Inculpé et placé sous mandat de dépôt depuis le 19 septembre dernier par le Collège des juges d’instruction du Pool judiciaire financier, Saliou Sylla a recouvré la liberté. Selon L’Observateur, le fondateur de l’entreprise Ets Saliou Sylla a bénéficié d’une liberté provisoire, accordée à la suite d’une requête introduite par son conseil et restée sans opposition du parquet financier.
Cette décision intervient dans le cadre de l’affaire Amadou Sall, dossier sensible aux ramifications financières complexes, instruit sur la base de révélations de la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif). D’après L’Observateur, Saliou Sylla, gérant d’un bureau de change, est identifié par les enquêteurs comme un maillon central de transactions financières présumées suspectes, mises au jour au terme des investigations de la Centif.
Au cœur des soupçons figure une série de retraits de chèques d’un montant cumulé de 5,597 milliards de francs CFA, effectués sur les comptes de la société Woodrose Investment Ltd. Ces opérations, jugées atypiques par les services de renseignement financier, ont motivé l’ouverture de poursuites pénales et l’incarcération initiale du mis en cause.
Si la liberté provisoire marque un tournant procédural pour Saliou Sylla, L’Observateur précise que les charges demeurent lourdes. Il reste poursuivi, notamment, pour association de malfaiteurs et blanchiment de capitaux, des infractions passibles de lourdes sanctions en cas de condamnation. La mesure de liberté provisoire ne met donc nullement un terme aux poursuites, mais traduit plutôt une appréciation des garanties présentées par la défense et l’absence d’opposition du ministère public à ce stade de la procédure.
Dans un contexte où les autorités judiciaires affichent leur volonté de resserrer l’étau autour des circuits financiers illicites, cette décision est scrutée de près. Elle relance le débat sur l’équilibre entre les droits de la défense et l’exigence de rigueur dans le traitement des dossiers de criminalité financière, particulièrement ceux impliquant des flux de plusieurs milliards de francs CFA.
Cette décision intervient dans le cadre de l’affaire Amadou Sall, dossier sensible aux ramifications financières complexes, instruit sur la base de révélations de la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif). D’après L’Observateur, Saliou Sylla, gérant d’un bureau de change, est identifié par les enquêteurs comme un maillon central de transactions financières présumées suspectes, mises au jour au terme des investigations de la Centif.
Au cœur des soupçons figure une série de retraits de chèques d’un montant cumulé de 5,597 milliards de francs CFA, effectués sur les comptes de la société Woodrose Investment Ltd. Ces opérations, jugées atypiques par les services de renseignement financier, ont motivé l’ouverture de poursuites pénales et l’incarcération initiale du mis en cause.
Si la liberté provisoire marque un tournant procédural pour Saliou Sylla, L’Observateur précise que les charges demeurent lourdes. Il reste poursuivi, notamment, pour association de malfaiteurs et blanchiment de capitaux, des infractions passibles de lourdes sanctions en cas de condamnation. La mesure de liberté provisoire ne met donc nullement un terme aux poursuites, mais traduit plutôt une appréciation des garanties présentées par la défense et l’absence d’opposition du ministère public à ce stade de la procédure.
Dans un contexte où les autorités judiciaires affichent leur volonté de resserrer l’étau autour des circuits financiers illicites, cette décision est scrutée de près. Elle relance le débat sur l’équilibre entre les droits de la défense et l’exigence de rigueur dans le traitement des dossiers de criminalité financière, particulièrement ceux impliquant des flux de plusieurs milliards de francs CFA.
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