La tension est montée d’un cran hier à Sacré-Cœur, où le rassemblement du collectif « Ñaxtu National » a tourné court sous la pression des Forces de Défense et de Sécurité (FDS). Ce qui devait être un simple mouvement de contestation s’est transformé en une scène de chaos, marquée par des tirs nourris de grenades lacrymogènes.
Selon des témoins sur place, les FDS avaient déployé un important dispositif sur la VDN et aux alentours du quartier Sacré-Cœur pour contenir la foule de manifestants venus répondre à l’appel du collectif. Très vite, la situation a dégénéré. Les gaz lacrymogènes ont envahi les lieux, provoquant la panique parmi les participants, mais aussi chez les journalistes présents pour couvrir l’événement.
Deux reporters ont été directement touchés par les émanations de gaz. Pris de malaise, ils se sont effondrés avant d’être secourus par leurs confrères. Les images de ces scènes de détresse ont rapidement circulé sur les réseaux sociaux, suscitant l’indignation dans les milieux de la presse.
Dans la foulée de cette dispersion musclée, plusieurs interpellations ont été signalées. Parmi les personnes interpellées figurent Talla Sylla et plusieurs membres du collectif « Ñaxtu National », connus pour leur engagement dans les mobilisations citoyennes.
Ce nouvel épisode de confrontation entre les FDS et les manifestants relance le débat sur le respect du droit à la liberté de rassemblement et sur la protection des journalistes en situation de couverture de terrain. À Sacré-Cœur, le calme est revenu, mais l’odeur du gaz et les échos des slogans réprimés flottent encore dans l’air.
Selon des témoins sur place, les FDS avaient déployé un important dispositif sur la VDN et aux alentours du quartier Sacré-Cœur pour contenir la foule de manifestants venus répondre à l’appel du collectif. Très vite, la situation a dégénéré. Les gaz lacrymogènes ont envahi les lieux, provoquant la panique parmi les participants, mais aussi chez les journalistes présents pour couvrir l’événement.
Deux reporters ont été directement touchés par les émanations de gaz. Pris de malaise, ils se sont effondrés avant d’être secourus par leurs confrères. Les images de ces scènes de détresse ont rapidement circulé sur les réseaux sociaux, suscitant l’indignation dans les milieux de la presse.
Dans la foulée de cette dispersion musclée, plusieurs interpellations ont été signalées. Parmi les personnes interpellées figurent Talla Sylla et plusieurs membres du collectif « Ñaxtu National », connus pour leur engagement dans les mobilisations citoyennes.
Ce nouvel épisode de confrontation entre les FDS et les manifestants relance le débat sur le respect du droit à la liberté de rassemblement et sur la protection des journalistes en situation de couverture de terrain. À Sacré-Cœur, le calme est revenu, mais l’odeur du gaz et les échos des slogans réprimés flottent encore dans l’air.
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