Selon la revue "Africa Intelligence", le Sénégal envisage d’acquérir un avion de surveillance maritime de type CASA C295, équipé d’un radar, pour 42 milliards de FCFA. Cette acquisition vise à compenser le retrait du Falcon 50 de Dassault, mis à disposition jusqu’ici par la Marine française et dépendant de la Flottille 24F basée à Lann-Bihoué (Bretagne). Le rapatriement de cet appareil s’inscrit dans le cadre du désengagement militaire progressif de la France.
Pourquoi cette acquisition ?
Dans le cadre des accords de coopération militaire, la France avait mis à disposition du Sénégal (via le ministère des Pêches et le ministère des Forces armées) un Falcon 50 de la Marine nationale. Déployé en permanence sur l’aéroport international Blaise-Diagne de Dakar, cet avion – avec son équipage français – assurait des missions SAR (Search And Rescue, recherche et sauvetage) dans la zone maritime sénégalaise. Les militaires de la Flottille 24F participaient également à la surveillance des pêches le long des côtes sénégalaises.
Ce partenariat entre la Marine nationale française et la Direction de la protection et de la surveillance des pêches (DPSP) sénégalaise a joué un rôle clé dans la protection des ressources halieutiques du pays. Avec le retrait des forces françaises, Dakar entend désormais compter sur ses propres moyens et son propre avion de surveillance maritime pour assurer la sécurité de ses côtes maritimes et de ses frontières, en particulier dans le contexte de l'exploitation des gisements pétroliers sénégalais.
Pourquoi cette acquisition ?
Dans le cadre des accords de coopération militaire, la France avait mis à disposition du Sénégal (via le ministère des Pêches et le ministère des Forces armées) un Falcon 50 de la Marine nationale. Déployé en permanence sur l’aéroport international Blaise-Diagne de Dakar, cet avion – avec son équipage français – assurait des missions SAR (Search And Rescue, recherche et sauvetage) dans la zone maritime sénégalaise. Les militaires de la Flottille 24F participaient également à la surveillance des pêches le long des côtes sénégalaises.
Ce partenariat entre la Marine nationale française et la Direction de la protection et de la surveillance des pêches (DPSP) sénégalaise a joué un rôle clé dans la protection des ressources halieutiques du pays. Avec le retrait des forces françaises, Dakar entend désormais compter sur ses propres moyens et son propre avion de surveillance maritime pour assurer la sécurité de ses côtes maritimes et de ses frontières, en particulier dans le contexte de l'exploitation des gisements pétroliers sénégalais.
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