Le comité exécutif du FRAPP s’est plaint auprès de Amnesty International / Section Sénégal et a attiré son attention sur les interdictions récurrentes de manifestations de la part de l’autorité sénégalaise.
Guy Marius Sagna et les autres membres du front révolutionnaire anti-impérialiste populaire et panafricain ont exprimé, ce matin devant le représentant permanent de Amnesty International au Sénégal, leurs préoccupations face à ce qu’ils considèrent comme « un État qui use de la terreur » pour réprimer des citoyens.
Depuis quelque temps au Sénégal, le FRAPP considère que l’Etat est en train de radicaliser les Sénégalais qui ont le droit de manifester mais qui peinent à exprimer leur mécontentement dans la rue. Le FRAPP rappelle l’impératif de la libération des détenus politiques, la lutte contre un troisième mandat de Macky Sall, la levée du blocus devant chez Ousmane Sonko et la participation de tous les candidats aux prochaines élections.
Au cours de la rencontre avec Amnesty International, Guy Marius Sagna et le FRAPP ont été informé de l’interdiction du rassemblement prévu ce dimanche devant chez Ousmane Sonko. Une raison de plus pour l’administrateur général du mouvement panafricain de s’indigner de « ces interdictions qui demeurent infondées et injustifiées ». « Un État soumis au droit doit permettre aux citoyens de manifester librement. Avec toutes ces interdictions, comment manifester pacifiquement » s’interroge Guy Marius Sagna qui donne rendez-vous ce samedi pour une forte mobilisation au terrain Hlm Grand Yoff pour une manifestation pacifique de 15h à 19h.
Guy Marius Sagna et les autres membres du front révolutionnaire anti-impérialiste populaire et panafricain ont exprimé, ce matin devant le représentant permanent de Amnesty International au Sénégal, leurs préoccupations face à ce qu’ils considèrent comme « un État qui use de la terreur » pour réprimer des citoyens.
Depuis quelque temps au Sénégal, le FRAPP considère que l’Etat est en train de radicaliser les Sénégalais qui ont le droit de manifester mais qui peinent à exprimer leur mécontentement dans la rue. Le FRAPP rappelle l’impératif de la libération des détenus politiques, la lutte contre un troisième mandat de Macky Sall, la levée du blocus devant chez Ousmane Sonko et la participation de tous les candidats aux prochaines élections.
Au cours de la rencontre avec Amnesty International, Guy Marius Sagna et le FRAPP ont été informé de l’interdiction du rassemblement prévu ce dimanche devant chez Ousmane Sonko. Une raison de plus pour l’administrateur général du mouvement panafricain de s’indigner de « ces interdictions qui demeurent infondées et injustifiées ». « Un État soumis au droit doit permettre aux citoyens de manifester librement. Avec toutes ces interdictions, comment manifester pacifiquement » s’interroge Guy Marius Sagna qui donne rendez-vous ce samedi pour une forte mobilisation au terrain Hlm Grand Yoff pour une manifestation pacifique de 15h à 19h.
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