Le directeur général de la Police inspecte le dispositif
Le dispositif sécuritaire mis en place à l’occasion du Grand Magal de Touba a été inspecté par le directeur général de la Police nationale, accompagné de plusieurs de ses proches collaborateurs.
Parmi les responsables présents figuraient notamment le directeur du Groupement mobile d’intervention, Mamadou Ndour, ainsi que le directeur de la Sécurité publique, Ndiarra Séne.
Cette inspection a permis aux autorités policières d’évaluer les moyens humains, matériels, médicaux et technologiques mobilisés pour assurer la sécurité des pèlerins, réguler la circulation et prévenir les actes de délinquance durant ce grand rassemblement religieux.
Trois types d’opérations menés avant le Magal
Un mois avant la célébration du Magal, les services de police avaient déjà engagé plusieurs opérations de sécurisation. Celles-ci ont été organisées autour de trois principaux axes.
Le premier concerne les opérations de mutualisation des forces entre le commissariat spécial de Touba et les unités environnantes. Elles ont notamment associé le commissariat d’arrondissement de Darou Mousty — désigné dans la déclaration comme NDamatou —, le poste de police de Gouye Mbind ainsi que le commissariat urbain de Mbacké.
La proximité entre Touba et Mbacké a conduit les autorités à renforcer la coordination entre les différentes unités afin de mieux couvrir les deux villes et leurs zones périphériques.
Les opérations « Karangué Mbaol » mobilisent toute la région
Le deuxième volet du dispositif repose sur les opérations dites « Karangué Mbaol ». Ces opérations réunissent les différentes unités de police implantées dans la région de Diourbel.
Elles mobilisent notamment le commissariat central de Diourbel, les commissariats urbains de Bambey et de Mbacké, le commissariat spécial de Touba, le commissariat d’arrondissement concerné ainsi que le poste de police de Gouye Mbind.
À ces unités territoriales s’ajoutent le Groupe opérationnel de Diourbel, la Brigade régionale des stupéfiants et les services de renseignement.
Selon la Police nationale, cette mutualisation permet de mieux faire face à la mobilité des délinquants, lesquels ne tiennent pas compte des limites administratives ou des secteurs de compétence des différents services de sécurité.
Des opérations conjointes avec la Gendarmerie
Le troisième axe concerne les opérations conjointes menées par la Police nationale et la Gendarmerie nationale.
Plusieurs actions de ce type ont été organisées dans le département de Mbacké. Elles visent à renforcer la coordination entre les forces de défense et de sécurité et à assurer une meilleure couverture des zones stratégiques situées autour de Touba.
Ces opérations viennent compléter les missions quotidiennes de sécurisation, de surveillance, de contrôle et de prévention menées par les unités locales.
289 personnes interpellées
Les différentes opérations conduites avant le Grand Magal ont permis l’interpellation de 289 personnes pour diverses infractions.
La Police nationale a indiqué que les détails relatifs à la nature des infractions et aux statistiques complètes seraient communiqués ultérieurement.
Ce bilan provisoire témoigne néanmoins de l’intensification des opérations de contrôle et de sécurisation dans la région de Diourbel, particulièrement à Touba et à Mbacké.
Un dispositif précurseur installé dès le premier Safar
Depuis le 16 juillet, correspondant au premier jour du mois de Safar selon la déclaration policière, un dispositif précurseur composé de 100 éléments du Groupement mobile d’intervention a été déployé.
Ces agents ont été chargés d’accompagner et de renforcer les unités de police déjà présentes à Touba et à Mbacké.
Le déploiement général des effectifs destinés à assurer la couverture sécuritaire du Magal a ensuite débuté le samedi 18 juillet.
4 823 policiers mobilisés
Pour la sécurisation proprement dite du Grand Magal, la Police nationale a mobilisé 4 823 fonctionnaires.
Ces agents proviennent de différents services, unités et directions de la Police nationale. Ils sont chargés, entre autres, de la sécurisation des personnes et des biens, de la régulation de la circulation, de la prévention des infractions et de l’intervention en cas d’incident.
