C’est dans son fief d’Affé Lakram que Serigne Moustapha Abdou Lakram Mbacké a reçu, hier, une délégation de haut niveau conduite par Abdoul Ahad Ndiaye, nouveau ministre des Transports terrestres et aériens et ancien député PASTEF de la 15e législature. L’entretien, placé sous le signe de la franchise, a rapidement pris un tour politique lorsque le guide religieux a abordé la question de la stabilité nationale.
Sans détour, Serigne Moustapha Abdou Lakram Mbacké a lancé un avertissement sans équivoque à l’endroit de ceux qui s’aviseraient de fragiliser l’ordre public, interpellant , visiblement, le Chef de l’Etat: « Qu’il n’ait peur de rien et qu’il ne daigne trembler. Qu’il soit courageux. Quiconque veut secouer, qu’il soit jeté en prison. » Poursuivant sur sa lancée, il a martelé : « Que quiconque veut déstabiliser ce pays soit jeté en prison ! C’est tout ! »
Le chef religieux a balayé d’un revers de main les éventuelles craintes ou pressions, rappelant que nul n’est intouchable face à la justice. « Nul ne peut rien contre lui. Je rappelle qu’en prison, il y a des petits-fils de Serigne Touba. Pourquoi pas une personne fautive n’y devrait-elle pas être ? S’il y a quelqu’un qui veut déstabiliser, qu’il soit emprisonné ou corrigé ! », a-t-il affirmé, en référence directe à la descendance du fondateur du mouridisme, Cheikh Ahmadou Bamba.
Serigne Moustapha Abdou Lakram Mbacké a également tenu à relativiser l’importance des foules et des soutiens populaires, qu’il juge souvent superficiels. « Avoir un monde important autour de soi ne signifie pas grand-chose, car même à la lutte, il y a des foules, même si chaque spectateur est obligé de payer son billet avant d’entrer. Même pour les rencontres politiques, il suffira de payer 5000 FCFA et un sandwich pour se payer des foules », a-t-il lancé, dans une critique acerbe des mobilisations de circonstance.
Enfin, le guide se voudra clair dans le message : « Je sais soutenir, mais que cette personne que je soutiens soit aussi engagée dans son combat ! » Un soutien conditionné à l’action, qui sonne comme un appel à la fermeté pour le nouveau membre du gouvernement.
Cette prise de parole, intervenue en présence du ministre des Transports, revêt une dimension politique certaine, alors que le Sénégal a récemment traversé une période de recomposition gouvernementale et vit des moments de révision constitutionnelle en perspective .
Sans détour, Serigne Moustapha Abdou Lakram Mbacké a lancé un avertissement sans équivoque à l’endroit de ceux qui s’aviseraient de fragiliser l’ordre public, interpellant , visiblement, le Chef de l’Etat: « Qu’il n’ait peur de rien et qu’il ne daigne trembler. Qu’il soit courageux. Quiconque veut secouer, qu’il soit jeté en prison. » Poursuivant sur sa lancée, il a martelé : « Que quiconque veut déstabiliser ce pays soit jeté en prison ! C’est tout ! »
Le chef religieux a balayé d’un revers de main les éventuelles craintes ou pressions, rappelant que nul n’est intouchable face à la justice. « Nul ne peut rien contre lui. Je rappelle qu’en prison, il y a des petits-fils de Serigne Touba. Pourquoi pas une personne fautive n’y devrait-elle pas être ? S’il y a quelqu’un qui veut déstabiliser, qu’il soit emprisonné ou corrigé ! », a-t-il affirmé, en référence directe à la descendance du fondateur du mouridisme, Cheikh Ahmadou Bamba.
Serigne Moustapha Abdou Lakram Mbacké a également tenu à relativiser l’importance des foules et des soutiens populaires, qu’il juge souvent superficiels. « Avoir un monde important autour de soi ne signifie pas grand-chose, car même à la lutte, il y a des foules, même si chaque spectateur est obligé de payer son billet avant d’entrer. Même pour les rencontres politiques, il suffira de payer 5000 FCFA et un sandwich pour se payer des foules », a-t-il lancé, dans une critique acerbe des mobilisations de circonstance.
Enfin, le guide se voudra clair dans le message : « Je sais soutenir, mais que cette personne que je soutiens soit aussi engagée dans son combat ! » Un soutien conditionné à l’action, qui sonne comme un appel à la fermeté pour le nouveau membre du gouvernement.
Cette prise de parole, intervenue en présence du ministre des Transports, revêt une dimension politique certaine, alors que le Sénégal a récemment traversé une période de recomposition gouvernementale et vit des moments de révision constitutionnelle en perspective .
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