Une cérémonie de présentation et de dédicace de l’ouvrage "Au-delà des Fatawas : Pour une approche intelligente, sensible et prudente de la jurisprudence", de Seydina Bousso, s’est tenue samedi dernier à Dakar. L’événement a enregistré la présence de plusieurs personnalités et délégations, notamment la représentante de l’ambassadeur du Maroc à Dakar, la délégation du Khalife général des Mourides, des émirs des Émirats arabes unis ainsi que l’ambassadeur d’Iran à Dakar.
Préfacé par le professeur Souleymane Bachir Diagne, l’ouvrage se veut une contribution à la réflexion sur la compréhension et l’interprétation des textes islamiques. Devant l’assistance, l’auteur a expliqué avoir voulu proposer « une autre image de l’islam », estimant que certains prédicateurs ou mouftis procèdent à des interprétations superficielles des textes religieux, sans en saisir la profondeur ni le sens essentiel.
Selon Seydina Bousso, son livre vise à rappeler que l’islam est avant tout une religion de bénédiction et de facilitation de la vie humaine. Il s’appuie notamment sur des références coraniques pour mettre en avant les valeurs de bienveillance, de dialogue et de compréhension qui caractérisent le message islamique.
L’auteur indique également avoir abordé plusieurs questions contemporaines, parmi lesquelles l’homosexualité, la dette, la bonne gouvernance, la corruption, ainsi que les fonctions et responsabilités du moufti et du qadi juge. Il insiste notamment sur la nécessité, pour toute personne appelée à émettre des avis juridiques religieux, de maîtriser au préalable les fondements et les principes de la jurisprudence islamique.
Revenant sur la dimension internationale de la cérémonie, Seydina Bousso a salué la présence de la représentante de l’ambassadeur du Maroc à Dakar, de la délégation du Khalife général des Mourides, des émirs des Émirats arabes unis et de l’ambassadeur d’Iran. Pour lui, cette diversité illustre l’importance du dialogue au-delà des frontières et des appartenances nationales. « Nous ne sommes pas là pour un islam limité à un pays ou à une région. Au-delà des frontières, il y a la discussion et le dialogue », a-t-il déclaré.
Dans son ouvrage, l’auteur s’appuie sur plusieurs références intellectuelles et religieuses, parmi lesquelles El Hadji Malick Sy, Cheikh Anta Diop et d’autres figures marquantes. Il a également répondu aux critiques suscitées par sa référence à l’ancien président français Nicolas Sarkozy, précisant que ce sont certaines de ses idées, et non sa personne, qui ont retenu son attention dans le cadre de sa réflexion.
Seydina Bousso a par ailleurs retracé son parcours académique et religieux. Il a expliqué avoir reçu une formation islamique traditionnelle avant de poursuivre des études dans le système francophone afin de mieux répondre aux réalités contemporaines. Évoquant son enfance, il a raconté avoir fréquenté simultanément des écoles arabes et françaises, jonglant entre les deux systèmes éducatifs pour acquérir à la fois les connaissances religieuses et les outils nécessaires à la compréhension du monde moderne.
Insistant sur l’importance de l’éducation de base, il a rappelé une recommandation attribuée à Serigne Touba, selon laquelle les connaissances doivent être acquises sans renoncer aux valeurs éducatives fondamentales. Selon lui, l’accompagnement des enfants et des populations dans leur quotidien demeure une priorité.
La cérémonie s’est achevée par une séance de dédicace au cours de laquelle l’auteur a invité le public à découvrir son ouvrage, présenté comme une contribution au débat sur une compréhension plus réfléchie, nuancée et ouverte de la jurisprudence islamique.
Préfacé par le professeur Souleymane Bachir Diagne, l’ouvrage se veut une contribution à la réflexion sur la compréhension et l’interprétation des textes islamiques. Devant l’assistance, l’auteur a expliqué avoir voulu proposer « une autre image de l’islam », estimant que certains prédicateurs ou mouftis procèdent à des interprétations superficielles des textes religieux, sans en saisir la profondeur ni le sens essentiel.
Selon Seydina Bousso, son livre vise à rappeler que l’islam est avant tout une religion de bénédiction et de facilitation de la vie humaine. Il s’appuie notamment sur des références coraniques pour mettre en avant les valeurs de bienveillance, de dialogue et de compréhension qui caractérisent le message islamique.
L’auteur indique également avoir abordé plusieurs questions contemporaines, parmi lesquelles l’homosexualité, la dette, la bonne gouvernance, la corruption, ainsi que les fonctions et responsabilités du moufti et du qadi juge. Il insiste notamment sur la nécessité, pour toute personne appelée à émettre des avis juridiques religieux, de maîtriser au préalable les fondements et les principes de la jurisprudence islamique.
Revenant sur la dimension internationale de la cérémonie, Seydina Bousso a salué la présence de la représentante de l’ambassadeur du Maroc à Dakar, de la délégation du Khalife général des Mourides, des émirs des Émirats arabes unis et de l’ambassadeur d’Iran. Pour lui, cette diversité illustre l’importance du dialogue au-delà des frontières et des appartenances nationales. « Nous ne sommes pas là pour un islam limité à un pays ou à une région. Au-delà des frontières, il y a la discussion et le dialogue », a-t-il déclaré.
Dans son ouvrage, l’auteur s’appuie sur plusieurs références intellectuelles et religieuses, parmi lesquelles El Hadji Malick Sy, Cheikh Anta Diop et d’autres figures marquantes. Il a également répondu aux critiques suscitées par sa référence à l’ancien président français Nicolas Sarkozy, précisant que ce sont certaines de ses idées, et non sa personne, qui ont retenu son attention dans le cadre de sa réflexion.
Seydina Bousso a par ailleurs retracé son parcours académique et religieux. Il a expliqué avoir reçu une formation islamique traditionnelle avant de poursuivre des études dans le système francophone afin de mieux répondre aux réalités contemporaines. Évoquant son enfance, il a raconté avoir fréquenté simultanément des écoles arabes et françaises, jonglant entre les deux systèmes éducatifs pour acquérir à la fois les connaissances religieuses et les outils nécessaires à la compréhension du monde moderne.
Insistant sur l’importance de l’éducation de base, il a rappelé une recommandation attribuée à Serigne Touba, selon laquelle les connaissances doivent être acquises sans renoncer aux valeurs éducatives fondamentales. Selon lui, l’accompagnement des enfants et des populations dans leur quotidien demeure une priorité.
La cérémonie s’est achevée par une séance de dédicace au cours de laquelle l’auteur a invité le public à découvrir son ouvrage, présenté comme une contribution au débat sur une compréhension plus réfléchie, nuancée et ouverte de la jurisprudence islamique.
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