Dans une vidéo de 11 minutes diffusée le jeudi 08 novembre par la branche médiatique du Groupe de soutien à l'Islam et aux musulmans (GSIM), du nom de la fédération d'organisations jihadistes actives dans le Sahel, le chef jihadiste peul malien, Amadou Kouffa appelle la communauté “Pulaku” à rejoindre le jihad. Dans son appel, l'émir du Front de libération du Macina, entouré d'Iyad Ag Ghali et de Yahya Abou El Hamam, cible huit pays dont le Sénégal. Pour lui, la persécution dont font l'objet les peuls dans la région du Sahel devrait les décider à prendre les armes pour se battre sur le sentier d'Allah.
Interpellé sur cette invite pour le moins opportuniste adressée par Kouffa à ses “frères” peuls, le président du Sénégal rétorque : “Mes compatriotes peuls ne pourront pas répondre à ce genre d'appels”. Car, à son avis, les contextes ne sont pas les mêmes. Cette assurance assumée n'empêche pas cependant le président du Sénégal d'exhorter les peuls du Sénégal à ne pas “répondre à ces sirènes”.
Sur la menace terroriste qui guette, Macky Sall, interviewé par Marc Perelman sur France24, ne se voile pas la face. Pour le chef de l'Etat sénégalais, son pays est dans le viseur des jihadistes même si, à l'en croire, une attaque, si elle devait avoir lieu au Sénégal, ne serait pas l'oeuvre d'une bande organisée. “Qu'il y ait maintenant des gens qui sont des kamikazes, oui, on ne peut pas l'éviter”, se veut-il prévenant.
Interpellé sur cette invite pour le moins opportuniste adressée par Kouffa à ses “frères” peuls, le président du Sénégal rétorque : “Mes compatriotes peuls ne pourront pas répondre à ce genre d'appels”. Car, à son avis, les contextes ne sont pas les mêmes. Cette assurance assumée n'empêche pas cependant le président du Sénégal d'exhorter les peuls du Sénégal à ne pas “répondre à ces sirènes”.
Sur la menace terroriste qui guette, Macky Sall, interviewé par Marc Perelman sur France24, ne se voile pas la face. Pour le chef de l'Etat sénégalais, son pays est dans le viseur des jihadistes même si, à l'en croire, une attaque, si elle devait avoir lieu au Sénégal, ne serait pas l'oeuvre d'une bande organisée. “Qu'il y ait maintenant des gens qui sont des kamikazes, oui, on ne peut pas l'éviter”, se veut-il prévenant.
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