Les acteurs de la société civile misent sur l'appui des femmes pour la mise en œuvre de l'Union africaine de prévention et de la lutte contre la corruption.
Ainsi, le Coordonnateur général du Forum Civil reste convaincu que la tâche ne pourra pas se faire sans l'implication des femmes. À cet effet, Birahime Seck invite les femmes à se mettre en-avant dans le plaidoyer pour que l'État du Sénégal puisse aller dans le sens d'adopter un certain nombre de textes pour se conformer de façon effective à la convention de l'Union africaine de prévention et de lutte contre la corruption.
"Du point de vue stratégique, les femmes ont le sens de l'engagement. C'est la raison pour laquelle nous avons convié la plupart des segments des ministères des femmes", a-t-il déclaré
Rokhayatou Gassama, présidente nationale du Conseil sénégalais des femmes (Cosef) a pour sa part indiqué que ce sont les femmes qui luttent plus et qui combattent contre la corruption et pour la transparence. " Si nous voulons que cette démocratie de transparence dans la lutte contre la corruption soit effective au niveau national malgré les textes qui sont votés par le Sénégal, il faut plus de femmes dans les instances de décision", renseigne-t-elle.
Ainsi, le Coordonnateur général du Forum Civil reste convaincu que la tâche ne pourra pas se faire sans l'implication des femmes. À cet effet, Birahime Seck invite les femmes à se mettre en-avant dans le plaidoyer pour que l'État du Sénégal puisse aller dans le sens d'adopter un certain nombre de textes pour se conformer de façon effective à la convention de l'Union africaine de prévention et de lutte contre la corruption.
"Du point de vue stratégique, les femmes ont le sens de l'engagement. C'est la raison pour laquelle nous avons convié la plupart des segments des ministères des femmes", a-t-il déclaré
Rokhayatou Gassama, présidente nationale du Conseil sénégalais des femmes (Cosef) a pour sa part indiqué que ce sont les femmes qui luttent plus et qui combattent contre la corruption et pour la transparence. " Si nous voulons que cette démocratie de transparence dans la lutte contre la corruption soit effective au niveau national malgré les textes qui sont votés par le Sénégal, il faut plus de femmes dans les instances de décision", renseigne-t-elle.
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