Si cela ne tenait qu’au Bâtonnier de l’Ordre des avocats du Cameroun, Khalifa Sall ne sera pas jugé devant le Tribunal de grande instance statuant en matière correctionnelle. Me Jackson Francis Ngnie Kamga est convaincu que la procédure doit être tout simplement annulée, pour cause de nullité. L'avocat camerounais, qui s'astreint à un silence quasi complet vis à vis des médias depuis qu'il s'est constitué, a d'abord demandé l'extinction de l'action publique, qui a été déclenchée par le réquisitoire du parquet.
"Khalifa Sall et ses co-prévenus sont poursuivis pour des faits commis entre 2011 et 2017. Mais, on ne peut pas demander à Khaifa Sall de s'expliquer sur des faits commis en 2011, alors qu'entre temps la Cour des comptes est passée à maintes reprises. Engager des poursuites en 2017, c'est-à-dire 6 ans après, est une erreur", estime Me Ngnie Kamga.
Et toute la procédure devrait en pâtir, selon le conseil camerounais.
Le deuxième point soulevé par Me Ngnie Kamga porte sur l'étendue de l'annulation des pièces découlant de l'enquête. Le conseil s'est appuyé sur les erreurs du parquet et du juge d'instruction pour faire annuler la procédure. Selon lui, l'action publique devrait depuis longtemps être éteinte du fait de l’autorité de la chose de la jugée. "Malgré nos efforts à tous, de judiciariser cette affaire, de lui donner les caractéristiques d’un procès équitable, la procédure est passée à côté", se désole le Bâtonnier de l’Ordre des avocats du Cameroun.
"Khalifa Sall et ses co-prévenus sont poursuivis pour des faits commis entre 2011 et 2017. Mais, on ne peut pas demander à Khaifa Sall de s'expliquer sur des faits commis en 2011, alors qu'entre temps la Cour des comptes est passée à maintes reprises. Engager des poursuites en 2017, c'est-à-dire 6 ans après, est une erreur", estime Me Ngnie Kamga.
Et toute la procédure devrait en pâtir, selon le conseil camerounais.
Le deuxième point soulevé par Me Ngnie Kamga porte sur l'étendue de l'annulation des pièces découlant de l'enquête. Le conseil s'est appuyé sur les erreurs du parquet et du juge d'instruction pour faire annuler la procédure. Selon lui, l'action publique devrait depuis longtemps être éteinte du fait de l’autorité de la chose de la jugée. "Malgré nos efforts à tous, de judiciariser cette affaire, de lui donner les caractéristiques d’un procès équitable, la procédure est passée à côté", se désole le Bâtonnier de l’Ordre des avocats du Cameroun.
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