Un vaste réseau de proxénétisme opérant entre les cités Mixta et Damel a été démantelé à Dakar par les éléments de la Brigade de recherches du commissariat des Parcelles Assainies. Comme le révèle le quotidien L’Observateur, quatre femmes, dont une mineure de 15 ans, étaient exploitées sexuellement par plusieurs individus qui transformaient leur détresse en véritable commerce.
L’affaire, qui suscite une vive indignation, met en lumière un système organisé où les victimes étaient utilisées comme de simples marchandises. Les jeunes femmes, identifiées sous les prénoms de Ngoné, Anta, Awa et Fatou, âgées de 15 à 27 ans, auraient été recrutées par un certain S.I. Seck, alias « Sidy Diop », âgé de seulement 22 ans.
Selon les informations rapportées par L’Observateur, le présumé cerveau du réseau se chargeait de trouver des clients, fixer les rendez-vous et récupérer une partie de l’argent généré par les passes. Les rencontres se déroulaient dans des appartements situés entre les cités Mixta et Damel, loués grâce à la complicité de deux individus surnommés « Aliou » et « Commandant », actuellement activement recherchés par les forces de l’ordre.
Le coup de filet a eu lieu dans la nuit du 19 mai 2026, vers 3 heures du matin. Les policiers des Parcelles Assainies ont mis fin aux agissements du réseau et procédé à plusieurs arrestations. Les enquêteurs ont découvert que les victimes exerçaient sans aucun encadrement sanitaire : aucune inscription au fichier médical, aucun contrôle de santé, aucun suivi face aux risques de maladies sexuellement transmissibles.
Parmi les victimes figurent Ngoné M., coiffeuse de 21 ans, Anta N., sans emploi, Awa K., âgée de 25 ans, ainsi que Fatou T., une adolescente de seulement 15 ans. Une présence de mineure dans ce réseau qui a particulièrement choqué les enquêteurs.
Face aux policiers, S.I. Seck aurait reconnu les faits sans difficulté. D’après L’Observateur, il admet avoir prélevé sa part sur chaque prestation effectuée par les jeunes femmes. Les enquêteurs décrivent un système froid et méthodique où l’exploitation sexuelle constituait une véritable source de revenus.
L’enquête a également permis de mettre au jour l’implication présumée d’un second intermédiaire. Il s’agit de M. Samb, âgé de 19 ans, qui s’est présenté de lui-même au commissariat pour rendre visite à sa petite amie. Mais l’exploitation de son téléphone portable et de ses échanges WhatsApp aurait révélé qu’il participait lui aussi au recrutement de clients pour l’une des victimes, Ngoné M., après sa rupture avec le principal proxénète.
Malgré ses dénégations, les éléments recueillis par les enquêteurs ont conduit à son interpellation. Au total, six personnes ont été arrêtées puis déférées au parquet.
Les mis en cause sont poursuivis pour plusieurs infractions lourdes, notamment proxénétisme aggravé, exploitation sexuelle de mineure, complicité de prostitution, traite de personnes et tenue de maison de débauche.
L’affaire, qui suscite une vive indignation, met en lumière un système organisé où les victimes étaient utilisées comme de simples marchandises. Les jeunes femmes, identifiées sous les prénoms de Ngoné, Anta, Awa et Fatou, âgées de 15 à 27 ans, auraient été recrutées par un certain S.I. Seck, alias « Sidy Diop », âgé de seulement 22 ans.
Selon les informations rapportées par L’Observateur, le présumé cerveau du réseau se chargeait de trouver des clients, fixer les rendez-vous et récupérer une partie de l’argent généré par les passes. Les rencontres se déroulaient dans des appartements situés entre les cités Mixta et Damel, loués grâce à la complicité de deux individus surnommés « Aliou » et « Commandant », actuellement activement recherchés par les forces de l’ordre.
Le coup de filet a eu lieu dans la nuit du 19 mai 2026, vers 3 heures du matin. Les policiers des Parcelles Assainies ont mis fin aux agissements du réseau et procédé à plusieurs arrestations. Les enquêteurs ont découvert que les victimes exerçaient sans aucun encadrement sanitaire : aucune inscription au fichier médical, aucun contrôle de santé, aucun suivi face aux risques de maladies sexuellement transmissibles.
Parmi les victimes figurent Ngoné M., coiffeuse de 21 ans, Anta N., sans emploi, Awa K., âgée de 25 ans, ainsi que Fatou T., une adolescente de seulement 15 ans. Une présence de mineure dans ce réseau qui a particulièrement choqué les enquêteurs.
Face aux policiers, S.I. Seck aurait reconnu les faits sans difficulté. D’après L’Observateur, il admet avoir prélevé sa part sur chaque prestation effectuée par les jeunes femmes. Les enquêteurs décrivent un système froid et méthodique où l’exploitation sexuelle constituait une véritable source de revenus.
L’enquête a également permis de mettre au jour l’implication présumée d’un second intermédiaire. Il s’agit de M. Samb, âgé de 19 ans, qui s’est présenté de lui-même au commissariat pour rendre visite à sa petite amie. Mais l’exploitation de son téléphone portable et de ses échanges WhatsApp aurait révélé qu’il participait lui aussi au recrutement de clients pour l’une des victimes, Ngoné M., après sa rupture avec le principal proxénète.
Malgré ses dénégations, les éléments recueillis par les enquêteurs ont conduit à son interpellation. Au total, six personnes ont été arrêtées puis déférées au parquet.
Les mis en cause sont poursuivis pour plusieurs infractions lourdes, notamment proxénétisme aggravé, exploitation sexuelle de mineure, complicité de prostitution, traite de personnes et tenue de maison de débauche.
Autres articles
-
Transition énergétique : Moins d’un milliard d’euros mobilisés sur le JETP en 3 ans
-
60 ans d’existence de l’ENSETP : L’école dévoile son programme de festivités
-
Ceuta: le président de l'enclave espagnole appelle à «confiner» les migrants en attendant leur expulsion
-
Nord-ouest du Nigeria: dix policiers tués lors d'un affrontement avec des bandits
-
Guinée: l'imam de la grande mosquée de Conakry «pardonne» et appelle à la libération de l'activiste Bella Bah




