Il y avait les bagarres de supporters dans et en dehors les stades. Il y a maintenant des bastons programmés dans les bois (ou même ailleurs). Cette vidéo, où on voit des hooligans de Charleroi et du PSG se battre entre eux, a été prise samedi dernier.
D'un côté: le groupe RCSC Boys, un club de supporters du Sporting de Charleroi. De l'autre: des supporters du PSG. Le but? La baston et rien que la baston! Que ce soit dans un bois, un parking ou sur une aire d'autoroutes, ces rendez-vous deviennent (hélas) de plus en plus courant.
Des règles à respecter
Il y a tout de même des règles à respecter, comme le rappelle Sudpresse. Les armes sont interdites, les hooligans ne peuvent pas toucher les blessés au sol ou encore il n'est pas question de démolir les biens d'autrui (comme une voiture par exemple). Une fois la vidéo publiée sur la toile, les hooligans la commentent sur Facebook.
"C'est un jeu"
"On organise également avec des supporters de Nancy, d'Anderlecht... C'est un jeu entre nous. La semaine, on se téléphone. Puis, on va boire un verre ensemble pour organiser les détails de notre affrontement. Et puis, on va se battre... C'est aussi simple que cela! La police? Elle nous recherche activement. Ils savent qui nous sommes. Mais comme nos vidéos sont floutées, c'est inutilisable en justice", explique un habitué de ce genre de "batailles" dans Sudpresse. (chas)
D'un côté: le groupe RCSC Boys, un club de supporters du Sporting de Charleroi. De l'autre: des supporters du PSG. Le but? La baston et rien que la baston! Que ce soit dans un bois, un parking ou sur une aire d'autoroutes, ces rendez-vous deviennent (hélas) de plus en plus courant.
Des règles à respecter
Il y a tout de même des règles à respecter, comme le rappelle Sudpresse. Les armes sont interdites, les hooligans ne peuvent pas toucher les blessés au sol ou encore il n'est pas question de démolir les biens d'autrui (comme une voiture par exemple). Une fois la vidéo publiée sur la toile, les hooligans la commentent sur Facebook.
"C'est un jeu"
"On organise également avec des supporters de Nancy, d'Anderlecht... C'est un jeu entre nous. La semaine, on se téléphone. Puis, on va boire un verre ensemble pour organiser les détails de notre affrontement. Et puis, on va se battre... C'est aussi simple que cela! La police? Elle nous recherche activement. Ils savent qui nous sommes. Mais comme nos vidéos sont floutées, c'est inutilisable en justice", explique un habitué de ce genre de "batailles" dans Sudpresse. (chas)
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