
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