Kébémer : il invente un mariage, empoche 370 000 FCFA de dot puis avoue que la « nièce » promise était louée

Une affaire digne d’un scénario rocambolesque a éclaté entre Ndande, Touba et Kébémer. Selon Libération, Serigne Saliou Bèye est accusé d’avoir organisé un mariage fictif pour encaisser une dot de 370 000 FCFA. Le jour où la famille de l’époux devait se rendre à Touba, il a fini par avouer que tout était faux.


Une promesse de mariage autour d’une prétendue nièce
 
D’après Libération, les faits se sont produits dans la nuit du 26 juin dernier. Serigne Saliou Bèye aurait promis de donner en mariage sa nièce, identifiée comme M.D. Ndiaye et présentée comme domiciliée à Touba, à un homme nommé Mbaye, domicilié à Ndande.
 
Dans le cadre de cette promesse de mariage, le mis en cause aurait encaissé une dot d’un montant de 370 000 FCFA. Le jour de la Tâmxarit aurait ensuite été retenu pour la célébration de l’union.
 
La famille de l’époux en route vers Touba
 
Le jour fixé, les parents de l’époux ont décidé de se rendre à Touba pour préparer la mariée. Mais le déplacement a pris une tournure inattendue au garage de Lompoul, à Kébémer.
 
C’est à cet endroit que Serigne Saliou Bèye aurait fini par faire une confession troublante : le mariage était fictif et la supposée « nièce » n’était en réalité qu’une personne louée.
 
Le mis en cause conduit au commissariat
 
Face à cette révélation, Serigne Saliou Bèye a été conduit au commissariat de Kébémer afin que la situation soit tirée au clair. Entendu par les enquêteurs, il aurait reconnu les faits, selon les informations rapportées par Libération.
 
La famille de la victime, représentée par E. Mbaye, père de l’époux, a alors demandé le remboursement de la somme versée au titre de la dot.
 
Une garde à vue, puis un désistement
 
Après la plainte de la famille, Serigne Saliou Bèye a été placé en garde à vue. Mais le dossier a pris une autre tournure le lendemain. E. Mbaye est revenu au poste de police pour se désister de toute poursuite.
 
La raison : le père du mis en cause aurait remboursé la dot sous forme d’un bœuf remis en équivalence. En raison du lien de parenté entre les parties, la famille de la victime a finalement accepté cet arrangement.
Lundi 29 Juin 2026
Dakaractu



Nouveau commentaire :
Twitter



Dans la même rubrique :