Les choses sérieuses commencent. Le procès de Khalifa Sall a repris ce lundi, après trois jours de pause, avec l'ouverture des débats de fond.
Le juge Malick Lamotte est à fond dans le coeur du dossier de la caisse d'avance. Ce lundi, la première étape a été consacrée à l'appel des prévenus, de la partie civile déjà constituée (l'agent judiciaire de l'État) et des témoins appelés à s'exprimer, avant un exposé des faits. Une vingtaine de témoins ont été appelés à la barre. Les uns plutôt à charge, et les autres dont les versions tendraient à asseoir la culpabilité de Khalifa Sall et Cie.
Des pontes de la République, notamment le leader de Rewmi, Idrissa Seck, Cheikh Guèye, deuxième adjoint au Maire de Dakar, Seynabou Wade, ancienne député, Mamadou Diop, ancien Maire de Dakar, entre autres ont été appelés à barre, en leur qualité de témoins à décharge.
Des membres du gouvernement, présentés par la défense comme des bénéficiaires de fonds politiques de la Mairie de Dakar, n'ont pas été appelés.
Cependant, Fatou Traoré est la première prévenue appelée à s'expliquer à la barre, après la déclaration préliminaire de l'édile. Pour le moment, la parole est donc à Mme Traoré, celle-ci a longuement été interrogée sur son implication dans l'affaire de la caisse d'avance, après qu’on lui a notifié les chefs d’inculpation de complicité de détournement de deniers publics, d’escroquerie portant sur des deniers publics et de faux et usage de faux en écriture publique et privée. Le clan Khalifa Sall reste étonnamment sobre, comme s'il s'attendait à un verdict provenant de la co-prévenue du Maire de Dakar. Nous y reviendrons...
Le juge Malick Lamotte est à fond dans le coeur du dossier de la caisse d'avance. Ce lundi, la première étape a été consacrée à l'appel des prévenus, de la partie civile déjà constituée (l'agent judiciaire de l'État) et des témoins appelés à s'exprimer, avant un exposé des faits. Une vingtaine de témoins ont été appelés à la barre. Les uns plutôt à charge, et les autres dont les versions tendraient à asseoir la culpabilité de Khalifa Sall et Cie.
Des pontes de la République, notamment le leader de Rewmi, Idrissa Seck, Cheikh Guèye, deuxième adjoint au Maire de Dakar, Seynabou Wade, ancienne député, Mamadou Diop, ancien Maire de Dakar, entre autres ont été appelés à barre, en leur qualité de témoins à décharge.
Des membres du gouvernement, présentés par la défense comme des bénéficiaires de fonds politiques de la Mairie de Dakar, n'ont pas été appelés.
Cependant, Fatou Traoré est la première prévenue appelée à s'expliquer à la barre, après la déclaration préliminaire de l'édile. Pour le moment, la parole est donc à Mme Traoré, celle-ci a longuement été interrogée sur son implication dans l'affaire de la caisse d'avance, après qu’on lui a notifié les chefs d’inculpation de complicité de détournement de deniers publics, d’escroquerie portant sur des deniers publics et de faux et usage de faux en écriture publique et privée. Le clan Khalifa Sall reste étonnamment sobre, comme s'il s'attendait à un verdict provenant de la co-prévenue du Maire de Dakar. Nous y reviendrons...
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