Olivier Boucal, le ministre de la Fonction publique et de la Réforme du Service public, lance un cri d'alarme : l'administration sénégalaise est critiquée pour sa distance, son inefficacité et son encrassement par la corruption. Dans un discours audacieux, il plaide pour une transformation radicale du service public afin de satisfaire les exigences des citoyens, longtemps négligés. « On ne procède pas à la réforme de l'administration pour son propre compte, mais pour le bénéfice du citoyen », a-t-il souligné, mettant en exergue la nécessité urgente d'une transformation structurelle et culturelle au sein de l'appareil gouvernemental.
Pour élaborer une réforme inclusive et enracinée dans les réalités, trois étapes de concertation ont été instaurées : des consultations régionales avec les citoyens, l'implication de la diaspora par le biais d'une plateforme en ligne, et finalement, des discussions thématiques impliquant la société civile, le secteur privé et les fonctionnaires supérieurs. Le but : établir un programme national de réformes qui puisse redonner à l'administration son statut de vecteur de confiance, de transparence et d'efficacité.
Mr le ministre Olivier Boucal a aussi annoncé des actions concrètes, y compris l'établissement d'un code d'éthique et de déontologie innovant, ainsi que la mise en place d'une équipe d'agents spécifiquement dédiée à l'accueil dans les services publics. Pour lutter contre la corruption et l'inefficacité, le ministre mise sur la numérisation afin de minimiser les interactions humaines, diminuer les abus et assurer la transparence. Un changement ambitieux qui, selon lui, doit dépasser les simples intentions et se manifester par des actions tangibles afin de rétablir la crédibilité de l'administration sénégalaise.
Pour élaborer une réforme inclusive et enracinée dans les réalités, trois étapes de concertation ont été instaurées : des consultations régionales avec les citoyens, l'implication de la diaspora par le biais d'une plateforme en ligne, et finalement, des discussions thématiques impliquant la société civile, le secteur privé et les fonctionnaires supérieurs. Le but : établir un programme national de réformes qui puisse redonner à l'administration son statut de vecteur de confiance, de transparence et d'efficacité.
Mr le ministre Olivier Boucal a aussi annoncé des actions concrètes, y compris l'établissement d'un code d'éthique et de déontologie innovant, ainsi que la mise en place d'une équipe d'agents spécifiquement dédiée à l'accueil dans les services publics. Pour lutter contre la corruption et l'inefficacité, le ministre mise sur la numérisation afin de minimiser les interactions humaines, diminuer les abus et assurer la transparence. Un changement ambitieux qui, selon lui, doit dépasser les simples intentions et se manifester par des actions tangibles afin de rétablir la crédibilité de l'administration sénégalaise.
Autres articles
-
Santé : « Jusqu’à 50% des AVC touchent des personnes de moins de 50 ans » (Pr Moustapha Ndiaye)
-
TOUBA- Alioune Sarr en pèlerinage politique entre recueil de prières et dévoilement d’un « Smart City » pour Notto Diobasse à l’intention du Khalife
-
Protection de la maternité : Le RENAFETS réclame la promulgation de la loi et l’allongement du congé à 18 semaines
-
Kaolack : deux mineurs interpellés pour association de malfaiteurs, acte contre nature et tentative de viol..
-
Présentation du plan de redressement et de développement: Baye Ciss entend booster le budget de la commune de Kaolack de 7 milliards à plus de 22 milliards en 2031