Ils doivent également assurer la surveillance des principaux axes routiers, des lieux de rassemblement, des zones d’hébergement et des secteurs considérés comme sensibles.
212 véhicules et 37 motos engagés
Le dispositif logistique comprend 212 véhicules, parmi lesquels deux ambulances médicalisées, trois citernes à eau et deux citernes à gasoil.
La Police nationale a également mobilisé deux véhicules de commandement, deux véhicules d’intervention et de dégagement ainsi que des engins blindés.
À cela s’ajoutent 37 motos destinées notamment à faciliter les déplacements rapides des agents, les patrouilles et les interventions dans les zones difficiles d’accès en raison de l’affluence.
Neuf drones et un système anti-drones
La composante technologique occupe également une place importante dans le dispositif de sécurisation.
Au total, 205 postes radio ont été distribués aux différentes unités afin de renforcer la coordination opérationnelle et la circulation de l’information.
Neuf drones ont également été déployés pour assurer la surveillance aérienne des rassemblements, des axes routiers et des zones sensibles.
Un système anti-drones complète le dispositif afin de détecter et de neutraliser d’éventuels appareils non autorisés susceptibles de représenter un risque pour la sécurité du rassemblement.
Des caméras de surveillance et des bodycams
Le système de surveillance comprend également 37 caméras installées dans différents secteurs stratégiques.
Ces équipements doivent permettre aux services de police de suivre les mouvements de foule, d’identifier les situations à risque et de faciliter les interventions rapides.
Vingt-cinq caméras-piétons, communément appelées bodycams, ont aussi été mises à la disposition des agents. Elles serviront à documenter certaines opérations et à renforcer la transparence des interventions.
Des moyens aériens ont par ailleurs été intégrés au dispositif général.
Onze postes de police avancés dans les zones sensibles
Afin de densifier le maillage sécuritaire dans les zones relevant de sa compétence, la Police nationale a installé onze postes de police avancés.
Ces postes sont implantés en priorité dans les secteurs réputés criminogènes ou susceptibles de connaître une forte concentration de pèlerins.
Ils doivent permettre de rapprocher les services de police des populations, de faciliter les signalements et de réduire les délais d’intervention.
Cette sectorisation vise également à assurer une présence policière permanente dans les quartiers et les points considérés comme stratégiques.
Deux postes médicaux avancés
La Police nationale a aussi mis en place deux postes médicaux avancés.
Le premier est installé au poste de santé de Madiana. Le second se trouve au quartier général du Groupement mobile d’intervention à Tokorouba.
Ces structures doivent offrir des soins de qualité ainsi que des médicaments gratuits aux populations et aux pèlerins qui en auront besoin.
Selon la Police nationale, cette initiative de la Direction générale s’inscrit dans une démarche de consolidation du concept de police de proximité, et plus particulièrement d’une « police au service du citoyen ».
Un appel à la collaboration des populations
Face à l’importance du défi sécuritaire et à l’ampleur de la mobilisation attendue, la Police nationale a appelé les populations à faire preuve de collaboration et de compréhension.
Elle assure que ses agents resteront pleinement mobilisés pour servir et protéger les citoyens pendant toute la durée du Magal.
Les conducteurs ont été invités à rouler prudemment et à respecter strictement le Code de la route, notamment en raison de la forte densité du trafic sur les principaux axes conduisant à Touba.
Le port du casque rappelé aux motocyclistes
La Police nationale a également rappelé aux motocyclistes l’obligation de porter un casque de sécurité.
Cette recommandation intervient dans un contexte marqué par l’utilisation massive des motos pour les déplacements à Touba et dans les localités environnantes pendant la période du Magal.
Les forces de sécurité appellent ainsi les usagers à adopter des comportements responsables afin de prévenir les accidents et de faciliter le travail des agents chargés de la circulation.
Le dispositif sécuritaire mis en place à l’occasion du Grand Magal de Touba a été inspecté par le directeur général de la Police nationale, accompagné de plusieurs de ses proches collaborateurs.
Parmi les responsables présents figuraient notamment le directeur du Groupement mobile d’intervention, Mamadou Ndour, ainsi que le directeur de la Sécurité publique, Ndiarra Séne.
