À Thiadiaye, une affaire aussi troublante que révoltante secoue les habitants. Comme le rapporte le quotidien L’Observateur, un jeune homme de 24 ans est poursuivi pour avoir utilisé des vidéos intimes de la femme de son oncle afin de lui réclamer des faveurs sexuelles et de l’argent, dans une affaire de sextorsion qui a profondément choqué l’opinion locale.
Le mis en cause, identifié sous les initiales I.F. Gaye, comparaissait avant-hier mercredi devant le Tribunal de Mbour pour collecte et diffusion d’images à caractère pornographique. Le procès, très suivi, a attiré une foule nombreuse venue assister à cette affaire jugée particulièrement grave et immorale.
Selon les informations rapportées par L’Observateur, les faits remontent au début du mois de mai. A. Ndiaye, dont le mari vit en Europe, aurait réalisé des vidéos intimes à la demande de ce dernier. Souhaitant les lui transmettre via WhatsApp, elle remet alors son téléphone portable à I.F. Gaye, présenté comme le neveu de son époux et une personne en qui elle avait une confiance totale.
Mais derrière cette mission apparemment banale se cachait un plan malsain. Après avoir envoyé les vidéos à son oncle, le jeune homme aurait discrètement transféré les contenus sur son propre téléphone portable. Quelques jours plus tard, utilisant un nouveau numéro afin de masquer son identité, il aurait repris contact avec sa tante par alliance en lui envoyant les vidéos compromettantes.
Le maître-chanteur serait alors passé à l’offensive avec une proposition choquante : retrouver la victime à 2 heures du matin pour des relations sexuelles. Face au refus catégorique de la dame, le suspect aurait intensifié ses menaces. Messages audios insultants, intimidations et demande de rançon auraient suivi, avec une menace claire : publier les vidéos sur les réseaux sociaux si elle refusait de céder.
Terrifiée à l’idée de voir son intimité exposée sur Internet, A. Ndiaye a finalement décidé de briser le silence. Toujours selon L’Observateur, elle s’est rendue à la Brigade de gendarmerie de Thiadiaye pour déposer une plainte contre X. Grâce à l’exploitation du numéro utilisé par le maître-chanteur, les enquêteurs sont rapidement remontés jusqu’à I.F. Gaye, qui a été interpellé puis placé sous mandat de dépôt à la prison de Mbour.
À la barre, le prévenu a reconnu les faits sans détour. Il a présenté des excuses à la victime, affirmant regretter son acte. Mais face au tribunal, A. Ndiaye, submergée par l’émotion, a décrit sa peur permanente de voir un jour ses images circuler sur les réseaux sociaux. Elle a également exprimé sa profonde déception envers celui qu’elle considérait comme un proche digne de confiance.
Malgré le traumatisme subi, la victime n’a réclamé aucun dommage et intérêt. De son côté, le procureur de la République a sévèrement recadré le prévenu avant de demander l’application stricte de la loi. Le verdict de cette affaire de sextorsion particulièrement sensible est attendu le 26 mai prochain.
Le mis en cause, identifié sous les initiales I.F. Gaye, comparaissait avant-hier mercredi devant le Tribunal de Mbour pour collecte et diffusion d’images à caractère pornographique. Le procès, très suivi, a attiré une foule nombreuse venue assister à cette affaire jugée particulièrement grave et immorale.
Selon les informations rapportées par L’Observateur, les faits remontent au début du mois de mai. A. Ndiaye, dont le mari vit en Europe, aurait réalisé des vidéos intimes à la demande de ce dernier. Souhaitant les lui transmettre via WhatsApp, elle remet alors son téléphone portable à I.F. Gaye, présenté comme le neveu de son époux et une personne en qui elle avait une confiance totale.
Mais derrière cette mission apparemment banale se cachait un plan malsain. Après avoir envoyé les vidéos à son oncle, le jeune homme aurait discrètement transféré les contenus sur son propre téléphone portable. Quelques jours plus tard, utilisant un nouveau numéro afin de masquer son identité, il aurait repris contact avec sa tante par alliance en lui envoyant les vidéos compromettantes.
Le maître-chanteur serait alors passé à l’offensive avec une proposition choquante : retrouver la victime à 2 heures du matin pour des relations sexuelles. Face au refus catégorique de la dame, le suspect aurait intensifié ses menaces. Messages audios insultants, intimidations et demande de rançon auraient suivi, avec une menace claire : publier les vidéos sur les réseaux sociaux si elle refusait de céder.
Terrifiée à l’idée de voir son intimité exposée sur Internet, A. Ndiaye a finalement décidé de briser le silence. Toujours selon L’Observateur, elle s’est rendue à la Brigade de gendarmerie de Thiadiaye pour déposer une plainte contre X. Grâce à l’exploitation du numéro utilisé par le maître-chanteur, les enquêteurs sont rapidement remontés jusqu’à I.F. Gaye, qui a été interpellé puis placé sous mandat de dépôt à la prison de Mbour.
À la barre, le prévenu a reconnu les faits sans détour. Il a présenté des excuses à la victime, affirmant regretter son acte. Mais face au tribunal, A. Ndiaye, submergée par l’émotion, a décrit sa peur permanente de voir un jour ses images circuler sur les réseaux sociaux. Elle a également exprimé sa profonde déception envers celui qu’elle considérait comme un proche digne de confiance.
Malgré le traumatisme subi, la victime n’a réclamé aucun dommage et intérêt. De son côté, le procureur de la République a sévèrement recadré le prévenu avant de demander l’application stricte de la loi. Le verdict de cette affaire de sextorsion particulièrement sensible est attendu le 26 mai prochain.
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