Le climat social s’est tendu à l’Hôpital de la Paix de Ziguinchor, où les blouses blanches ont entamé un mouvement de grève depuis plus de deux mois pour revendiquer de meilleures conditions de travail et de séjour pour les usagers. Selon L’Observateur, les membres de l’intersyndical de l’hôpital se disent déterminés à défendre leurs droits matériels et moraux.Malgré les tentatives de médiation du président du Conseil d’administration et du directeur régional de la Santé, les travailleurs restent mobilisés.
Le Dr Marc Manga, porte-parole du mouvement, a salué l’audience obtenue avec le ministre de la Santé et de l’Action sociale, lors de laquelle des engagements forts ont été pris pour améliorer la situation. Ces promesses incluent la mise en place de mesures conservatoires et des actions durables pour garantir un environnement sûr et de qualité pour les patients ainsi que le personnel soignant.
Toutefois, après consultation avec la base syndicale, le personnel a décidé de poursuivre la grève, décrétant 48 heures supplémentaires d’arrêt de travail, les 16 et 17 octobre 2024. Durant cette période, un service minimum sera maintenu, notamment pour les urgences, afin de ne pas compromettre la prise en charge des cas critiques.
La crise à l’Hôpital de la Paix met en lumière les défis récurrents dans le secteur de la santé au Sénégal, où les professionnels réclament des conditions de travail dignes et des ressources adéquates pour offrir des soins de qualité à la population.
Le Dr Marc Manga, porte-parole du mouvement, a salué l’audience obtenue avec le ministre de la Santé et de l’Action sociale, lors de laquelle des engagements forts ont été pris pour améliorer la situation. Ces promesses incluent la mise en place de mesures conservatoires et des actions durables pour garantir un environnement sûr et de qualité pour les patients ainsi que le personnel soignant.
Toutefois, après consultation avec la base syndicale, le personnel a décidé de poursuivre la grève, décrétant 48 heures supplémentaires d’arrêt de travail, les 16 et 17 octobre 2024. Durant cette période, un service minimum sera maintenu, notamment pour les urgences, afin de ne pas compromettre la prise en charge des cas critiques.
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