L’ambiance rique d’être électrique ces jours prochains à Dendèye. Face à une assemblée de jeunes et de notaires locaux, Cheikh Mbaye Guèye, fils de la commune, a officialisé le lancement de son mouvement politique : «Suxali Tundu Dendèye » . L’homme, qui se présente comme un acteur de terrain, n’a pas mâché ses mots à l’encontre de l’équipe municipale sortante. « Un seul centre de santé pour toute une commune, c’est humiliant »
Dès les premières minutes de son intervention, Cheikh Mbaye Guèye a dressé un tableau sans concession de la situation locale. « C’est inimaginable qu’une commune de cette envergure ne dispose que d’un centre de santé », a-t-il martelé, dénonçant une carence qu’il qualifie d’« humiliante ». Le secteur de l’éducation n’a pas été épargné : « On s’étonne de ce manque de salles de classes qui saute aux yeux », a-t-il ajouté, en rappelant son expérience personnelle : « J’ai construit plus de 100 salles de classes à travers le pays. »
Pour lui, l’absence de recettes fiscales locales aggrave encore la paralysie de la commune. « Comment développer Dendèye sans exploiter correctement les niches de fonds ? », s’est-il interrogé, avant de porter l’estocade : « L’actuel maire a échoué sur toute la ligne. »
Cheikh Mbaye Guèye a tenu à préciser que son mouvement, Suxali Tundu Dendèye, « n’appartient à aucune structure politique ». Une façon de se démarger des appareils traditionnels tout en laissant une porte ouverte : « Cette structure n’écarte aucune alliance stratégique pour le bien des populations de la commune Dendèye-Gouygui. »
L’homme se veut pragmatique, affirmant être « différent des politiciens classiques qui ont l’art de faire dans la démagogie ».
Malgré son ambition affichée de briguer les suffrages lors des prochaines municipales, Cheikh Mbaye Guèye a surpris son auditoire en ajoutant une clause d’humilité : « Je suis prêt à faire le nécessaire pour développer cette commune qui m’est très chère. Mais si jamais je rencontre un meilleur candidat pour cette commune, je n’hésiterai pas à me ranger derrière lui. »
Reste à savoir si cette déclaration d’intention et cette critique acerbe de la gestion sortante suffira à convaincre les électeurs de Dendèye. Affaire à suivre …
Dès les premières minutes de son intervention, Cheikh Mbaye Guèye a dressé un tableau sans concession de la situation locale. « C’est inimaginable qu’une commune de cette envergure ne dispose que d’un centre de santé », a-t-il martelé, dénonçant une carence qu’il qualifie d’« humiliante ». Le secteur de l’éducation n’a pas été épargné : « On s’étonne de ce manque de salles de classes qui saute aux yeux », a-t-il ajouté, en rappelant son expérience personnelle : « J’ai construit plus de 100 salles de classes à travers le pays. »
Pour lui, l’absence de recettes fiscales locales aggrave encore la paralysie de la commune. « Comment développer Dendèye sans exploiter correctement les niches de fonds ? », s’est-il interrogé, avant de porter l’estocade : « L’actuel maire a échoué sur toute la ligne. »
Cheikh Mbaye Guèye a tenu à préciser que son mouvement, Suxali Tundu Dendèye, « n’appartient à aucune structure politique ». Une façon de se démarger des appareils traditionnels tout en laissant une porte ouverte : « Cette structure n’écarte aucune alliance stratégique pour le bien des populations de la commune Dendèye-Gouygui. »
L’homme se veut pragmatique, affirmant être « différent des politiciens classiques qui ont l’art de faire dans la démagogie ».
Malgré son ambition affichée de briguer les suffrages lors des prochaines municipales, Cheikh Mbaye Guèye a surpris son auditoire en ajoutant une clause d’humilité : « Je suis prêt à faire le nécessaire pour développer cette commune qui m’est très chère. Mais si jamais je rencontre un meilleur candidat pour cette commune, je n’hésiterai pas à me ranger derrière lui. »
Reste à savoir si cette déclaration d’intention et cette critique acerbe de la gestion sortante suffira à convaincre les électeurs de Dendèye. Affaire à suivre …
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