Mouhamadou Moustapha Séye, directeur des droits humains au ministère de la Justice, a plaidé lundi à Dakar pour l’intégration de l’enseignement des droits humains dans l’élémentaire en vue d’aider les élèves à combattre l’impunité. ‘’Le Sénégal ne peut pas rester indifférent à toutes les formes de violence humaine que nous rencontrons tous les jours. Nous devons penser à enseigner le droit humain dans l’élémentaire pour permettre aux élèves de respecter et protéger le droit de l’homme et combattre l’impunité’’, a dit M. Sèye, en présidant la quatrième session d’enseignement en droits de l’homme qui se tient à Dakar jusqu’au 4 octobre prochain.
Cette formation, conjointement organisée par la fondation Friedrich Nauman Stiftung et l’Institut international des droits de l’homme, regroupe une dizaine de pays d’Afrique, des membres des forces de l’ordre, des organisations internationales, des magistrats et des avocats.
‘’Le Sénégal est attaché au droit. Tout ce qui touche le droit de l’homme ne saurait laisser les autorités étatiques indifférentes. Ainsi enseignés, les droits humains dès l’école primaire ne peuvent être qu’un avantage pour les futurs dirigeants’’, a estimé M. Sèye.
‘’Dans notre souci de renforcer la démocratie, nous sommes tenus de respecter les droits de l’homme en évitant d’intervenir ou d’entraver l’exercice des droits de l’homme’’, a-t-il ajouté, soulignant que ‘’la garantie de l’homme passe par la lutte contre l’impunité.’’
‘’Les Etats ayant ratifié les traités internationaux des droits de l’homme doivent protéger les individus et les groupes contre les violations des droits de l’homme. Notre pays étant membre ne veut pas faillir à sa mission et à son engagement’’, a soutenu le directeur des droits humains.
‘’Le droit est construit pour l’individu pourvoyeur d’idées et convoyeur de talents. Il est normal qu’il (individu) s’en serve pour se protéger et garantir une paix durable à son pays’’, a indiqué pour sa part Jean Paul Costa, président de l’Institut international des droits de l’homme.
‘’L’implication de tous les acteurs qui prennent part à cette session permettra aux Sénégalais et aux Africains de manière générale de lutter davantage contre l’impunité’’, a ajouté M. Costa, par ailleurs ancien président de la Cour européenne des droits de l’homme. APS
Cette formation, conjointement organisée par la fondation Friedrich Nauman Stiftung et l’Institut international des droits de l’homme, regroupe une dizaine de pays d’Afrique, des membres des forces de l’ordre, des organisations internationales, des magistrats et des avocats.
‘’Le Sénégal est attaché au droit. Tout ce qui touche le droit de l’homme ne saurait laisser les autorités étatiques indifférentes. Ainsi enseignés, les droits humains dès l’école primaire ne peuvent être qu’un avantage pour les futurs dirigeants’’, a estimé M. Sèye.
‘’Dans notre souci de renforcer la démocratie, nous sommes tenus de respecter les droits de l’homme en évitant d’intervenir ou d’entraver l’exercice des droits de l’homme’’, a-t-il ajouté, soulignant que ‘’la garantie de l’homme passe par la lutte contre l’impunité.’’
‘’Les Etats ayant ratifié les traités internationaux des droits de l’homme doivent protéger les individus et les groupes contre les violations des droits de l’homme. Notre pays étant membre ne veut pas faillir à sa mission et à son engagement’’, a soutenu le directeur des droits humains.
‘’Le droit est construit pour l’individu pourvoyeur d’idées et convoyeur de talents. Il est normal qu’il (individu) s’en serve pour se protéger et garantir une paix durable à son pays’’, a indiqué pour sa part Jean Paul Costa, président de l’Institut international des droits de l’homme.
‘’L’implication de tous les acteurs qui prennent part à cette session permettra aux Sénégalais et aux Africains de manière générale de lutter davantage contre l’impunité’’, a ajouté M. Costa, par ailleurs ancien président de la Cour européenne des droits de l’homme. APS
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