Cette inspection a permis aux autorités policières d’évaluer les moyens humains, matériels, médicaux et technologiques mobilisés pour assurer la sécurité des pèlerins, réguler la circulation et prévenir les actes de délinquance durant ce grand rassemblement religieux.
Trois types d’opérations menés avant le Magal
Un mois avant la célébration du Magal, les services de police avaient déjà engagé plusieurs opérations de sécurisation. Celles-ci ont été organisées autour de trois principaux axes.
Le premier concerne les opérations de mutualisation des forces entre le commissariat spécial de Touba et les unités environnantes. Elles ont notamment associé le commissariat d’arrondissement de Darou Mousty — désigné dans la déclaration comme NDamatou —, le poste de police de Gouye Mbind ainsi que le commissariat urbain de Mbacké.
La proximité entre Touba et Mbacké a conduit les autorités à renforcer la coordination entre les différentes unités afin de mieux couvrir les deux villes et leurs zones périphériques.
Les opérations « Karangué Mbaol » mobilisent toute la région
Le deuxième volet du dispositif repose sur les opérations dites « Karangué Mbaol ». Ces opérations réunissent les différentes unités de police implantées dans la région de Diourbel.
Elles mobilisent notamment le commissariat central de Diourbel, les commissariats urbains de Bambey et de Mbacké, le commissariat spécial de Touba, le commissariat d’arrondissement concerné ainsi que le poste de police de Gouye Mbind.
À ces unités territoriales s’ajoutent le Groupe opérationnel de Diourbel, la Brigade régionale des stupéfiants et les services de renseignement.
Selon la Police nationale, cette mutualisation permet de mieux faire face à la mobilité des délinquants, lesquels ne tiennent pas compte des limites administratives ou des secteurs de compétence des différents services de sécurité.
Des opérations conjointes avec la Gendarmerie
Le troisième axe concerne les opérations conjointes menées par la Police nationale et la Gendarmerie nationale.
Plusieurs actions de ce type ont été organisées dans le département de Mbacké. Elles visent à renforcer la coordination entre les forces de défense et de sécurité et à assurer une meilleure couverture des zones stratégiques situées autour de Touba.
Ces opérations viennent compléter les missions quotidiennes de sécurisation, de surveillance, de contrôle et de prévention menées par les unités locales.
289 personnes interpellées
Les différentes opérations conduites avant le Grand Magal ont permis l’interpellation de 289 personnes pour diverses infractions.
La Police nationale a indiqué que les détails relatifs à la nature des infractions et aux statistiques complètes seraient communiqués ultérieurement.
Ce bilan provisoire témoigne néanmoins de l’intensification des opérations de contrôle et de sécurisation dans la région de Diourbel, particulièrement à Touba et à Mbacké.
Un dispositif précurseur installé dès le premier Safar
Depuis le 16 juillet, correspondant au premier jour du mois de Safar selon la déclaration policière, un dispositif précurseur composé de 100 éléments du Groupement mobile d’intervention a été déployé.
Ces agents ont été chargés d’accompagner et de renforcer les unités de police déjà présentes à Touba et à Mbacké.
Le déploiement général des effectifs destinés à assurer la couverture sécuritaire du Magal a ensuite débuté le samedi 18 juillet.
4 823 policiers mobilisés
Pour la sécurisation proprement dite du Grand Magal, la Police nationale a mobilisé 4 823 fonctionnaires.
Ces agents proviennent de différents services, unités et directions de la Police nationale. Ils sont chargés, entre autres, de la sécurisation des personnes et des biens, de la régulation de la circulation, de la prévention des infractions et de l’intervention en cas d’incident.
Ils doivent également assurer la surveillance des principaux axes routiers, des lieux de rassemblement, des zones d’hébergement et des secteurs considérés comme sensibles.
212 véhicules et 37 motos engagés
Le dispositif logistique comprend 212 véhicules, parmi lesquels deux ambulances médicalisées, trois citernes à eau et deux citernes à gasoil.
La Police nationale a également mobilisé deux véhicules de commandement, deux véhicules d’intervention et de dégagement ainsi que des engins blindés.
