Ces médicaments qui attirent les jeunes filles par des jolis noms et les belles photos sur leurs emballages. Ils portent des noms comme « Mamy Jo », « Femme spéciale », « résultat garanti », « femme africaine »… et tant d’autres.
Communément appelés chez nous « bobarabani », ces médicaments dont les effets se font sentir sur le corps en un laps de temps, détruisent l’organisme à petit feu.
Livrés sous forme d’esthétique et utilisés, de nos jours, par certaines jeunes filles et femmes dans notre pays, ces médicaments très prisés ne sont pourtant ni prescrits, ni conseillés par les médecins.
Exposés en plein soleil et dans la poussière, avec des emballages souvent abîmés, elles utilisent ces médicaments par simple plaisir, imitant toujours les sœurs des pays occidentaux pour se rendre plus belles. Donc, les ressembler. Les adeptes de ces médicaments veulent, coûte que coûte, devenir très en forme à l’image des photos qu’elles voient sur les emballages de ces médicaments.
Selon Amadou Sow, un marchand de médicaments par terre dans un coin bien connu au Rail-Da, « la majorité de nos clients sont des jeunes filles et aussi certaines femmes. Il y a aussi des hommes et des femmes qui viennent acheter en gros ces médicaments esthétiques pour aller revendre. Les prix varient entre 750 et 2500 FCFA en fonction du produit. Le prix est abordable, ce qui fait qu’on a beaucoup de clients », nous indique-t-il.
Selon lui, ces médicaments viennent généralement du Ghana, de la Côte- d’ivoire, de la chine, de l’Inde….
Assy Seck, une ancienne utilisatrice témoigne : « En voulant coûte que coûte avoir la forme de mes rêves, ces médicaments m’ont complètement détruite. Je regrette énormément d’avoir utilisé ces médicaments car les effets secondaires ont fait que je suis devenue trop grosse. ».
En guise de conseils, elle demande aux jeunes filles maliennes de ne pas utiliser ces médicaments qui, à la longue, finiront par les détruire et leur causer d’énormes problèmes de santé.
Selon Ousmane Diarra, médecin dans une clinique privée à Boulkassombougou en commune I, les effets indésirables et la posologie de ces médicaments restent inconnus.
Pour lui, ces médicaments sont exposés sous le soleil et aussi dans la poussière. D’où la décomposition de ces produits qui peuvent causer toutes sortes de maux aux utilisatrices comme des maladies de foie, des maladies gastriques, des problèmes de reins, des cancers et tant d’autres.
« Je déconseille aux jeunes filles et femmes maliennes de cesser de prendre ces médicaments qui constituent un véritable danger pour l’organisme humain », a-t-il indiqué.
Avant d’ajouter que l’Etat doit diligenter des enquêtes pour lutter contre la vente de ces médicaments « tueurs à petit feu », ainsi que prendre des mesures pour interdire, formellement, leur entrée sur le territoire national.
Source: Tjikan
Communément appelés chez nous « bobarabani », ces médicaments dont les effets se font sentir sur le corps en un laps de temps, détruisent l’organisme à petit feu.
Livrés sous forme d’esthétique et utilisés, de nos jours, par certaines jeunes filles et femmes dans notre pays, ces médicaments très prisés ne sont pourtant ni prescrits, ni conseillés par les médecins.
Exposés en plein soleil et dans la poussière, avec des emballages souvent abîmés, elles utilisent ces médicaments par simple plaisir, imitant toujours les sœurs des pays occidentaux pour se rendre plus belles. Donc, les ressembler. Les adeptes de ces médicaments veulent, coûte que coûte, devenir très en forme à l’image des photos qu’elles voient sur les emballages de ces médicaments.
Selon Amadou Sow, un marchand de médicaments par terre dans un coin bien connu au Rail-Da, « la majorité de nos clients sont des jeunes filles et aussi certaines femmes. Il y a aussi des hommes et des femmes qui viennent acheter en gros ces médicaments esthétiques pour aller revendre. Les prix varient entre 750 et 2500 FCFA en fonction du produit. Le prix est abordable, ce qui fait qu’on a beaucoup de clients », nous indique-t-il.
Selon lui, ces médicaments viennent généralement du Ghana, de la Côte- d’ivoire, de la chine, de l’Inde….
Assy Seck, une ancienne utilisatrice témoigne : « En voulant coûte que coûte avoir la forme de mes rêves, ces médicaments m’ont complètement détruite. Je regrette énormément d’avoir utilisé ces médicaments car les effets secondaires ont fait que je suis devenue trop grosse. ».
En guise de conseils, elle demande aux jeunes filles maliennes de ne pas utiliser ces médicaments qui, à la longue, finiront par les détruire et leur causer d’énormes problèmes de santé.
Selon Ousmane Diarra, médecin dans une clinique privée à Boulkassombougou en commune I, les effets indésirables et la posologie de ces médicaments restent inconnus.
Pour lui, ces médicaments sont exposés sous le soleil et aussi dans la poussière. D’où la décomposition de ces produits qui peuvent causer toutes sortes de maux aux utilisatrices comme des maladies de foie, des maladies gastriques, des problèmes de reins, des cancers et tant d’autres.
« Je déconseille aux jeunes filles et femmes maliennes de cesser de prendre ces médicaments qui constituent un véritable danger pour l’organisme humain », a-t-il indiqué.
Avant d’ajouter que l’Etat doit diligenter des enquêtes pour lutter contre la vente de ces médicaments « tueurs à petit feu », ainsi que prendre des mesures pour interdire, formellement, leur entrée sur le territoire national.
Source: Tjikan
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