Le cadre de concertation des réfugiés mauritaniens au Sénégal, en collaboration avec le cadre de concertation des militaires rescapés, a tenu un sit-in ce dimanche devant les locaux de l’ambassade de la Mauritanie au Sénégal pour commémorer les martyrs du 28 novembre 1990.
À cette date symbolisant l’exécution de 28 soldats mauritaniens sans aucune forme de procès par les forces de sécurité et de défense mauritaniennes, correspond aussi la date d’indépendance de ce pays.
En effet, comme motif, ils ont souligné que le choix de 28 prisonniers était symbolique pour les bourreaux qui ont signifié que c'était pour célébrer le 28 Novembre, date d'accession de la Mauritanie à l'Indépendance.
Ainsi, ces réfugiés mauritaniens au Sénégal, considèrent ce jour non comme un jour de joie et d'allégresse, mais plutôt comme un jour de deuil et de tristesse profonde. Un jour où la haine et le racisme d'état mauritanien se sont révélés sous leurs formes les plus hideuses. Ils demandent à la communauté internationale de veiller à ce que la Mauritanie, en tant qu'État partie au Pacte Relatif aux Droits Civils et Politiques (P.I.D.C.P), se conforme à la 11ème recommandation du Comité des Nations Unies pour les droits de l'homme qui lui a été adressée, à savoir la lutte contre l'impunité et les violations passées des droits de l'homme...
À cette date symbolisant l’exécution de 28 soldats mauritaniens sans aucune forme de procès par les forces de sécurité et de défense mauritaniennes, correspond aussi la date d’indépendance de ce pays.
En effet, comme motif, ils ont souligné que le choix de 28 prisonniers était symbolique pour les bourreaux qui ont signifié que c'était pour célébrer le 28 Novembre, date d'accession de la Mauritanie à l'Indépendance.
Ainsi, ces réfugiés mauritaniens au Sénégal, considèrent ce jour non comme un jour de joie et d'allégresse, mais plutôt comme un jour de deuil et de tristesse profonde. Un jour où la haine et le racisme d'état mauritanien se sont révélés sous leurs formes les plus hideuses. Ils demandent à la communauté internationale de veiller à ce que la Mauritanie, en tant qu'État partie au Pacte Relatif aux Droits Civils et Politiques (P.I.D.C.P), se conforme à la 11ème recommandation du Comité des Nations Unies pour les droits de l'homme qui lui a été adressée, à savoir la lutte contre l'impunité et les violations passées des droits de l'homme...
Autres articles
-
ONU: Diomaye explique pourquoi le Sénégal a choisi la neutralité sur la candidature de Macky Sall
-
Face-à-face avec la presse- Le président Diomaye sur sa relation avec Sonko: " Il n'existe aucun Pacte".
-
1er mai à Thiès: les travailleurs égrènent un chapelet de doléances
-
Santé et formation / Recrutement de 2 500 agents de santé : Ibrahima Coulibaly du SYDEPS alerte sur une exclusion et dénonce la précarité des diplômés
-
TOUBA- L’ambassadeur du Maroc reçu par le Khalif des Mourides et son porte-parole



