Interpellé sur la réforme du code électoral, notamment les articles L29 et L30, Khalifa Ababacar Sall a exprimé une vive préoccupation quant à la méthode adoptée par les autorités. Fort de son expérience dans les différents processus de dialogue politique au Sénégal, l’ancien maire de Dakar rappelle que les questions électorales ont toujours été traitées dans un esprit de concertation. Cette fois, il s’interroge sur ce qu’il qualifie, avec prudence, d’incohérence au sein de la majorité, qui semble revenir sur des positions précédemment rejetées lors des concertations nationales.
Sans porter de jugement de valeur sur le fond des dispositions en discussion, Khalifa Sall insiste sur la nécessité de préserver une tradition démocratique fondée sur le débat et le consensus. Il souligne que les points aujourd’hui remis sur la table avaient déjà été examinés puis écartés dans le cadre du dialogue politique initié par le pouvoir en place. Pour lui, ce revirement soulève des interrogations légitimes sur la cohérence et la transparence du processus décisionnel, tout en regrettant un manque d’explications claires.
Dans un contexte politique sensible, le leader de Taxawu Sénégal met en garde contre les risques d’un “passage en force” sur des questions aussi cruciales que les règles électorales. Tout en indiquant que son camp n’est pas directement concerné par ces dispositions, il annonce que des initiatives pourraient être prises dans les prochains jours.
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