Une opération d’envergure menée par la Division spéciale de cybersécurité (DSC) a conduit à l’arrestation de quatre suspects aux profils aussi pointus que variés, impliqués dans une affaire tentaculaire de blanchiment de capitaux, d’escroqueries en ligne et de modification frauduleuse de données informatiques. Selon L’Observateur, cette enquête, ouverte à la suite d’une plainte, met en lumière l’existence d’une nébuleuse aux ramifications transnationales, installée à Dakar mais opérant au-delà des frontières.
D’après L’Observateur, les investigations, conduites sous la direction du commissaire Pape Djidiack Faye, ont mobilisé des moyens techniques avancés permettant aux enquêteurs de remonter méthodiquement la piste des auteurs présumés. Leur travail méticuleux a abouti, ce jeudi, à l’interpellation d’un quatuor formant ce qui apparaît comme une cellule opérationnelle structurée, aux compétences complémentaires, typique des réseaux modernes de cybercriminalité financière.
Des profils spécialisés au cœur du dispositif
Les quatre personnes placées en garde à vue dans les locaux de la DSC présentent un assemblage révélateur. Toujours selon L’Observateur, il s’agit d’abord de F. Mikhalin, consultant de nationalité russe, né à Moscou le 14 janvier 1997 et établi à Liberté 6 Extension. Son rôle exact reste à préciser, mais son profil laisse entrevoir une expertise technique liée à la manipulation ou à la sécurisation des systèmes informatiques.
À ses côtés figure El Hadji M. Niang, consultant fiscal sénégalais âgé de 35 ans, domicilié à Liberté 6. Sa présence au sein du groupe renforce la piste d’un montage financier sophistiqué, destiné à contourner les règles fiscales et à dissimuler des flux financiers illicites. Le troisième suspect, Medapeu C. P. Droh, est un gérant de société de nationalité ivoirienne, résidant à Sacré-Cœur 3, un quartier réputé calme de la capitale.
Le quatrième membre du réseau, dont l’implication intrigue particulièrement les enquêteurs, est Mb. Dores, 37 ans, Média Buyer domiciliée à Liberté 4. Selon L’Observateur, son rôle serait lié à des opérations de blanchiment d’argent via des achats d’espaces publicitaires, une méthode de plus en plus utilisée pour recycler des fonds d’origine frauduleuse.
Une enquête aux enjeux lourds
Les suspects font face à un faisceau de charges particulièrement graves : association de malfaiteurs en vue de commettre des crimes, escroquerie en ligne, atteinte aux droits à l’image, introduction et modification frauduleuse de données informatiques, ainsi que blanchiment de capitaux, rapporte L’Observateur. Autant d’incriminations qui témoignent de la complexité et de la dangerosité du réseau présumé.
Cette affaire met en exergue la dimension résolument internationale de la cybercriminalité contemporaine. La combinaison d’un expert technique étranger, d’un fiscaliste local, d’un gestionnaire de société et d’une spécialiste du marketing digital illustre, selon des sources de L’Observateur, un modus operandi élaboré, conçu pour exploiter les failles des systèmes financiers et numériques à l’échelle internationale.
Placés en garde à vue, les quatre suspects restent à la disposition des enquêteurs, qui poursuivent leurs investigations afin d’établir la chronologie précise des faits, d’identifier d’éventuelles complicités, de quantifier le préjudice subi par les victimes et de retracer avec exactitude les flux financiers illicites.
D’après L’Observateur, les investigations, conduites sous la direction du commissaire Pape Djidiack Faye, ont mobilisé des moyens techniques avancés permettant aux enquêteurs de remonter méthodiquement la piste des auteurs présumés. Leur travail méticuleux a abouti, ce jeudi, à l’interpellation d’un quatuor formant ce qui apparaît comme une cellule opérationnelle structurée, aux compétences complémentaires, typique des réseaux modernes de cybercriminalité financière.
Des profils spécialisés au cœur du dispositif
Les quatre personnes placées en garde à vue dans les locaux de la DSC présentent un assemblage révélateur. Toujours selon L’Observateur, il s’agit d’abord de F. Mikhalin, consultant de nationalité russe, né à Moscou le 14 janvier 1997 et établi à Liberté 6 Extension. Son rôle exact reste à préciser, mais son profil laisse entrevoir une expertise technique liée à la manipulation ou à la sécurisation des systèmes informatiques.
À ses côtés figure El Hadji M. Niang, consultant fiscal sénégalais âgé de 35 ans, domicilié à Liberté 6. Sa présence au sein du groupe renforce la piste d’un montage financier sophistiqué, destiné à contourner les règles fiscales et à dissimuler des flux financiers illicites. Le troisième suspect, Medapeu C. P. Droh, est un gérant de société de nationalité ivoirienne, résidant à Sacré-Cœur 3, un quartier réputé calme de la capitale.
Le quatrième membre du réseau, dont l’implication intrigue particulièrement les enquêteurs, est Mb. Dores, 37 ans, Média Buyer domiciliée à Liberté 4. Selon L’Observateur, son rôle serait lié à des opérations de blanchiment d’argent via des achats d’espaces publicitaires, une méthode de plus en plus utilisée pour recycler des fonds d’origine frauduleuse.
Une enquête aux enjeux lourds
Les suspects font face à un faisceau de charges particulièrement graves : association de malfaiteurs en vue de commettre des crimes, escroquerie en ligne, atteinte aux droits à l’image, introduction et modification frauduleuse de données informatiques, ainsi que blanchiment de capitaux, rapporte L’Observateur. Autant d’incriminations qui témoignent de la complexité et de la dangerosité du réseau présumé.
Cette affaire met en exergue la dimension résolument internationale de la cybercriminalité contemporaine. La combinaison d’un expert technique étranger, d’un fiscaliste local, d’un gestionnaire de société et d’une spécialiste du marketing digital illustre, selon des sources de L’Observateur, un modus operandi élaboré, conçu pour exploiter les failles des systèmes financiers et numériques à l’échelle internationale.
Placés en garde à vue, les quatre suspects restent à la disposition des enquêteurs, qui poursuivent leurs investigations afin d’établir la chronologie précise des faits, d’identifier d’éventuelles complicités, de quantifier le préjudice subi par les victimes et de retracer avec exactitude les flux financiers illicites.
Autres articles
-
146 eme Appel des Layennes : le DG de la SNR en visite auprès du Khalif général
-
Touba - Magal Kazu Rajab : Ngouda Dieng effectue son ziar auprès des guides religieux
-
Transition énergétique : Diomaye Faye poursuit sa tournée au Moyen-Orient à Abu Dhabi
-
Projet Xalé Sama Yité : la DGPJS et l’IBCR équipent le centre de Saint-Louis pour les enfants victimes de violences
-
Affaire « Keur Yeurmandé » : Ndella Madior Diouf reste en détention, le procès encore ajourné




