Une affaire de violences conjugales et de chantage numérique secoue la région de Rufisque. Selon les informations rapportées par le quotidien Libération, un hôtelier de 39 ans, G.Sow, a été arrêté par la Division des investigations criminelles (DIC) avant d’être déféré au parquet pour coups et blessures volontaires, harcèlement et menaces de diffusion de données à caractère personnel.
Tout part d’une relation conjugale qui a progressivement basculé dans la violence. D’après Libération, l’homme aurait, durant la vie commune, exercé à plusieurs reprises des violences physiques sur son épouse, lui causant notamment des blessures à l’œil droit. La victime s’était vu délivrer un certificat médical établissant une incapacité temporaire de travail (ITT) de 15 jours.
Après le divorce prononcé en décembre 2025, la situation aurait encore dégénéré. Sous l’effet de la colère, G.Sow aurait envoyé à son ex-épouse, via WhatsApp en mode “vue unique”, des vidéos et photographies intimes issues de leur vie conjugale.
Toujours selon Libération, ces contenus, initialement partagés dans un cadre privé durant leur mariage, ont été utilisés comme arme de pression. L’homme aurait ensuite menacé de les diffuser sur les réseaux sociaux si la victime refusait de se réconcilier avec lui.
Malgré plusieurs mises en demeure et avertissements, les menaces auraient persisté, accompagnées d’appels répétés et insistants, accentuant le harcèlement subi par la plaignante.
Interpellé par les enquêteurs, G.Sow a d’abord nié les faits avant de se raviser. Face aux preuves, il a finalement reconnu les échanges, tout en affirmant que son objectif n’était pas de nuire à son ex-épouse mais de “la faire revenir”, déclarant être encore amoureux d’elle.
Une justification qui n’a pas convaincu les enquêteurs, qui retiennent des faits graves de violences conjugales, de chantage numérique et de harcèlement moral.
Le dossier est désormais entre les mains du parquet, qui devra décider des suites judiciaires à donner à cette affaire.
Tout part d’une relation conjugale qui a progressivement basculé dans la violence. D’après Libération, l’homme aurait, durant la vie commune, exercé à plusieurs reprises des violences physiques sur son épouse, lui causant notamment des blessures à l’œil droit. La victime s’était vu délivrer un certificat médical établissant une incapacité temporaire de travail (ITT) de 15 jours.
Après le divorce prononcé en décembre 2025, la situation aurait encore dégénéré. Sous l’effet de la colère, G.Sow aurait envoyé à son ex-épouse, via WhatsApp en mode “vue unique”, des vidéos et photographies intimes issues de leur vie conjugale.
Toujours selon Libération, ces contenus, initialement partagés dans un cadre privé durant leur mariage, ont été utilisés comme arme de pression. L’homme aurait ensuite menacé de les diffuser sur les réseaux sociaux si la victime refusait de se réconcilier avec lui.
Malgré plusieurs mises en demeure et avertissements, les menaces auraient persisté, accompagnées d’appels répétés et insistants, accentuant le harcèlement subi par la plaignante.
Interpellé par les enquêteurs, G.Sow a d’abord nié les faits avant de se raviser. Face aux preuves, il a finalement reconnu les échanges, tout en affirmant que son objectif n’était pas de nuire à son ex-épouse mais de “la faire revenir”, déclarant être encore amoureux d’elle.
Une justification qui n’a pas convaincu les enquêteurs, qui retiennent des faits graves de violences conjugales, de chantage numérique et de harcèlement moral.
Le dossier est désormais entre les mains du parquet, qui devra décider des suites judiciaires à donner à cette affaire.
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