À cela s’ajoutent 37 motos destinées notamment à faciliter les déplacements rapides des agents, les patrouilles et les interventions dans les zones difficiles d’accès en raison de l’affluence.
Neuf drones et un système anti-drones
La composante technologique occupe également une place importante dans le dispositif de sécurisation.
Au total, 205 postes radio ont été distribués aux différentes unités afin de renforcer la coordination opérationnelle et la circulation de l’information.
Neuf drones ont également été déployés pour assurer la surveillance aérienne des rassemblements, des axes routiers et des zones sensibles.
Un système anti-drones complète le dispositif afin de détecter et de neutraliser d’éventuels appareils non autorisés susceptibles de représenter un risque pour la sécurité du rassemblement.
Des caméras de surveillance et des bodycams
Le système de surveillance comprend également 37 caméras installées dans différents secteurs stratégiques.
Ces équipements doivent permettre aux services de police de suivre les mouvements de foule, d’identifier les situations à risque et de faciliter les interventions rapides.
Vingt-cinq caméras-piétons, communément appelées bodycams, ont aussi été mises à la disposition des agents. Elles serviront à documenter certaines opérations et à renforcer la transparence des interventions.
Des moyens aériens ont par ailleurs été intégrés au dispositif général.
Onze postes de police avancés dans les zones sensibles
Afin de densifier le maillage sécuritaire dans les zones relevant de sa compétence, la Police nationale a installé onze postes de police avancés.
Ces postes sont implantés en priorité dans les secteurs réputés criminogènes ou susceptibles de connaître une forte concentration de pèlerins.
Ils doivent permettre de rapprocher les services de police des populations, de faciliter les signalements et de réduire les délais d’intervention.
Cette sectorisation vise également à assurer une présence policière permanente dans les quartiers et les points considérés comme stratégiques.
Deux postes médicaux avancés
La Police nationale a aussi mis en place deux postes médicaux avancés.
Le premier est installé au poste de santé de Madiana. Le second se trouve au quartier général du Groupement mobile d’intervention à Tokorouba.
Ces structures doivent offrir des soins de qualité ainsi que des médicaments gratuits aux populations et aux pèlerins qui en auront besoin.
Selon la Police nationale, cette initiative de la Direction générale s’inscrit dans une démarche de consolidation du concept de police de proximité, et plus particulièrement d’une « police au service du citoyen ».
Un appel à la collaboration des populations
Face à l’importance du défi sécuritaire et à l’ampleur de la mobilisation attendue, la Police nationale a appelé les populations à faire preuve de collaboration et de compréhension.
Elle assure que ses agents resteront pleinement mobilisés pour servir et protéger les citoyens pendant toute la durée du Magal.
Les conducteurs ont été invités à rouler prudemment et à respecter strictement le Code de la route, notamment en raison de la forte densité du trafic sur les principaux axes conduisant à Touba.
Le port du casque rappelé aux motocyclistes
La Police nationale a également rappelé aux motocyclistes l’obligation de porter un casque de sécurité.
Cette recommandation intervient dans un contexte marqué par l’utilisation massive des motos pour les déplacements à Touba et dans les localités environnantes pendant la période du Magal.
Les forces de sécurité appellent ainsi les usagers à adopter des comportements responsables afin de prévenir les accidents et de faciliter le travail des agents chargés de la circulation.
Autres articles
-
🔴 DIRECT | grand Magal de Touba 2026 : La Police Nationale livre les actions de son dispositif
-
L’Espagne installe une barrière flottante à la frontière de Ceuta - Le bilan monte à 67 morts
-
Magal de Touba 2026 : « La préservation de notre cadre de vie est un acte de foi », plaide Serigne Mame Mor Mbacké (président de l’association Touba Ca Kanam)
-
Abdoulaye Wilane, porte-parole du Parti socialiste (PS) met en garde contre la transhumance : «La banalisation de la transhumance fragilise notre démocratie…Les Sénégalais attendent autre chose que des querelles politiques »
-
Trafic de migrants : un vaste réseau démantelé à Ziguinchor, plus de 100 candidats au départ vers les Canaries




