En collaboration avec l’UNESCO, INFOELLES a organisé un atelier de formation destiné aux web journalistes, portant sur les techniques de couverture médiatique et de reportage des violences basées sur le genre(VBG) ainsi que sur la lutte contre les stéréotypes sexistes dans les médias en ligne et les réseaux sociaux. Cette formation s’inscrit dans le cadre du programme International pour le Développement de la Communication. Ce séminaire, tenu du 6 au 8 mai 2026, vise à améliorer les pratiques journalistiques afin de promouvoir une information éthique, inclusive et sensible au genre.
Selon la directrice de INFOELLES, Alice Djiba, un monitoring qualitatif et quantitatif a révélé la faible place accordée aux violences basées sur le genre(VBG). « Ses questions n’occupent pas les unes et sont estimées à hauteur de 5% du contenu. De plus, elles sont souvent reléguées aux faits divers », déplore-t-elle. L’objectif est donc d’amener les journalistes à mieux traiter ces faits de société et à ne pas reproduire les stéréotypes sexistes rencontrés au quotidien. Ainsi Cent (100) journalistes formés sont à travers les régions de Dakar, Thiès, Saint-Louis, Ziguinchor et de Kaolack.
Un guide de reportage sera produit pour permettre à tout journaliste d’avoir des techniques sur la couverture de ses questions-là. Il contiendra notamment un lexique genre qui va permettre aux journalistes de pouvoir utiliser certains mots et de ne pas dire par exemple "coup de théâtre" pour parler de féminicides. De ce fait, il faudra que le journaliste puisse nommer les choses, les nommer de manière correcte mais aussi participer à la sensibilisation. Car au-delà de l’information, les médias ont un rôle de sensibilisation et d’éducation.
Des plaidoyers seront menés dans les rédactions pour une meilleure prise en compte du genre, tant dans le traitement de l’information que dans les organes de gouvernance des médias.
Selon la directrice de INFOELLES, Alice Djiba, un monitoring qualitatif et quantitatif a révélé la faible place accordée aux violences basées sur le genre(VBG). « Ses questions n’occupent pas les unes et sont estimées à hauteur de 5% du contenu. De plus, elles sont souvent reléguées aux faits divers », déplore-t-elle. L’objectif est donc d’amener les journalistes à mieux traiter ces faits de société et à ne pas reproduire les stéréotypes sexistes rencontrés au quotidien. Ainsi Cent (100) journalistes formés sont à travers les régions de Dakar, Thiès, Saint-Louis, Ziguinchor et de Kaolack.
Un guide de reportage sera produit pour permettre à tout journaliste d’avoir des techniques sur la couverture de ses questions-là. Il contiendra notamment un lexique genre qui va permettre aux journalistes de pouvoir utiliser certains mots et de ne pas dire par exemple "coup de théâtre" pour parler de féminicides. De ce fait, il faudra que le journaliste puisse nommer les choses, les nommer de manière correcte mais aussi participer à la sensibilisation. Car au-delà de l’information, les médias ont un rôle de sensibilisation et d’éducation.
Des plaidoyers seront menés dans les rédactions pour une meilleure prise en compte du genre, tant dans le traitement de l’information que dans les organes de gouvernance des médias.
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