Au lendemain du Grand Magal de Touba, la capitale sénégalaise tourne encore au ralenti. Bien que ce lundi soit un jour ouvrable, de nombreux Dakarois n’ont pas encore repris leurs activités, comme l’a constaté notre équipe sur le terrain.
Sur les principaux axes routiers de la capitale, la circulation est inhabituellement fluide. Les bus et les cars rapides sont peu fréquentés, tandis qu’aux stations du BRT, l’affluence reste très faible. Le même constat est fait dans plusieurs grandes artères de Dakar, où l’activité est loin de son rythme habituel.
Interrogés par notre rédaction, plusieurs citoyens estiment que cette situation est tout à fait normale. Selon eux, de nombreux fidèles rentrent tout juste de Touba après avoir participé au Grand Magal, un événement religieux qui rassemble chaque année des millions de pèlerins. La fatigue liée au voyage expliquerait cette reprise progressive des activités.
Certains plaident d’ailleurs pour que les autorités déclarent également férié le lendemain du Grand Magal, afin de permettre aux fidèles de regagner leurs domiciles et de récupérer avant la reprise du travail.
À l’inverse, d’autres citoyens considèrent que le jour du Magal, déjà déclaré férié, chômé et payé, est suffisant. Ils estiment que les travailleurs devaient reprendre leurs postes dès ce lundi, conformément au calendrier officiel.
Toutefois, plusieurs publications relayées dimanche sur les réseaux sociaux affirmaient que le président de la République aurait décrété ce lundi comme journée fériée, chômée et payée. Une information qui s’est révélée fausse. Aucune décision officielle n’a été prise en ce sens, et ce lundi demeure un jour ouvrable.
Sur les principaux axes routiers de la capitale, la circulation est inhabituellement fluide. Les bus et les cars rapides sont peu fréquentés, tandis qu’aux stations du BRT, l’affluence reste très faible. Le même constat est fait dans plusieurs grandes artères de Dakar, où l’activité est loin de son rythme habituel.
Interrogés par notre rédaction, plusieurs citoyens estiment que cette situation est tout à fait normale. Selon eux, de nombreux fidèles rentrent tout juste de Touba après avoir participé au Grand Magal, un événement religieux qui rassemble chaque année des millions de pèlerins. La fatigue liée au voyage expliquerait cette reprise progressive des activités.
Certains plaident d’ailleurs pour que les autorités déclarent également férié le lendemain du Grand Magal, afin de permettre aux fidèles de regagner leurs domiciles et de récupérer avant la reprise du travail.
À l’inverse, d’autres citoyens considèrent que le jour du Magal, déjà déclaré férié, chômé et payé, est suffisant. Ils estiment que les travailleurs devaient reprendre leurs postes dès ce lundi, conformément au calendrier officiel.
Toutefois, plusieurs publications relayées dimanche sur les réseaux sociaux affirmaient que le président de la République aurait décrété ce lundi comme journée fériée, chômée et payée. Une information qui s’est révélée fausse. Aucune décision officielle n’a été prise en ce sens, et ce lundi demeure un jour ouvrable.
Autres articles
-
Éducation nationale : Mbaye Dione interpelle Moustapha Guirassy sur les LYNAQE, l’anglais à l’élémentaire, les chantiers scolaires inachevés, primes impayées et les classes surchargées
-
Des 650 millions d’Abdou Diouf aux 1,7 milliard d’Ousmane Sonko : L’histoire jamais soldée des fonds politiques
-
Affaire des « formateurs au sexe » Pierre Robert : après une enquête internationale, le doyen des juges renvoie tous les mis en cause devant la Chambre criminelle
-
Licencié de l’Ageroute après avoir dénoncé des « dérives », Cheikh Ahmet Tidiane Thiam, ancien DRH sort du silence : « Les règles n’ont pas été respectées »
-
rapport médical, contestations : les dessous d’une bataille judiciaire à rebondissements après 1 an 20 jours de détention de Maodo Malick Mbaye








